Pour reprendre ses termes, voici en quoi cette opération est originale (La partie en gras est mon choix) :
Tous le monde n’a pas la chance d’avoir pour Noël ne serait-ce qu’un bon livre à lire ou un bon cd à écouter. C’est ainsi qu’est née l’idée de cette opération.
Un plaisir culturel a son importance et c’est le but de faire ressortir cette valeur au travers de cette opération du cœur.
Tous les éditeurs/auteurs/artistes cités ci dessous ont tenu à apporter leur soutien à ce projet et vous offre un livre ou un ebook selon certains ou un cd afin que chacun puisse avoir un heureux Noël culturel.
Et c’est tant mieux pour tout le monde. Même si certains inventions sont le faits de barbus aux cheveux longs, comme les inventeurs du langage C (Dennis Ritchie et Brian Kernighan) ou encore le fondateur du projet GNU (Richard Matthew Stallman), voire des cofondateurs d’Apple en 1976 (Steve Jobs et Steve Wozniak), sans une femme, contre-amiral de la Marine Américaine, l’informatique telle que nous la connaissons serait bien fade.
Cette femme, nous souhaitons son 107ième anniversaire aujourd’hui, en ce 9 décembre. C’est Grace Murray Hopper. On lui doit entre autre chose :
D’avoir trouvé la mite (ou papillon de nuit ?) qui s’était coincé dans les entrailles du Harvard Mark II qui a officialisé le terme de bug pour parler de problème d’un logiciel.
La création de l’ancètre des compilateurs, l’outil A-0 System pour un monstre du doux nom d’Univac I
D’avoir développé un langage (FLOW-MATIC) qui a donné naissance à un des premiers langage de programmation connu, un certain COBOL en 1959
Autant dire que ce fut une personne importante pour ne pas dire primordial de l’informatique « primitive ».
Google ne s’y est pas trompé et lui a consacré un doodle que j’ai capturé en vidéo.
Donc, maintenant, quand vous lirez la saga en 5 volumes de GKND, vous pourrez vous dire que la geekette est une descendante de cette femme d’exception que fut Grace Murray Hopper.
Georges Lautner nous a quitté récemment, et le film qui va passer en hommage, c’est le quincagénaire « Les Tontons Flingueurs ». Même si j’adore ce film et sa mythique cuisine, il est un autre film qui pour moi représente l’art de Georges Lautner, c’est le film « Le Pacha » servi par un casting de rêve.
On y retrouve Jean Gabin, Serge Gainsbourg, Léon Zitrone, André Pousse (dans le rôle de Quinquin), Danny Carel, Robert Dalban (dans le rôle de Gouvion) ou encore Serge Sauvion (la voix de Peter Falk dans Columbo), pour ne citer que les plus connus.
Affiche du film « Le Pacha » (1968)
« Motorisé » par les dialogues de Michel Audiard, ce film policier qui est assez « violent » (le nombre de personnages qui finissent flinguer est impressionnant) est un bijou.
Quel plaisir d’avoir une des plus célèbres répliques du cinéma, ou le mot con est mis à l’honneur. Comme la réplique culte de Lino Ventura.
Mais c’est aussi l’occasion de (re)voir un des artistes français les plus innovants de son époque, fumant comme un pompier, et posant les bases du rap et du slam bien avant leur invention officielle.
Même si le film a vieilli sur les plan des véhicules ou de la bande son, cela reste un excellent film policier. Et un de mes préférés, moi qui ne suit pas un grand amoureux des polars… Un de mes préférés avec le très bon « Dans la Brume Electrique » de Bertrand Tavernier.
Si vous aimez Amanda Palmer, n’hésitez pas à acheter son dernier opus « An evening with Neil Gaiman & Amanda Palmer ». Le bonus offert avec la version numérique est un concert de 2 heures… On voudrait plus souvent de tels bonus 🙂
Je viens de publier sur Atramenta un nouveau récit sous licence CC-BY-NC-ND, « Souvenirs d’un homme de l’art « . Attention, ce texte est assez dur et est réservé à un public averti. Critiques, commentaires et retours bienvenus 😉
C’est tout, c’est très court. Mais il faut dire que je prépare le tirage au sort du concours pour le CD de « Selene », que je ferais vers minuit / minuit cinq le 20 novembre.
Et que j’ai un ou deux articles plus « geek » sur le feu 😉