Agnès Méric : excellent deuxième album.

J’ai reçu ce midi, après l’avoir commandé, le deuxième opus d’Agnès Méric. J’avais déjà abordé cet album dans un billet récent.

Le deuxième album d'Agnes Meric - face

Le deuxième album d'Agnes Meric - intérieur

Comme pour le premier album, on retrouve des musiques acoustiques qui font penser à des compositions et des textes de George Brassens.

Les textes sont travaillés, ciselés, parfois avec quelques jeux de mots assez recherchés. La chanson éponyme est excellent.

L’album est composé de 8 titres, de 2 à 3 minutes à chaque fois, et c’est un plaisir de se plonger dans les textes d’Agnès Méric.

Si vous ne connaissez pas Agnès Méric, n’hésitez pas à aller l’écouter, aussi bien pour son premier album, que pour les extraits du deuxième.

En vrac’ rapide et libre :)

La semaine a été très calme sur le blog, vraie vie oblige 😉

C’est tout pour aujourd’hui. Bon week-end 😀

Il ne faut pas oublier que dans communiquer, il y a commu…

Avec ce clin d’oeil aux prouesses verbales d’un animateur de la Cinq (version Berlusconi), puis d’Antenne 2 dans les années 1990 avec l’émission « Que le meilleur gagne » – et qui anime un certain « Tout le monde veut prendre sa place » – on peut dire que les personnes ayant préparé les films de propagande promotion du label PUR (comme dans purin ?) n’ont retenu que la deuxième partie du mot…

Non seulement, les films ont été détournés, spécialement le plagiat d’un clip de 1987, d’une certaine Sabrina Salerno, « Boys ».

La copie :

L’original :

Non seulement, un faux site biographique de la dite Emma Leprince – qui sera bien dans le purin (c’est le cas de le dire) pour le suite de sa carrière en tant qu’enfant dans le cinéma – a été monté de toute pièce, sans oublier la page Fesse-Bouc – mais cela montre l’ambition des groupes de pression derrière la machine à spam coutant 12 millions d’euros (de quoi financer des emplois à la personne à foison, non ?) de castrer la culture et nous vendre de la bonne daube qui sent bon le compost en cours de préparation.

Hadopi, ou comment castrer la culture, avec des sites qui proposent des offres ridiculement chères, limitées, faussement indépendantes. Les majors s’appuyant sur un modèle obsolète n’ont pas encore compris la leçon et font dépenser des millions d’euros d’impots publics au lieu de se réformer.

La création existait avant les majors, elle existera toujours après. Et s’en portera mieux, car l’argent ira directement dans les poches des artistes et non une minuscule part suite à la signature de contrats léonins qui les dépouillent presque entièrement.

A propos, utilisez grooveshark, vous aurez toujours un meilleur choix que deezer qui est en train de se faire égorger.

Jeff Buckley : parti trop tôt.

Cela fait un peu plus de 17 ans que Jeff Buckley nous quittait (un billet anniversaire sur le blog de Guy Birenbaum), en se noyant dans la Mississipi. Enième artiste de qualité – contrairement au PURin (jeu de mot que j’expliquerais dans un prochain article) des majors – à disparaître trop tôt.

J’ai hésité pour mettre une vidéo de Jeff Buckley, étant donné qu’il n’y avait rien à jeter… J’ai donc pris cette vidéo qui contient « So Real » et « Lover you should have come over » en acoustique.

Bonne écoute… visionnage.

Dommage que je ne sois pas parisien…

Pour une fois, je regrette de ne pas habiter sur Paris ou sur sa région… Pourquoi ? Agnès Méric, dont j’ai parlé dans un billet de décembre 2010 va présenter son deuxième album « Ma Folie Ordinaire », à la galerie Goutte de Terre, le 26 juin prochain.

Ce sera sur Paris, donc trop loin pour moi. Cependant, ayant adoré le premier opus d’Agnès Méric, le second sera commandé (ou pré-commandé) dès que possible.

Bah, ce n’est que partie remise en ce qui me concerne 😀