Un aperçu de la nouvelle version de l’installateur d’Archlinux.

Archlinux est une distribution qu’on réinstalle rarement… Sauf en cas de coup dur (changement de disque ou d’ordinateur), une fois installé, Archlinux n’a pas besoin d’être réinstallé.

Jetant un oeil sur la liste de publication concernant le développement des images d’installation d’ArchLinux, j’ai pu lire ce message, concernant la version alpha1 de l’image 2009.08.

ArchLinux Installer 2009.08 alpha1

Cette version utilise un noyau 2.6.30, l’outil « ArchLinux Installation Framework » à la place de l’ancien outil.

L’installation est toujours aussi simple, même si on peut rencontrer quelques bugs, comme l’obligation d’insérer à la main la « timezone » dans le fichier /etc/rc.conf. Surement lié au bug 13196

Les captures d’écran de l’album montre les différentes étapes de l’installation en mode réseau, en utilisant l’image 64 bits. Et tout roule 😉

Une partie appréciable est qu’on peut personnaliser le fichier /etc/pacman.conf, histoire de pouvoir rajouter les dépots dès le départ…

Comme le dépot d’Archlinux.fr pour avoir accès à yaourt facilement.

Ce qui est le principal, non ? 🙂

Une idée reçue : les logiciels en mono sont plus lourd que leur équivalent en C/C++.

Dans mon billet précédent, je disais que les logiciels en mono était parfois jusqu’à trois fois plus lourd… Je faisais erreur. Je m’explique.

En effet, j’avais pu voir dans une machine virtuelle contenant une Ubuntu Jaunty que Tomboy prenait 24 ou 25 MiO au démarrage… J’ai donc voulu voir ce que donnait des versions récentes de Mono, en utilisant comme outil Tomboy et Banshee, tout en comparant avec leur équivalent en C/C++ que sont gNote et Rhythmbox.

Cet article n’est pas à visée scientifique – et il n’en a pas la prétention – mais j’ai envie de tordre le cou à une idée reçue. Il aurait fallu tester deux ou trois autres logiciels, mais je me suis limité aux logiciels existant aussi bien en mono qu’en langage C/C++.

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Deux mois déjà…

…que je suis revenu sous Archlinux. Encore un petit mois, et j’aurais dépassé mon précédent record d’utilisation d’Archlinux (fin décembre 2007 à fin mars 2008).

Entre temps, j’ai gagné en connaissance technique, et je ne suis plus trop effrayé pour recompiler certains composants, comme gnome-keyring 2.26.3 qui est – au moment où j’écris ce billet – indisponible et qui bloque l’installation de Gnome 2.26.3.

Gnome 2.26.3 sous Archlinux

Il est vrai que l’idée d’ArchLinux et de garder des logiciels aussi peu « rustinés » que possible est bien agréable. De plus, maintenant, j’apporte un peu ma pierre à l’édifice, ayant repris la maintenance d’un paquet sur AUR qui permet d’avoir une version de développement de Liferea.

Bref, je ne pense pas que l’arrivée de la version Karmic Koala d’Ubuntu me fera changer d’avis, surtout vu le virage pris avec l’intégration d’outils en Mono – technologie que je trouve très gourmande et surtout trop liée à Microsoft – pour la future version.

J’ai d’ailleurs remplacé l’outil Tomboy par Gnote (et la consommation mémoire a été divisée par trois environ, un article suivra concernant ce point précis).

Bref, j’attaque sereinement le troisième mois d’utilisation. Ce que je crains le plus ? La migration de Gnome 2.26.3 vers Gnome 2.28.0.

Frugalware AMD64 : comment avoir la version current en deux étapes – Deuxième partie.

Le passage en current est simple – pour ne pas dire simplissime – à mettre en oeuvre.

Frugalware 1.1pre1 dans KVM

Il suffit d’aller dans gfpm, puis dans les préférences, de cocher « frugalware-current » à la place de « frugalware ».

Ensuite dans un terminal en mode root, un petit :

pacman-g2 -Syu

Et d’attendre la fin de la mise à jour. Au redémarrage : un noyau linux 2.6.29.3, gnome 2.26.1, OpenOffice.org 3.0.1.

J’ai pour finir, rajouter quelques logiciels : vlc, liferea et transmission.

Frugalware est une très bonne distribution, très agréable d’emploi. Un peu à l’image d’Archlinux, même si elle semble moins complexe à utiliser que celle-ci.

Le seul reproche que je lui fais : ne pas mettre sur un pied d’égalité les versions 32 et 64 bits pour les versions de développement.

Frugalware AMD64 : comment avoir la version current en deux étapes.

J’ai séparé pour des raisons pratiques cet article en deux parties. La première partie se consacre à l’installation de la version stable – et de sa mise à jour. La deuxième concerne le passage en version current. En effet, les préversions n’existent pas pour la distribution en 64 bits 🙁

Frugalware 1.0 dans KVM

Après avoir récupéré l’image ISO du DVD de la version 1.0 de la Frugalware, j’ai utilisé l’environnement de test habituel : 32 GiO de disque, 1 GiO de mémoire vive.

fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 frug.img 32G
Formatting 'frug.img', fmt=qcow2, size=33554432 kB
fred ~/download $ qemu-kvm -m 1024 -k fr -localtime -soundhw all -hda frug.img -cdrom frugalware-1.0a-x86_64-dvd1.iso -boot d &

Lors du processus d’installation, j’ai divisé le disque en deux partitions, une de 30 GiO en ext4fs, 2 GiO en swap.

J’ai ensuite installé les paquets : base, devel, gnome, gnome-extra, x11 et x11apps, xmultimedia, xlib, xlib-extras (cf la capture d’écran ci-dessous).

La partie ennuyeuse concerne la possibilité de mettre gdm en tant que gestionnaire de connexion. Il m’a suffit d’ouvrir une session (avec le raccourci alt-F2), puis d’aller sur /mnt/target/etc/sysconfig

Ensuite, j’ai modifié le fichier desktop avec vi pour demander que gdm soit lancé.

Une fois l’installation terminé, j’ai – dans le gnome 2.24.3 qui m’a accueilli – lancé un terminal en mode administrateur, puis lancé une commande :

pacman-g2 -Suy

La mise à jour a été ensuite faite sans problème. Le passage en current ? Dans le prochain article 😉