J’avoue que je n’ai jamais été un grand fan d’Isaac Asimov, n’ayant pas encore réussi à finir « Les robots ».
C’est donc avec un peu de curiosité que j’ai attaqué vendredi dernier le tome 1 du cycle, à savoir « Fondation ».
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J’avoue que je n’ai jamais été un grand fan d’Isaac Asimov, n’ayant pas encore réussi à finir « Les robots ».
C’est donc avec un peu de curiosité que j’ai attaqué vendredi dernier le tome 1 du cycle, à savoir « Fondation ».
PC-BSD 8.0, c’est une version « end-user friendly » de FreeBSD 8.0 avec une interface KDE 4.3.
C’est en gros cela. Disponible sous la forme d’un live-DVD installable (option qu’on peut choisir au démarrage du DVD), il propose des logiciels variés et récents (OpenOffice, Mozilla Firefox, Mozilla Thunderbird, K3B, VLC).
Bref, rien que du bien classique. Quel différence avec une distribution linux lambda ?
Une de taille. C’est que le socle ce n’est pas le duo noyau linux + outils gnu, c’est le système FreeBSD 8.0 (noyau et outils dans une seul et même paquet d’ensemble).
On passe d’un un*x décentralisé (un groupe apporte le noyau, un second les outils), à une approche plus centralisée : un seul groupe pour le noyau et le reste du système. A noter qu’Apple utilise du code de FreeBSD comme base de son MacOS-X.
Continuer la lecture de « Aperçu rapide de PC-BSD 8.0, un « MacOS-X » à la sauce libre. »
Il y a une semaine, j’installais une frugalware sur ma machine. Mais faisant l’autruche, j’avais une grosse installation dès le départ (avec Gnome et tout le toutim). Ce qui m’a emmené à pas mal d’ennuis, surtout quand il a fallu trifouiller pour m’aider à comprendre un bug assez ennuyeux dont j’ai déjà parlé.
Résultat des courses : une installation très lourde, ultra-difficile à nettoyer, et surtout surchargée.
Profitant de la sortie de la deuxième release candidate de la Frugalware 1.2, j’ai suivi le conseil jadis donné par Devil505, à savoir installer le strict minimum (base + applications), et installer ensuite le métapaquet gnome-minimal pour avoir un gnome utilisable.
J’ai cependant rajouté le groupe devel. Une fois cette base installée depuis un DVD-RW contenant la première ISO de la Frugalware 1.1, je suis passé en current, et j’ai installé ensuite : Xorg, gnome-minimal, et les outils que j’utilise : gimp, openoffice.org, vlc, xsane, empathy, xchat, pino, compiz, wicd, cheese, sans oublier VirtualBox.
Pour les opérations post-installation et passage en current, je me suis basé sur les pages du wiki de la Frugalware.
Cela m’a demandé deux heures et demi, sachant que j’ai perdu près d’une demi-heure pour configurer Xorg. En effet, utilisant le pilote propriétaire nvidia, et comme l’outil xconfig gelait, je me suis souvenu de l’outil nvidia-xconfig qui m’a sauvé la mise.
Cependant, l’installation qui en résulte est assez lourde. De plus, quand on installe VirtualBox, il faut installer le paquet kernel-source qui pèse à lui seul près de 400 Mo !
Après avoir installé l’outil localepurge, j’ai lancé une première purge…
Le gain est d’environ 300 Mo… Donc, de 4,4 GiO, on passe à 4,1 GiO… Ce qui est encore assez important. Passons donc une deuxième couche, en virant le paquet kernel-source… Et on gagne 400 MiO de plus.
En gros, l’installation qui comprend les outils de développement, OpenOffice, gnome et compagnie ne prend plus que 3,7 GiO… Donc, une baisse de 15,90%…
Comme quoi les petits outils sont souvent plus puissants que l’on imagine 😉
Pour continuer dans la tradition instaurée par ce billet, voici les films vu cette semaine avec une spéciale comédie et parodie.
Les mariés de l’An II.
Dans ce film de 1971, Nicolas Philibert (Jean-Paul Belmondo) débarque en 1787 en Amérique du Nord, passager clandestin dans un navire de commerce. 5 ans plus tard, ayant grimpé tous les échelons, il est sur le point d’épouser une héritière, mais il ne peut pas. Il est déjà marié…

Il doit alors retourné en France, en pleine période révolutionnaire pour retrouver son épouse, Charlotte (Marlène Jobert), pour obtenir le divorce… Et le voila plonger dans les troubles menés par les chouans.
Comédie romantique, qui a le bon goût de ne pas trop dénaturer l’histoire, elle montre des révolutionnaires un peu frappadingue, des contre-révolutionnaires un peu caricaturaux mais tellement vrai.
Une heure et demie de plaisir, passé à rire.
La folle histoire de l’espace.
Dans ce film parodie de Mel Brooks, sorti en 1987, on a droit à une parodie des grands standards de la science fiction, spécialement la première trilogie de Star Wars (Episode 4, 5 et 6).

Les personnages sont truculents, et les clins d’oeil énormes. Citons au passage :
Sans oublier des clins d’oeil aux appellations fantaisistes, spécialement le passage en « vitesse démesurée » qui vaut son pesant de rigolade.
Comme toujours avec Mel Brooks, cela vole en dessous de la ceinture, les allusions sexuelles sont nombreuses et truculentes.
Peut-être la meilleure parodie des années 1980.
Pas grand chose cette semaine, il faut dire que je suis en train de lire le cycle de « La Fondation » d’Isaac Asimov et que cela est passionnant 😉
Pino, c’est un programme rédigé en Vala, qui permet d’avoir enfin un client léger pour le protocole identi.ca.
En tout cas, si on compile le code source actuellement en développement. Etant donné que je ne suis vraiment pas un grand empaqueteur sous Frugalware pour le moment, j’ai préféré suivre les recommandations du développeur.
Ce qui donne les instructions suivantes dans une console, en ayant comme pré-requis installé les paquets webkit, vala, libgee.
hg clone https://pino-twitter.googlecode.com/hg/ pino-twitter
cd pino-twitter
./waf configure --prefix=/usr
./waf build
sudo ./waf install
Et on peut enfin utiliser un client léger pour Identi.ca sous Gnome. Ce qui me fait extrèmement plaisir 🙂
Vivement la 0.1.6 officielle pour le support d’identi.ca de manière complètement officielle !