La communauté GNU/Linuxienne dans son ensemble, elle serait pas un peu masochiste ?

Derrière ce titre volontairement provocateur – il faut bien entretenir sa réputation de troll, dixit certains membres de la communauté du libre (dans le sens GNU/linuxienne du terme) me concernant, je les remercie de leur faveur pour ce titre – se cache une question de fond : les personnes utilisant GNU/Linux sont-elles masochistes ?

Si le terme peut paraître excessif, jetons un oeil au fait : la communauté GNU/Linuxienne, c’est un énorme foutoir, au sens familier du terme. On ne compte plus le nombre d’environnement de bureau et / ou de gestionnaire de fenêtres. En dehors du quatuor Gnome 2.x – Mate et Gnome Shell / KDE SC / Unity / Xfce, on doit rajouter aux environnements de bureau Lxde, ou encore razor-qt.

Coté gestionnaire de fenêtres, il y a presque plus que d’éléments dans le tableau périodique de Mendéléiev. Le site « Windows Manager for X » en dénombre un sacré paquet, dont OpenBox, WindowMaker, e17, (pour citer les 3 premiers qui me viennent à l’esprit) et la liste de la page « others » est assez longue , même s’il en manque à l’appel et que certains ont sûrement passé la souris à gauche.

Autre preuves du masochisme de la communauté GNU/Linuxienne ? Le nombre de distributions. En sortant les innombrables versions dérivées à plus ou moins courte durée de vie, on peut en citer au moins un demi-douzaine de distributions principales, par ordre alphabétique :

On pourrait aussi penser à la foultitude de navigateurs internet : Mozilla Firefox, Chromium, Midori, Konqueror, uzbl pour ne citer que les principaux. Résultat des courses ? Il est souvent difficile de trouver deux environnements complètement identiques entre deux utilisateurs de GNU/Linux.

Donc, autant dire que cela ne facilite pas la tâche des entreprises qui voudraient proposer des produits pour GNU/Linux, ne voulant pas négliger les 1 ou 2% de parts de marchés en utilisation « desktop » que représente GNU/Linux.

Il faut être pragmatique et réaliste : des environnements comme MS-Windows et Apple MacOS-X sont largement plus unifiés, et donc seront plus facile à utiliser pour créer des logiciels dont on est sûr qu’il ne faudra pas produire plusieurs formats d’empaquetage pour qu’ils soient installés et utilisés.

Il est vrai aussi, que dans la communauté GNU/Linuxienne, la politique du « ça me convient pas, je fais ma propre version » est une plaie. Même si certaines versions dérivées sont des réussites (LibreOffice et Mageïa), d’autres pas vraiment ; Qui se souvient de GoneMe  par exemple ?

Il serait tellement plus simple de n’avoir – comme sous MS-Windows et Apple MacOS-X – qu’une seule interface avec un seul format de paquets et tutti quanti.

C’est ce que veut faire Canonical avec Ubuntu. Et que croyez-vous qu’il se passe ? Des personnes osent crier à l’assassin et critiquer ceci… Non, vraiment, la communauté GNU/Linuxienne est masochiste…

En effet, pourquoi soutenir un effort qui permettrait d’avoir un peu plus d’impact, alors qu’on peut le descendre… Masochisme ? Expression fanatique de la liberté de choisir les logiciels de son choix, du gestionnaire de démarrage, à la suite bureautique, en passant par l’environnement de bureau ou encore le format de paquets des logiciels ?

Quels masochistes, les membres de la communauté GNU/Linuxienne, vraiment, c’est pas possible… Et après, ils s’étonneront de ne représenter qu’une part de marché epsilonesque des machines de bureaux 😀

Citizen Helene, une voix envoutante.

J’avais parlé il y a quelques temps de Josienne Clarke. Parmi les artistes recommandés, une chanteuse du nom de « Citizen Helene« . Son premier album est un EP de 4 titres, et qui s’appelle « Citizen Helene« .

Après l’avoir écouté l’album sur le site Bandcamp, j’ai craqué, et j’ai commandé un exemplaire en version physique.

L’album commence sur la balade « PS I Don’t Love You ». Une chanson tout en acoustique, où la voix de Citizen Helene s’exprime dans toute sa beauté, avec un arrière fond très léger de bossa nova. Le deuxième titre « Sunday Morning Light » est une ballade plus intimiste, toujours en acoustique, tout en douceur.

Avec la troisième piste, « ‘Til Tomorrow », il suffit de fermer les yeux pour se laisser emporter. L’album se termine avec le titre « Stephen Fry », accompagné de violoncelle, concluant ce cours album en douceur.

Petit bonus de fin, le clip de « Sunday Morning Light » :

A quand la suite ? Car c’est le genre d’album coup de coeur qui donne envie d’avoir la suite ! Encore merci, Citizen Helene pour ce petit bijou de douceur.

En vrac’ rapide plus ou moins libre.

Un petit en vrac’ plus ou moins libre.

C’est tout pour aujourd’hui ! Bonne continuation !

Post-scriptum : j’avais oublié le plus important : le dernier numéro de la saison de l’émission « En Flux Libre ».

Josienne Clarke, une voix folk angélique.

Josienne Clarke, je l’avais découvert il y a plusieurs mois, avec son premier album solo « Our Light Is Gone ». Retournant sur sa page Bandcamp, j’ai vu qu’elle proposait des versions CDs de ses deux albums, que j’ai acheté, même si j’avais acheté quelques mois auparavant la version numérique des albums. Quand on aime un(e) artiste…

Le premier album, « Our Light Is Gone » est sorti en 2010. En duo avec Ben Walker, elle signe une folk mélodieuse, mélancolique (comme sur le premier titre « The Birds »), ou plus rythmé comme sur le titre « All My Truth » ou encore « On The Ropes ». Les titres sont souvent accompagné de violoncelle, ce qui donne une coté plus arrondi aux morceaux. « By The Fire » me pince le coeur à chaque écoute, mais ce doit être mon coté romantique qui parle. Si je devais faire un parallèle osé, je dirais que c’est une digne héritière de Joan Baez pour la voix. Le titre éponyme est un petit bijou d’acoustique folk. Ce sont 14 morceaux de pur bonheur.

Le deuxième album, « The Seas Are Deep » est sorti l’année dernière. Composé d’uniquement 9 pistes, il propose encore cet univers de folk anglo-saxonne avec des mélodies sont parfois un peu plus traditionnelle que sur le précédente album, avec des titres comme « Silver Dagger » ou encore « Lily Of The West ». Si vous aimez la folk, les voix féminines douces et profondes, les jeux de guitare acoustique, cet album sera pour vous un autre coup de coeur.

D’ailleurs, une citation se trouve au dos de la pochette du deuxième album : « These are a few of our favourite folk songs. Beards are optional, however cardigans are obligatory. », ce qu’on peut traduire par : « Ce sont quelques unes de nos chansons folk préférés. Les barbes sont optionnelles, cependant les cardigans sont obligatoires ». A noter ce que cet album est sous licence Creative Commons CC-BY-NC-ND, contrairement au premier qui est un « Tous droits réservés » classique.

J’avoue que j’ai des goûts très variés en musique, mais de la folk acoustique de cette qualité, spécialement anglaise, c’est du pur bonheur, et cela vaut largement le coup de craquer et d’avoir les albums, soit en version numérique, soit en version physique.

Epilogues, petit bijou acoustique.

J’avais parlé dans un article récapitulatif de mes dernières découvertes sur Bandcamp de plusieurs artistes, dont Epilogues. Entre temps, j’ai reçu l’album d’Epilogues en provenance du Royaume-Uni.

Chaque courte piste est un petit voyage vers une ambiance, sucrée, feutrée, avec le refrain entêtant de « Walls », entre autres. La voix d’Amelia sur la troisième piste, « Oak » est une dose supplémentaire de douceur. De la bonne folk acoustique, simple, sans prise de tête, qui s’écoute, allongé sur son lit, les yeux fermés, idéal pour se relaxer et méditer.

Pour la petite anecdote, le rythme de Cassopeia me fait un peu penser à « America » du duo Simon & Garfunkel.

Bonne écoute !