Voila, c’était court, mais j’ai pas mal de pain sur la planche avec un projet personnel qui me tient à coeur depuis près de 15 ans… Mais je n’en dirais pas plus pour le moment 😀
Je dois avouer que si je pouvais invoquer un être suprême pour lui demander – quelque soit son nom – de ne jamais être un blogueur influent, je le ferais.
Les sites des blogueurs influents… Vaste sujet. Pour moi, un blogueur influent n’a presque aucune marche de manoeuvre pour casser un produit ou un service qui mériterait de l’être.
Lors de l’affaire dite du « Free Adgate », et il est maintenant de casser Free ou Illiad pour un oui ou pour un non, certains blogueurs influents ont montré ce qui comptaient le plus pour eux au final : les ressources publicitaires pour financer leurs outils de communication.
La neutralité du net ? Un prétexte, une façon de se draper dans une aura de dignité pour ne pas dire que leurs sites sont financés en totalité ou en partie par la manne publicitaire. Et que sans publicité, c’est la clef sous la porte.
Ce qui pour moi, sans vouloir faire la moindre insinuations sur la probité et l’honnêteté des articles rédigés, signifie que l’indépendance est proche du néant. Qui serait assez masochiste pour se mettre un annonceur à dos ? Qui ? 😀
Il suffit d’aller sur certains site de blogueurs influents sans bloqueur de publicités. J’espère que vous ne souffrirez pas d’un décollement de la rétine devant le résultat 🙂
Je dois avouer que parmi les seuls sites où j’ai désactivé adblock, on trouve PcInpact.
Le morceau de choix est la citation d’un critique gastronomique qui officie entre autres pour Marianne, j’ai nommé Périco Légasse, que je cite :
Dès lors qu’un média dépend de la publicité pour vivre, il est soumis à un risque de collusion entre les activités commerciales et la critique. Les modérateurs peuvent avoir des impératifs commerciaux.
Inutile de mettre en gras quoique ce soit, le message est suffisamment clair. Je pose donc encore une fois la question qui fâche : qui irait mordre la main qui le nourrit ?
A la veille du deuxième jour le plus con de l’année (le premier étant le jour de l’an), un petit en vrac’ rapide et libre. Très court, désolé, mais le changement d’horaire m’a laissé sur les rotules.
Désolé pour la courte liste, mais j’en ai ma claque des changements d’heures qui foutent le système digestif en l’air pour un gain qui est nul (au sens étymologique du terme).
Cela faisait une petite éternité, enfin depuis octobre 2012, que je n’avais pas rédigé un article « Mémoires d’un vieux geek ». Je vais donc me rattraper 😉
Je vais remonter à la préhistoire des distributions GNU/Linux. Quand j’ai installé ma première distribution GNU/Linux, on avait l’option d’utiliser un système de fichier spécifique, appellé UMSDOS qui permettait d’installer une distribution GNU/Linux (avant le noyau 2.6, sorti en décembre 2003) sans partitionner le disque. Mais la fluidité et la sécurité des données n’était pas vraiment au rendez-vous. Wubi a repris l’idée depuis.
Il restait l’option de partionner le disque. Et dans ce cas, on redimensionnait la partition fat / fat32 des Microsoft Windows 95/98/Millenium pour grapiller de la place.
Mais c’était le genre d’opération qui n’était pas simple à faire. Il a existé deux principaux outils pour redimensionner les partitions, fips et Partition Magic de PowerQuest.
Dans le but de simplifier la première partie de l’installation, il existe une ISO spécifique, qui propose une installation – en anglais – en mode semi-graphique du nom de ArchBoot ISO. On peut la récupérer par exemple sur http://mir.archlinux.fr/iso/archboot/latest/
Note : c’est une ISO qui est minimaliste. Aucun service réseau n’est lancé à la fin de l’installation. Ce n’est pas un bug, mais une fonctionnalité 😉
Dans le cadre de cet article, je vais vous présenter une installation basique, en mode filaire, en mono-boot, qui utilisera Grub2 et un partition en version GPT.
Le menu principal liste les options qu’on va configurer au fur et à mesure. A savoir, le clavier et la police de caractères, le réseau, l’heure et la date, le partitionnement, la source des paquets à installer, le choix des paquets, l’installation en elle même, la configuration post-installation, et enfin le gestionnaire de démarrage.