GoboLinux, le retour de la distribution GNU/Winux ;)

Non, ne croyez pas en une erreur de frappe. C’est bien Winux que j’ai écrit. Dans un billet de septembre 2013 (qui m’avait valu quelques remarques acerbes à l’époque), je parlais des occasions manquées du logiciel libre.

Parmi les distributions listées, je parlais de la GoboLinux, dans les termes suivants, je me cite :

Gobolinux est (ou était ?) une distribution GNU/Linux avec une approche intéressante et novatrice. Remplacer la hiérarchie de fichiers standards et plus ou moins utilisés par les principaux systèmes unix et assimilés par une hiérarchie à la Microsoft Windows.

Ainsi, les programmes étaient stockés dans Programs. On pouvait trouver Xorg dans Programs/Xorg/, KDE dans Programs/Kde et ainsi de suite. Un système de liens permettant de tromper les logiciels en leur faisant croire qu’ils sont dans une hiérarchie classique du genre /bin, /etc, /dev, /usr, /home et compagnie.

Cependant, la sauce n’a pas prise. La dernière version officielle date de 2008… Soit le projet avance très lentement, soit il est sur le point de mourir.

J’avoue que je m’attendais à plus aucune nouvelle de sa part, si ce n’est l’officilisation de l’arrêt du projet. Et bien je dois dire que j’ai été surpris quand j’ai lu sur distrowatch une annonce sur l’arrivée d’une version 015 alpha.

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Quand donc les créateurs de distributions GNU/Linux vont-ils arrêter de se comporter en adolescents boutonneux et sexuellement immatures ?

Désolé pour le côté excessif du titre, mais c’est l’expression de ma lassitude par rapport au comportement irresponsable d’une partie des créateurs de distributions.

Un commentaire récent auquel j’ai très gentiment répondu m’a fait comprendre que j’étais un vieux con, qui ne comprenait pas l’importance  primordiale de proposer une nouvelle distribution GNU/Linux qui aurait été produite comme une pollution nocturne après un rêve un peu trop osé.

Je cite le morceau en question, vous pourrez lire en entier le commentaire en suivant le lien :

Avoir la responsabilité du choix est la corrolaire de la liberté. Vive la liberté ! Et vive le choix !

Ainsi, parmi la multitude de raisons qui me pousseraient peut-être un jour à monter ma propre distribution, il y aura par exemple l’ego, parce que je serai fier de montrer à tous que j’ai MA distro, le divertissement, ou encore le besoin d’indépendance… Bref, tout ce qui fait que nous pouvons aujourd’hui profiter du moindre logiciel libre.

C’est ici le noeud, non je ne pensais pas à l’appellation grivoise d’une partie des organes génitaux masculins, du problème.

La responsabilité du choix… C’est beau comme Aragon qui parlait de Staline. Bref…

Mais cette vision paranoïaque pour ne pas dire extrémiste est incompatible avec les ressources du logiciel libre. J’ai de nombreuses fois critiqués cette croyance qu’on peut mieux faire que l’autre.

C’est vrai si on s’appelle Linus Torvalds, Theo de Raadt, Richard Matthew Stallman, Eric S. Raymond, Hans Reiser ou encore Patrick Volkerding. Pour ne citer que les plus célèbres.

Autant dire une minorité des développeurs.

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Vsido, la distribution Debian GNU/Linux Sid inutile ? L’exemple même du gaspillage de ressources ?

J’ai appris l’existence d’une distribution GNU/Linux du nom de Vsido, via un article sur la communauté linux de Google+.

En fouillant le site officiel de la distribution, on apprend qu’elle est basée sur la Debian GNU/Linux Sid, le gestionnaire de fenêtre FluxBox (dont le développement est très lent, aucun ajout de code depuis août 2013…), lxpanel pour l’affichage des panneaux, gmusicbrowser, Filezilla, Xchat, IceWeasel (Mozilla Firefox à la sauce Debian GNU/Linux) et quelques autres petits outils.

Bref, un sacré jeu de mécano, dont on peut se poser la question de la solidité.

Elle propose un environnement léger, ressemblant un peu à celui de la Viperr sur le principe. Mais j’avoue qu’après avoir testé rapidement la distribution, je ne lui trouve aucun intérêt pratique.

Je vous laisse quelques captures d’écran pour vous montrer à quoi ressemble la distribution, car le but de l’article n’est pas d’en parler outre mesure. Mais du phénomène sous-jacent liée à l’existence de ce type de distributions.

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En vrac’ rapide et libre de début d’année 2014

Etant donné que j’ai envie d’avancer un peu plus vite sur ma prochaine publication pour Atramenta, je propose un en vrac’ rapide et libre pour alimenter un peu le blog.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui… Et c’est déjà pas si mal 😉

Void Linux et e18 : mélangeons une distribution GNU/Linux austère et le plus fringant des environnements de bureaux :)

La Void Linux, j’en ai parlé en disant que c’était pour moi, la révélation de l’année 2013 pour les distributions GNU/Linux à destination des geeks barbus, myopes, et amateurs de soda et de pizzas. La dernière fois que je lui consacrais un article complet, c’était en septembre 2013.

Depuis une nouvelle image ISO d’installation est sortie. L’installation est identique à celle des articles de septembre 2013 et de deux articles de juillet 2013, écrit les 24 et 28 juillet. Donc, pour les captures d’écrans de l’installation, vous pouvez vous reportez aux captures d’écran des articles en questions. C’est exactement la même chose sur le plan de l’apparence.

J’ai donc récupéré la dernière ISO en date, celle du 14 novembre 2013. Et j’ai donc rajouté par dessus le plus fringant des environnements de bureaux, e18.

Pour les détails bien crades de l’installation dans une machine virtuelle qemu, je vous renvoie aux articles cités un peu plus haut. L’outil de partitionnement étant encore une horreur, j’ai utiliser gparted en liveCD pour créer le partitionnement que j’ai utilisé. A savoir le classique :

  • /dev/sda1 ; /boot ; 512 Mo ; ext2
  • /dev/sda2 ; swap de 4 Go
  • /dev/sda3 ; / ; 20 Go ; ext4
  • /dev/sda4 ; /home ; le reste du disque de 128 Go ; ext4

Une fois la base installée via le réseau, histoire d’avoir une installation à jour dès le départ, je me suis attaché à rajouter les logiciels.

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