Mageïa 2, alpha3 ? « Houston, we’ve had a problem ! » :)

En ce vendredi 13, l’alpha3 de la Mageia Linux 2 est sortie. N’étant pas superstitieux, cela portant malheur (Merci Pierre Desproges), j’ai voulu voir ce que contient cette version instable de la future Mageïa 2. 41 ans et 9 mois après le célèbre accident qui faillit couter la vie à 3 astronautes, ceux d’Apollo 13, d’où le clin à la célèbre phrase de Jack Swigert

Etant donné que les images LiveCDs sont indisponibles au moment où je rédige l’article, et qu’une installation réseau risque d’être longue à faire voire déconseillée le jour d’une sortie d’ISO, j’ai récupéré l’image DVD en 64 bits. Puis j’ai créé un disque virtuel de 32 Go en version taille fixe. C’est toujours un léger plus au niveau de la vitesse d’installation.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://ftp-stud.hs-esslingen.de/pub/Mirrors/Mageia/iso/cauldron/Mageia-2-alpha3-x86_64/Mageia-2-alpha3-x86_64-DVD.iso
–2012-01-13 07:58:01– http://ftp-stud.hs-esslingen.de/pub/Mirrors/Mageia/iso/cauldron/Mageia-2-alpha3-x86_64/Mageia-2-alpha3-x86_64-DVD.iso
Résolution de ftp-stud.hs-esslingen.de… 129.143.116.10
Connexion vers ftp-stud.hs-esslingen.de|129.143.116.10|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 4334813184 (4,0G) [application/x-up-download]
Sauvegarde en : «Mageia-2-alpha3-x86_64-DVD.iso»

100%[====================================>] 4 334 813 184 1,51M/s ds 53m 40s

2012-01-13 08:51:41 (1,28 MB/s) – «Mageia-2-alpha3-x86_64-DVD.iso» sauvegardé [4334813184/4334813184]


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ dd if=/dev/zero of=disk.img count=32 bs=1G
32+0 enregistrements lus
32+0 enregistrements écrits
34359738368 octets (34 GB) copiés, 488,665 s, 70,3 MB/s
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom boot.iso -boot order=cd &

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DreamLinux 5.0 : quand le rêve n’est pas au rendez-vous.

La DreamLinux, c’est un mélange de Debian GNU/Linux Testing, avec Xfce et Plank (un outil à la Cairo Dock développé par l’équipe d’Elementary OS). Je sais que présenté ainsi, c’est pas extraordinaire. Mais même si j’avais entendu parler de cette distribution – à une époque payante, à moins que je confonde avec une autre distribution basée sur Debian GNU/Linux et Xfce ? – je n’avais jamais eu l’envie de m’y plonger.

J’ai donc lancé mon petit wget, et j’ai récupéré l’image ISO uniquement en 32 bits de la distribution.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://ftp.snt.utwente.nl/pub/os/linux/dreamlinux/Dreamlinux-5.iso
–2012-01-09 10:59:12– http://ftp.snt.utwente.nl/pub/os/linux/dreamlinux/Dreamlinux-5.iso
Résolution de ftp.snt.utwente.nl… 2001:610:1908:a000::149:20, 130.89.149.20
Connexion vers ftp.snt.utwente.nl|2001:610:1908:a000::149:20|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 1011875840 (965M) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : «Dreamlinux-5.iso»

100%[====================================>] 1 011 875 840 513K/s ds 2h 6m

2012-01-09 13:05:40 (130 KB/s) – «Dreamlinux-5.iso» sauvegardé [1011875840/1011875840]

Et j’ai créé un disque virtuel de 32 Go en taille fixe, pour éviter des ralentissements à l’utilisation. Il faut dire que la distribution semble assez gourmande coté place demandée, la page officielle annonçant 8 Go requis pour l’installation

HARDWARE REQUIREMENTS:
i686 CPU – 32bits, 512 MB RAM, DVD drive,
8GB free HDD or Flash Disk.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ dd if=/dev/zero of=disk.img bs=1G count=32
32+0 enregistrements lus
32+0 enregistrements écrits
34359738368 octets (34 GB) copiés, 533,035 s, 64,5 MB/s
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom Dreamlinux-5.iso -no-frame -boot order=cd &

Au premier démarrage, il ne faut pas oublier que la clavier est en anglais.

L’installation se fait simplement. Un redémarrage, puis on peut créer le compte utilisateur, et après un dernier démarrage, DreamLinux est utilisable. Même si un petit passage de l’outil « Dream Linux / Distro upgrade » n’est pas du luxe 😀

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Ah, le petit musée des forks ayant foirés…

Bon, je l’avoue, il ne faut pas prononcé le titre à grande vitesse, sous peine d’avoir quelque chose d’inaudible, ou de tendancieux.

Il est dans la nature du logiciel libre de « forker ». Inutile de revenir sur le fork de Gnome-Shell, suffisamment d’encre électronique a coulé depuis. Non, je pense à un fork – et j’ai pris comme résolution de ne pas être trop grossier – comme celui d’AdBlock plus… Il est vrai qu’il faut forker à cause d’une simple case qu’il suffit de décocher ! Utilisant Mozilla Firefox en anglais, l’interface est en anglais, mais même en anglais, la case à décocher est vraiment immanquable !

Une case à décocher... Et un fork en prime ?

Et faire un fork pour une seule ligne de code, quelle utilité 🙂

En effet, voici ce qu’on peut lire dans le pavé justificatif du fork.

The patch to disable “acceptable” ads by default, is just one line.

Autant dire que c’est à mon humble avis – que d’autres personnes partagent – le fork parmi les plus inutiles que j’ai pu voir récemment, en dehors des dérivées à foison d’Ubuntu car le thème de fond a été changé ou que Mozilla Firefox est remplacé par Chromium ou Opera 🙂

Mais remontons quelques années dans le temps, nous sommes en mars 2004, et le projet Gnome propose la version 2.6 de son environnement, avec une nouveauté qui n’est pas du goût de tout le monde, la navigation en mode spatial.

Par réaction, un fork est créé, nommé « GoneMe » en réaction. Le projet ne vivra que quelques mois, la dernière version datant de juillet 2004.

Autre fork, ayant eu cependant une plus longue durée de vie, c’est la version optimisée de Mozilla Firefox pour la vitesse j’ai nommé « Swiftfox ». Une recompilation, en utilisant des optimisations agressives – abandonnées par les codeurs à l’époque de Mozilla Firefox 3.0 – le tout sous la forme d’un binaire propriétaire… L’ultime version ? Une 3.6.13…

Je n’ai pris que les premiers exemples m’étant venu à l’esprit, car le musée des forks ayant foirés doit être largement plus rempli 🙂

Bon troll-di vendredi ! 🙂

Une distribution GNU/Linux communautaire est-elle condamnée à court terme ?

Dans le petit monde des distributions GNU/Linux, très peu sont adossées à des entreprises, source importante plus ou moins assurée de revenus. Je citerais : Red Hat Entreprise Linux (et sa version grand public, la Fedora Linux, plus communautaire), Ubuntu (financée par Canonical), OpenSuSE (financée par Novell). Et puis, sauf erreur de ma part, c’est tout.

3 distributions (4 en comptant Fedora Linux), adossées à des entreprises, donc censées avoir les reins plus solides. J’aurais bien cité Mandriva, mais celle-ci – malheureusement – empeste une odeur persistante de sapin verni

Donc, si on prend le top 10 des distributions listées sur Distrowatch – oui, je sais, ça vaut pas grand chose, mais déjà, cela donne une idée de la répartition des distributions auprès des personnes l’utilisant pour une utilisation de GNU/Linux sur le bureau), à savoir, en ce début janvier 2012 :

  1. Linux Mint
  2. Ubuntu
  3. Fedora Linux
  4. OpenSuSE
  5. Debian GNU/Linux
  6. ArchLinux
  7. CentOS
  8. PCLinuxOS
  9. Puppy
  10. Mageia

Mis à part Ubuntu, Fedora Linux (indirectement) et OpenSuSE, le reste est occupé par des distributions communautaires ou de type communautaire. D’ailleurs, cette année, la distribution communautaire ArchLinux fête ses 10 ans, Debian GNU/Linux ses… 19 ans ! CentOS ? 8 ans cette année.

Il ne faut pas oublier que sans le projet communautaire Debian GNU/Linux, et sa branche de developpement Sid / Unstable, la distribution qui a monopolisé la première place du top 10 Distrowatch durant plusieurs années (en gros de 2007 à fin 2011) sans interruption n’aurait pas eu à se mettre grand chose sous la souris.

Il est vrai que la position acquise au fur et à mesure des années par la distribution « commerciale » – par opposition aux distributions communautaires – de Canonical l’a rendu incontournable au point de voir fleurir chaque semaine ou presque une version dérivée ayant eu une destinée plus ou moins glorieuse.

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Une copie de ses photos, c’est une bonne idée de fin d’années, non ?

A chaque fin de mois, je fais une sauvegarde de mes données. N’ayant pas une confiance ultra prononcée dans le stockage en ligne, rejoignant ici Richard Stallman, j’ai fait quelques recherches pour avoir une copie de mes données sur support physique, car mieux vaut avoir deux exemplaires plutôt qu’un de ses photos.

Si le serveur qui héberge vos données se plante en beauté… Bref 🙂

Pour flickr, il existe un excellent script en python : flicktouchr.

L’utilisation est très simple. On commence par créer un répertoire de copie, puis on lance via la ligne de commande l’outil :


python2 flickrtouchr.py nom_du_répertoire_de_sauvegarde

Une session de votre navigateur va s’ouvrir, puis demander l’autorisation au script d’accéder au données. J’ai ainsi pu récupérer 1084 photos pour une taille de 298 Mo.

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