En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième vendredi du mois de juillet 2026… Avant de me replonger dans mes vacances bloguesques.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • C’est la fin pour Rakuten jadis connu sous le nom de Price Minister. Ça fait tout drôle d’apprendre sa disparition pour fin 2026.
  • C’est la vie des blogs. Celui de Seb alias Passion GNU/Linux met – temporairement – la clé sous la porte. Plus d’infos dans l’article idoine.
  • Fan de Void Linux ? Alors la Odyssey Linux qui se base dessus sera peut-être pour vous.
  • La base Debian de la semaine ? La Anatol-X répond présent.
  • Les jeux ont parfois une histoire étrange. La preuve avec Tult 64, port d’un jeu pour Atari ST sorti en 1990 pour le Commodore 64 avec deux voix numérisée tirée du jeu d’origine. Un casse-tête sympa dont la difficulté monte plutôt vite.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir, une vidéo du jeu « Tult64 » où j’arrive jusqu’au niveau 6… Sans aller plus loin, la difficulté devenant un peu tendue.

Sans oublier la suite de la saga Antergos-NeXT dont voici le deuxième épisode :

Sur ce, bonne fin de week-end !

Vive le « vieux-connisme » en informatique ! :)

Cet article m’a été inspiré par la longue réflexion de Didier sur la peste que sont devenues les rustines en informatique. C’est le deuxième, après un consacré à une geekerie un peu chtarbée 🙂

Oui, deux articles coup sur coup, ça fait beaucoup. Mais je dois dire que la prose de Didier m’a particulièrement inspirée. Et écouter l’excellent « Dehumanizer » de Black Sabbath (deuxième époque Dio) colle parfaitement au contenu de cet article 🙂

Dans son long article, Didier pointe du doigt ce qui rend l’informatique moderne indigeste, comme l’ajout de couches les unes au dessus des autres, que ce soit .net, DirectX ou des cadriciels à la electron.

On ne parle plus de développer les logiciels en langage de bas niveau, comme l’assembleur, le C ou le C++. Programmer en assembleur sur des Ryzen ou des Core iQuelquechose ? Bon courage 🙂

Depuis des années, on a droit à des cadriciels pour simplifier le développement… Mais les dits cadriciels (frameworks en anglais) sont devenus des monstruisités en terme de taille. Si on prend electron (orienté technologies internet), on se retrouve avec le logiciel lui même qui dépasse les 160 Mo en dehors des dépendances à installer.

Avec les dependances, on arrive à quoi ? Dans les 500 Mo ? Pour mémoire, MS-Windows XP – qui a eu la plus longue durée de vie à savoir 13 ans – avait les pré-requis système suivants en ce qui concerne l’espace disque : 1,5 Go minimum, 6 recommandés.

Je sais, on parle d’un OS sorti il y a 20 ans, mais voir qu’un cadriciel seul doit peser avec ses dépendances pas loin du tiers de ce qui était nécessaire au minimum pour installer MS-Windows XP, ça fait peur !

Comme l’a si bien dit Didier et je me permets de le citer ici :

[…]
Je vous laisse méditer sur le fait qu’un ordinateur d’aujourd’hui qui a plusieurs coeurs à plusieurs Gigahertz, des mémoires et disques SSD met presque plus de temps pour arriver à l’ouverture d’un traitement de texte que je ne pouvais le faire dans les années 80.
[…]

Je n’ai pas utilisé de traitement de texte dans les années 1980, mais lancer Microsoft Word au milieu des années 1990, ça demandait une trentaine de secondes sur des 486/Pentium et des disques durs qui n’étaient pas foudre de guerre.

Par comparaison – qui vaut ce qu’elle vaut – lancer LibreOffice depuis mon nvme, c’est facilement une dizaine de secondes. Et on ne peut pas dire que la bande passante d’un nvme est du même niveau que celle d’un disque dur des années 1995 à 2000.

Continuer la lecture de « Vive le « vieux-connisme » en informatique ! 🙂 »