Il y a deux types d’utilisateurs en informatique…

Ceux qui ont perdus des données, et ceux qui en perdront. Je fais partie de la première catégorie, et j’avoue que j’ai failli faire à nouveau partie de la deuxième catégorie.

Cette après-midi, j’ai lu un article assez technique et très intéressant publié par Cep sur le blog de Cyrille Borne sur la gestion des secteurs défectueux d’un disque dur.

C’est surtout le chapeau qui m’a interpellé :

Il peut arriver que l’on ait un ou plusieurs secteurs défectueux sur un disque dur. Si le nombre de secteurs défectueux est important, par exemple à partir de 5, ou si le nombre de secteurs endommagés augmente, il est urgent de récupérer ses données et de changer le disque.

Je savais que mon vieux disque SATA de 500 Go jadis acheté par la machine avait toujours eu une poignée de secteurs défectueux, mais très peu, donc je ne m’en inquiétais pas. Après avoir lancé par acquis de conscience l’outil de diagnostic pour voir le niveau de dégradation de mon disque, je me suis pris une claque en pleine tronche. Pas 6 ou 7 secteurs défectueux, non, 45 ! Pour un disque de 500 Go 🙁

D’un naturel prudent, j’ai des copies en triple de mes données : sur les disques de mon fixe (qui rendait l’âme), sur le disque de mon ordinateur portable (encore sain malgré qu’il aille sur ses 4 ans), et sur mon disque dur externe.

Dans les données, il y a quelques choses comme 60 Go de musique au format mp3 320, pour environ 500 galettes plastifiées. Et devoir me retaper l’encodage de 500 galettes, comment dire… Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh !

Je n’avais pas d’autre choix que d’aller au magasin d’informatique le plus proche, dans mon cas une enseigne Boulanger et faire chauffer la carte bleue 🙁

Dans ma petite ville, le choix n’est pas ultra important. En tout et pour tout, deux modèles : 500 Go à 69 € ou 1 To pour 79 €… Autant dire que pour 10 € de plus doubler la capacité, même si le disque dur n’est pas foudre de guerre… La vitesse de pointe annoncée ? 6 Gb/s. Doubler de capacité en étant certain d’avoir un disque sain… Ca vaut la peine d’y penser, non ? Même si ça fait toujours mal ce genre d’opérations.

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Logiciel libre : Les choses à faire pour éviter de se ronger les nerfs.

Il y a plusieurs choses à éviter dans le petit monde du logiciel libre, sinon, on se ronge les nerfs. Voici mon top 3.

En première position : essayer de mettre à jour une distribution GNU/Linux dans les deux jours qui suivent la sortie d’une mise à jour majeure. Par exemple, avec une tentative de mise à jour vers l’update 6 d’une Linux Mint Debian Edition, dans les 24 heures qui suivent l’annonce :

Mise à jour de la Linux Mint Debian EditionOui, 3 heures pour récupérer 198 Mo… Et encore, c’est du rapide… Et dire que ma connexion me permet en vitesse de point dans les 1,6 à 1,8 Mo/s !

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Le blues du passionné de musique… :)

Dans un article, il y a une grosse dizaine de jours, je montrais ma collection de galettes plastifiées musicale. Depuis, j’ai rajouté deux ou trois choses, dont le coffret double CD de l’album « Departures Songs » du groupe Hammock.

Si j’ai plus de 460 galettes (à quelques galettes près, on ne va pas chipoter), collection constituée en une demi-douzaine d’années, il m’arrive de souffrir d’un mal bizarre : ne plus quoi savoir écouter. Et de partir à la recherche de nouveaux artistes, de nouveaux albums.

Ce qui est bizarre, surtout que j’ai quelque chose comme 15 jours de musique en continu sur mon disque dur, le tout en mp3 320. Et déjà, ça mange pas mal de place…


[fred@fredo-arch ~]$ du -sh Musique/
51G Musique/

Oui, 51 Go. En gros, 12 à 13 DVDs plein à craquer. Pour donner une petite idée de l’ordre de grandeur. C’est important, mais quand on a la passion de la musique – pas la sousoupe d’un Rémi Ranguin ou d’une Stefani Joanne Angelina Germanotta, liste non exhaustive, qui monopolisent les ondes – on est toujours à la recherche d’une création inventive, d’un nouveau Farrokh Bulsara qui fera vibrer une corde sensible.

Et oui, vous connaissez ces personnes sous d’autres noms. Mais votre moteur de recherche préféré sera votre allié. Je ne vais pas vous mâcher le travail de la découverte, non ?

Mais ce n’est pas évident de faire une telle découverte tous les jours. J’avoue que j’ai besoin d’un fond musical pour « travailler » sur mes ordinateurs, quand je fais des tests de logiciels ou que je taille des croupières à des distributions qui se la pète un peu trop.

Mais arriver à trouver son bonheur au quotidien, surtout sur le plan musical, ce n’est pas évident 🙁

Après les logiciels, la musique et les films, au tour…

…de la BD sous licence Creative Commons / Art Libre.

Hier, j’ai reçu le 4ième tome en format papier des aventures de Geektionnerd, dessiné par Simon « Gee » Giraudot.

Avec un tracé simple en noir et blanc, les tribulations du geek, de son colocataire et de la geekette (qui a un caractère assez… féminin) sont l’occasion de rire du monde des geeks tout en emprutant leurs codes.

Presque à chaque page, que même les non-geeks peuvent apprécier, les clins d’oeil à l’informatique – et vu surtout que l’auteur porte Java dans son coeur, sans oublier les traits typiques de la vie estudiantine.

Gknd, les 4 tomes

Le dernier tome en date nous permet aussi bien de rire que de réfléchir.. Surtout dans la partie centrale de l’histoire. Je ne vais pas vous spolier le plaisir de découvrir cette série dont même la couverture est très geek, spécialement le tome 4 🙂

Vous pouvez lire chaque tome en format électronique, mais faites une bonne action. Le format papier est tout aussi agréable à lire, et les tomes ne sont pas excessivement cher, 12 € le volume. Allez donc vous trouver une BD à moins de 12 € de nos jours…

Il suffit d’aller sur la boutique « En Vente Libre », section livres pour le commander

Vous souffrez de systemd-ophobie ? Voici quelques solutions.

La systemd-ophobie, c’est le rejet de systemd, un projet porté à l’origine par RedHat pour remplacer les scripts de démarrage qui selon un des codeurs de RedHat se font un peu trop vieux.

Si entendre parler de systemd vous donne des plaques d’urticaire, des démangeaisons sur tout le corps, et que vous avez envie d’hurler à la lune, tel un loup-garou, alors vous êtes atteint de systemd-ophobie.

Voici donc les actions à entreprendre.

  1. Eviter les distributions utilisant ou qui utiliseront à terme systemd : Fedora Linux, OpenSuSE, Archlinux, Frugalware Linux, et leurs dérivées. Sans oublier Mageïa.
  2. Utiliser Ubuntu ou une de ses nombreuses versions dérivées plus ou moins officielles qui utilisent upstart en lieu et place de systemd, comme Linux Mint par exemple, ou la poire si vous êtes masochiste.
  3. Utiliser Debian GNU/linux, la stable ou encore la future stable Wheezy. Si la migration vers systemd doit se faire chez Debian, ce ne sera pas avant la version 8, alias Jessie vers 2015-2016.
  4. Utiliser une distribution comme Slackware ou une de ses dérivées comme SalixOS.
  5. Passer carrément à un BSD libre.
  6. Economiser durant plusieurs mois et prendre une machine pommée.

Voila, maintenant à vous de voir, le temps que soit systemd finisse par s’imposer ou se planter en beauté, vous avez le choix. A vous de voir !