Unity – Gnome Shell, deux interfaces pour un seul but ?

Dans le but de faire un article comparatif, j’ai récupéré une iso 64 bits post-béta 2 d’Ubuntu 11.10. La capture d’écran ci-dessous montre la date de récupération. Cela évitera toute polémique sur ce plan précis.

Récupération d'une ISO d'Ubuntu 11.10 post beta 2

J’ai ensuite directement lancé l’installation de la Ubuntu 11.10 dans une machine virtuelle VirtualBox. Une fois l’ensemble installé, j’ai lancé par 3 fois (on n’est jamais trop prudent) la vérification de présence de mises à jour.

Donc, à moins de tomber sur un miroir pas à jour (j’ai utilisé le miroir francophone officiel), la version de Unity proposée est à jour.

Aucune mise à jour disponible

Sous Unity, on trouve à la fois des outils de Gnome 3.2 (comme Nautilus ou le centre de controle), mais aussi des restes de Gnome 3.0, par exemple le terminal.

Nautilus 3.2 et Gnome-terminal 3.0 ?

J’ai pu noté avec intérêt la présence de Deja Dup (un outil de sauvegarde présent depuis la Fedora Linux 13).

Autre point intéressant, c’est que le dash se décale quand on déplace une fenêtre sur le coté. Cela me fait penser alors à la vue par défaut en mode « Applications » du Gnome-Shell.

Continuer la lecture de « Unity – Gnome Shell, deux interfaces pour un seul but ? »

En vrac’ rapide et libre.

La fin de semaine approchant… 🙂

Répètez après moi : dans gnome-unstable, il y a unstable.

Derrière ce titre qui doit évoquer quelques souvenirs aux collégiens qui ont appris l’anglais dans les années 1980, je voudrais parler de la courte mésaventure qui m’est arrivée hier aux alentours de 23 h 30.

Alors que Gnome 3.2 RC commence à pointer le bout de son nez, j’ai effectué – accidentellement – une mise à jour incomplète. En effet, des composants de l’affichage du Gnome Shell (et donc de GDM à partir de Gnome 3.2) était « cassé ». En effet, clutter avait été mis à jour, mais ni mutter et ni Gnome Shell.

Ayant eu la mauvaise idée de fermer la session avant l’arrivée d’une version à jour de mutter et de Gnome Shell – l’info m’ayant été fourni par Ionut Biru sur les forums d’Archlinux – j’ai réussi à sauver la mise. Par prudence, j’ai toujours un support d’installation d’Archlinux, en l’occurence un CD-RW avec la dernière ISO en date dessus.

J’ai donc redémarré sur le CD-RW, et quand j’ai eu la main, j’ai chargé le clavier francophone azerty (oui, je sais, bépo est mieux), et j’ai monté ma partition racine (root ou /) que j’ai laissée non chiffrée.

Voici donc la série de ligne de commandes que j’ai utilisé :

mkdir /mnt/root
mount /dev/sda4 /mnt/root
cd /mnt/root/etc
nano rc.conf

J’ai ensuite désactivé le lancement automatique de gdm, puis j’ai relancé la machine, et lancé en root :

yaourt -Syu

Une fois les paquets mis à jour, j’ai pu lancé gdm avec un petit :

/etc/rc.d/gdm start

Une fois Gnome lancé, j’ai pu réactiver le lancement de gdm. Moralité ?

  1. Quant clutter est mis à jour, attendre que mutter et Gnome Shell le soit aussi
  2. Toujours avoir un support d’installation disponible sous la main
  3. Ne pas oublier que Gnome-unstable peut claquer entre les doigts lors des grosses mises à jour

Après tout, on apprend plus de ses échecs que de ses réussites, non ?

La Trisquel GNU/Linux 5.0 : nouvelle version de la Ubuntu libérée.

J’avoue que parmi les distributions linux qui se veulent 100% libre, la Trisquel GNU/Linux est une de mes favorites, ne serait-ce que pour sa facilité d’utilisation et d’installation. J’avais parlé de sa précédente version stable il y a 6 mois de cela. La version 5.0 est sortie pour le Software Freedom Day, le 17 septembre.

Au menu, un noyau linux libre 2.6.38, Gnome 2.32 et LibreOffice 3.3.3. Mais trève de blabla, voyons ce que cette version a dans le ventre mis à part cela.

Continuer la lecture de « La Trisquel GNU/Linux 5.0 : nouvelle version de la Ubuntu libérée. »

Comment j’ai apporté ma petit pierre à l’édifice… euh à Gnome 3.2.

En l’espace de deux jours, j’ai pu apporter ma petite pierre à l’édifice, et permettre aux codeurs de Gnome 3.2 de corriger un bug génant.

Tout commence hier, alors que je décide de faire mumuse avec l’agenda (calendrier ?) de Gnome 3.2, en clair, l’outil agenda d’Evolution.

Alors que j’avais pu sans trop de problème rajouter mon compte google agenda (que je gère aussi en parallèle avec l’extension lighting de Mozilla Thunderbird), au moment de la synchronisation, je me fais envoyer sur les roses, avec un message assez cryptique.


Impossible d'ouvrir le calendrier : Le code d'état HTTP renvoyé (6) est inattendu (Erreur lors de la lecture de données du connecteur TLS : The TLS connection was non-properly terminated.)

Je poste alors un commentaire sur le fil dédié du forum Archlinux. Ionut Biru (alias Wonder) m’oriente alors vers un bug déjà connu. La source du problème a été identifiée, mais manque de chance, le problème en question, concernant GNU TLS n’a pas été rapporté auprès des codeurs.

Après quelques péripéties, j’en informe les codeurs de GNU TLS, via le rapport de bug 107802.

Après une manipulation effectuée, il s’avère que le bug n’est pas dans GNU TLS, mais dans Evolution. Retour donc à la case départ. J’ouvre donc un rapport de bug sur l’outil de suivi de Gnome avec les infos du codeur de GNU TLS.

Finalement, le bug n’était pas dans Evolution, mais au fur et à mesure que les développeurs se sont refilés le problème dans le logiciel glib-networking. Après avoir eu un patch – que j’ai réussi à faire intégrer et vérifié, j’ai prévenu les codeurs qui ont intégré le patch. Reste à avoir le paquet à jour dans le dépot gnome-unstable, désormais.

Et c’est agréable d’avoir des affichages comme celui-ci… Surtout quand on a tendance à être un peu tête en l’air, comme c’est mon cas en ce moment 🙁

Agenda de Gnome 3.2 en actionComme quoi, le logiciel libre est vraiment intéressant… Car on peut participer de manière puissante, même en étant infoutu de rédiger le moindre petit programme en langage C !