Une ballade des Barclay James Harvest pour bien commencer la semaine.

J’ai eu envie de commencer la semaine en partageant un de mes titres préférés des Barclay James Harvest, « Child Of The Universe », sorti sur leur album « Everyone Is Everybody Else » (1974), bien que le titre soit aussi présent sur la version rééditée de « Time Honored Ghosts » en tant que piste bonus.

La vidéo est tirée du concert gratuit mis en place par le groupe à Berlin en 1982.

Bonne écoute 🙂

Réhabilitons les albums de remix mal aimé ; deuxième partie « Fixed »

Avec « Things Falling Apart« , « Fixed », le remix de l’excellent « Broken » est le moins aimé des albums de remix de Nine Inch Nails.

Comme je considérais que « Things Falling Apart » était une grosse daube commerciale,  je pensais que « Fixed » était une version électro mal ficelée de Broken.

Même si la piste « Gave Up » sent le remix électro un peu trop rapide, la version de « Wish » qui suit reprend toute la puissance de la version d’origine. Ce qui est assez « jouissif », surtout quand on connait la prestation scenique d’un Wish, cf par exemple la version du concert de Las Vegas, montage fait par le collectif « This One Is On Us » (qui n’a toujours pas sorti officiellement le DVD et les autres formats téléchargeables ! )

Du moins au moment où je rédige cet article 🙂

« Happiness in slavery » est la piste qui suit. On sent que toute la puissance du titre original a été tranféré dans des cris. Pas le meilleur remix imaginable, mais cela se laisse encore écouter 😉

« Throw this away », c’est « Last » revisité. Et je dois dire qu’avec la version remixée de « Wish », c’est un des meilleurs morceaux de l’album.

« Fist Fuck » nous plonge dans un univers un peu « carceral ». La dernière piste, je n’ai jamais pu l’écouter jusqu’au bout 🙁

Bref, un album qui vaut le coup, au moins pour les 4 premières pistes, même si l’original, « Broken » est largement meilleur 😉

Réhabilitons les albums de remix mal aimé ; première partie « Things Falling Apart »

« Things Falling Apart », c’est l’album de remix du double album « The Fragile », sorti en l’an 2000. L’album « The Fragile » est souvent considéré comme un jalon dans la carrière des Nine Inch Nails. L’album de remix qui en a été tiré a été souvent considérée comme une grosse daube commerciale.

C’était aussi mon opinion, jusqu’à ce que je l’écoute. Sur les 10 pistes, tout n’est pas à jeter loin de là. « Slipping away » qui ouvre l’album est une réinterpréation intéressante de « Into The Void ». J’avoue que j’aime la version d’origine du duo « The Frail / The Wretched », et même si la version remixée de « The Wretched » perd une partie de sa force, l’interprétation orchestrale de « The Frail » est excellente.

Quant à l’hommage à Gary Numan, avec la reprise de Metal, c’est du pur sucre. Le seul gros hic, ce sont les 3 versions de « Starfuckers Inc », dont seule la première version est à la hauteur de l’originale. En gros, il y a les deux dernières versions de « Starfuckers Inc » qui sont largement évitable sans grosse perte au niveau intérêt d’écoute.

On est loin de l’excellent « Further Down The Spiral » ou de « Y3ARZ3R0R3M1X3D ». Mais ce n’est pas autant à jeter complètement 😉

La Fondation d’Isaac Asimov. Bilan de la lecture des trois tomes centraux du cycle.

J’avoue que je n’ai jamais été un grand fan d’Isaac Asimov, n’ayant pas encore réussi à finir « Les robots ».

C’est donc avec un peu de curiosité que j’ai attaqué vendredi dernier le tome 1 du cycle, à savoir « Fondation ».

Continuer la lecture de « La Fondation d’Isaac Asimov. Bilan de la lecture des trois tomes centraux du cycle. »

Quelques films vu récemment.

Voici quelques films que j’ai vu récemment, dans le désordre le plus complet 😉

L’âge de Cristal (Logan’s Run). C’est un film de 1976 de Michaël Anderson. Dans un futur tout à fait dystopique, l’humanité vit dans un monde, « la cité » où l’on ne vit pas plus de 30 ans. L’age de chaque personne est donné par un cristal implanté dans la main. Le jour du 30ième anniversaire, a lieu la cérémonie du Carroussel, où les personnes sont « mises à mort » pour renaître.

Logan, joué par Michaël York, est un limier, un chasseur / tueur de fugitif (un peu comme Deckard dans Blade Runner). Les autorités lui donne l’ordre de trouver le lieu où les fugitifs ayant réussi à s’enfuir survivent en dehors de la cité, « Le sanctuaire ».

Les effets spéciaux ont très mal vieilli (spécialement la vue de la cité qui montre clairement que ce sont des maquettes qui sont utilisées), mais l’intrigue est prenante. Même si la fin est un peu trop… Mais non, je n’en dirais pas plus 😉

A noter la présente de Farah Fawcett dans le film.

Deuxième film : « The Phantom of the paradise ». Dans ce film de 1974, Brian de Palma revisite un célèbre mythe en le transposant le monde musical. Sur fond de musique volée, on voit comment la vengeance peut devenir destructrice.

Et c’est aussi une sacrée critique de l’industrie musicale de l’époque, qui passe allègrement du mouvement « hippie » (avec les « Juicy Fruits ») au début du film à Beef, qui symbolise le Hard Rock de cette époque).

A voir ne serait-ce que pour la prestation de William Finley.

Troisième film : « Tron ». Tourné en 1982, ce film de science fiction de Walt Disney nous plonge dans un monde assez spécial. Celui d’un ordinateur. Avec des effets spéciaux qui ont horriblement mal vieilli (pire que les effets spéciaux du premier opus de Star Wars sorti 5 ans auparavant).

Ultra connu pour la course des véhicules lumineux, ce film est franchement kitsch.

Et c’est ce qui en fait une référence. Cependant, le scénario qui se résume encore à une trahison et une vengeance est un peu rapide pour le dénouement. Les effets 3D en fil de fer, les personnages vétus de combinaisons qui font penser à des circuits imprimés, et les allusions à certains langages de programmation en font cependant un bon moment à passer… Histoire de voir à quel point l’informatique a évolué en une trentaine d’années.

Il semblerait qu’une suite soit prévue pour l’année prochaine.

C’est tout pour aujourd’hui ! 🙂