Par talibans, je pense surtout au mouvement extrémiste et fondamentaliste qui sévit en Afghanistan et au Pakistan. Et par extension, si l’on prend le christianisme, certaines branches ultra-conservatrices du protestantisme comme les mouvements évangélistes.
Documentaire de 2006, il montre l’embrigadement et le lavage de cerveaux d’enfants d’une dizaine d’années avec le consentement des parents qui entre autres choses :
Pratique l’école à la maison (pour éviter les mauvaises influences scolaires)
Prone le créationnisme et son faux-nez le « dessein intelligent »
Dans un billet bien acide, Cyrille Borne nous annonce en vrac, la mort prochaine des GPS, celle de Google Plus (j’ai un léger doute là dessus), ou encore l’incongruité de comparer les ventes de tablettes et celles des netbooks.
Frugalware prépare une image ISO hybride (32 bits uniquement pour le moment) qui serait utilisable aussi bien sur une clé USB que un CD-RW. J’ai pu tester et rapporter un ou deux bugs, c’est sympa 🙂
10 ans jour pour jour, Windows XP – et son interface « playskool » sortait, remplaçant un calamiteux Windows Millenium.
10 ans déjà. Mais souvenez-vous il y a 10 ans… Le haut de gamme ? Du Pentium 4 à 1,3 ou 1,4 ghz. 256 mo de mémoire vive ? 10 Go de disque ? Et la connexion ?
Les plus chanceux avaient une connexion en ADSL à 512 kb/s. C’est d’ailleurs début 2002 que j’ai eu cette vitesse incroyable à l’époque. La plupart des personnes n’avaient qu’une connexion en RTC à 56 Kb/s en vitesse de pointe.
A l’époque, l’ADSL est assez hors de prix (l’équivalent de 45 €, uniquement pour la connexion, pas de téléphone, ni encore moins de télévision). Les abonnements sont de 50 h à 100 h mensuelles. Autant dire qu’il fallait à l’époque surveiller son temps de connexion avec attention.
Seul Free proposait un accès libre – pas gratuit. AOL, Club-Internet, Liberty Surf existait encore…
Ah, ce vieux spot de 2000 pour Liberty Surf…
MS-Windows XP est tellement connu que son interface est classique. Mais à quoi ressemblait les grands noms des interfaces graphique du monde libre en 2001 ?
Dans le petit monde des BSDs libres, il y a mon « chouchou »OpenBSD, NetBSD (le passe partout), et le BSD pour utilisateurs « normaux », j’ai nommé FreeBSD. Ce dernier est à la base de PC-BSD, et de DesktopBSD. J’allais oublier le confidentiel et volant DragonflyBSD 🙂
Pour des raisons pratiques, j’ai utilisé VirtualBox. Qemu aurait fait tout aussi bien l’affaire, mais j’ai remarqué des lenteurs incroyables au niveau de la lecture / écriture des systèmes de fichiers.
L’installateur est en mode texte, en anglais, mais si on se donne la peine de lire la documentation, on peut s’en sortir sans trop de problèmes.
A noter que lors de l’installation, le partitionnement du disque est automatisé, et il est clairement indiqué qu’une couche de support 32 bits est installé. Couche qu’on peut désactiver si on le désire.
J’ai donc récupéré l’image ISO du DVD d’installation en 64 bits via mon client bittorrent (vilain tipiak comme dirait les richissimes majors du disque et du cinéma) un fichier qui s’appelle : openSUSE-DVD-Build0379-x86_64.iso
Etant donné que Gnome 3.x est proposé, j’ai préféré directement prendre VirtualBox qui a un support largement meilleur de la composition que qemu.
J’ai lancé l’installation, et dès le départ, on est averti que c’est une version qui ne s’adresse qu’aux utilisateurs qui savent ce qu’ils font.
L’installateur est toujours aussi efficace, même si parfois la traduction est marrante, comme la proposition d’avoir une partition /home séparée, devenue « partition d’accueil ».