« Postcard # 4: Songs for a Soft Heart » de entertainment for the braindead, une bonne façon de finir l’année 2012

En décembre 2011, je finissais l’année par un billet sur le très rhythmé « Gates of Babylon » du groupe Rainbow.

Cette année, j’ai eu envie de finir l’année sur une touche de douceur, avec la quatrième carte postale de Julia Kotowski alias Entertainment For The Braindead.

Quand sa quatrième carte postale, elle continue de nous plonger dans ses ambiances éthérées, ses mélodies tout en douceur et sa voix qui hypnotise.

J’ai donné 10$ pour l’album car je l’ai vraiment aimé. A vous de voir, maintenant. Mais un peu de douceur, spécialement en fin d’année, cela fait jamais de mal.

Bon réveillon, et rendez-vous le 2 janvier pour le prochain billet. Car oui, je ne poste aucun billet durant le jour de l’hypocrisie sociale institutionnalisée.

Total Recall version 2012, une sombre daube, désolé pour l’excellent plat de cuisine.

Si on me dit Total Recall, je répondrais : 1990, Paul Verhoeven, Arnold Schwarzenegger, Sharon Stone, une histoire bien ficélée qui tient en haleine, et qui se déroule sur la Terre et sur Mars, et surtout une action rondement menée, justifiée.

Total Recall 2012

J’ai voulu jeter un oeil sur la version 2012 du film, et mal m’en a pris. On se retrouve uniquement sur la planète tTrre, avec une histoire de tunnel qui traverse la planète de part en part, avec des décors d’une Union Fédérale Britannique qui sont la copie conforme ou presque de l’ambiance glauque du chef d’oeuvre de Ridley Scott, Blade Runner, et dont il copie de nombreux points : ne serait-ce que la scène du piano.

La nullité du scénario est mal caché par des effets spéciaux à foison. L’ennui est palpable dès les premières minutes. Une torture pour l’intérêt qu’on devrait porter à un film.

Le film est tellement mauvais que j’ai laissé tomber au bout de 30 minutes. Si vous voulez vous économiser à la fois une déception et quelques précieuses piécettes, laisser tomber cette version qui n’arrive même pas à l’orteil de la version originale.

Et une note pour les scénaristes en mal d’histoire : pitié, ne nous faites plus de remake, creusez vous la cervelle au lieu de massacrer des films en voulant les refaire !

Le testament de Jon Lord : une sacrée claque.

Jon Lord, décéde en juillet 2012 était l’organiste d’origine et un des co-fondateurs d’un petit groupe de rock né en 1968, Deep Purple.

En 1969, au début de sa période faste « Mark II », le groupe enregistre un concert qui mélange musique classique et rock. C’est le « Concerto for Group and Orchestra« .

Au début des années 2010, Jon Lord a eu envie de revisiter ce concerto mythique, et en 2011, il recrute la crème des guitaristes : Joe Bonnamassa (que l’on entend dans le premier mouvement), Darin Vasiliev (deuxième mouvement) et un certain Steve Morse, guitariste actuel de Deep Purple (dans le dernier mouvement).

Sans oublier Bruce Dickinson, voix des Iron Maiden ou la sublime voix de Kasia Taska.

L’album en question s’appellant : « Jon Lord – Concerto For Group and Orchestra. »

Et quand on se le met sur la platine, on sent le travail qui a été fait pour dépoussiérer l’original qui était déjà d’excellente facture.

Les 46 minutes du Concerto passe sans qu’on s’en rende compte, car c’est un pur régal pour les oreilles.

Si vous ne connaissez pas ce Concerto, vous ne pouvez que vous régaler, et voir à quel point la musique classique peut se marier avec le rock de haute facture !

Je remercie au passage mon ami portraitiste et caricaturiste qui est aussi un fou de musique pour m’approvisionner toujours en album de qualité 😉

En vrac’ rapide et libre de la Trève des Confiseurs.

Après l’orgie culinaire du 24 au soir, et avant de préparer celle du 31 au soir, profitons de la trève de Confiseurs.

C’est tout pour aujourd’hui, je vous quitte, j’ai « Reverie/Harlequin Forest » d’Opeth qui m’appelle 😀

Forks : quand le classique se mélange à la musique d’ambiance.

Ce qui est bien avec la musique classique, c’est qu’elle se marie avec presque tous les genres musicaux. Et quand elle se marie avec la musique dite d’ambiance, cela donne un bijou comme Forks, le projet de Jamie Ball.

Je suis tombé dessus en fouillant les albums fraichement sortis sur Bandcamp, et dès la première piste, « First Beach », j’ai été emporté. Ce mélange entre mélodie classique et ambient m’a agrippé l’oreille.

Dès le deuxième morceau, « La Push », je me suis dit que l’album valait vraiment le détour.

Le troisième titre m’a fait craqué, et j’ai commandé le paquet en version deluxe qui porte bien son nom : l’album en format CD dans un boitier DVD mince, 3 cartes postales, 3 marques-pages. Et surtout, si vous voulez la version « deluxe », il n’y en a que 50… Autant dire qu’il risque de très vite partir.

Le quatrième titre est un peu plus inspiré jazz, et le dernier titre nous replonge dans cette ambiance orchestrale qui baigne l’ensemble de l’album. C’est un pur bonheur que d’écouter cet album.

C’est mon dernier coup de coeur de l’année 2012 – je sais, il reste une semaine – et je sens que l’album va tourner en boucle sur ma mini-chaine hifi !

Allez, c’est trop bon, je retourne l’écouter !