Quand l’industrie de l’inculture est coupée de la réalité…

Vous allez me dire : encore un article avec du déjà-lu auparavant. Il est vrai que l’industrie de l’inculture n’ayant pas voulu voir arriver le virage du numérique fait passer des lois iniques, ineptes et coûteuse pour maintenir en vie un modèle qui est techniquement obsolète : la rareté.

En effet, si avant l’arrivée en masse de l’internet, la rareté qui permet de maintenir plus ou moins artificiellement des prix élevés pour les produits culturels (frais d’impression, de gravure, de numérisation, de reproduction de galettes contenant de l’audio et ou de la vidéo, frais de distribution et de stockage) permettait de justifier des prix presque exorbitants, ce n’est plus le cas depuis la dématérialisation croissante des produits culturels.

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C’est la licence de la vie :)

J’ai reçu ce midi dans ma boite aux lettres le 3ième volume des aventures de « Geektionnerd », acheté via la boutique de Framabook.

GKND volume 3

Ce qui me donne la collection complète des aventures. C’est donc officiel, je suis un geek qui aime les BDs qui parlent geek. C’est grave docteur ?

D’ailleurs, doit-on y voir un clin d’oeil au « Meaning of life », « Le Sens de la Vie » des Monty Python ?

Vous reprendrez bien une petite dose de « Cyanure » ?

Je suis pas trop roman policier, mais je dois dire que je suis tombé sur un petit bijou hier, un roman de la suédoise Camilla Läckberg, « Cyanure ».

Publié aux éditions Actes Sud, c’est encore une digne représentante de l’école du policier suédois, qui a donné la célèbre trilogie Millenium.

Dans un cadre digne d’une tragédie classique (unité de lieu, de temps et d’action), Camilla Läckberg nous régale avec un drame qui se passe dans un cadre familial cossu.

Pour résumer l’intrigue, rien ne vaut ce résumé trouvé sur la fiche de la FNAC :

Martin Molin accompagne sa petite amie Lisette sur l’île de Valö pour une réunion de famille juste avant Noël. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un magnat industriel, meurt étouffé, juste après avoir annoncé à ses enfants qu’il les a déshérités. Martin se rend vite compte qu’il a été assassiné au cyanure. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête. Offrant une pause à Erica Falck, Camilla Läckberg tisse un polar familial délicieusement empoisonné.

Une longue nouvelle de 150 pages, mais l’intrigue est bien ficelée. Je ne regrette pas l’achat, et si vous voulez découvrir Camilla Läckberg, c’est une bonne introduction.

En vrac’ culturel plus ou moins libre ;)

Pour finir cette semaine, un « en vrac' » culturel plus ou moins libre 🙂

Allez, bon week-end, je vais me replonger dans « La Cybériade » et ensuite relire le premier tome de Millenium ! 😉

Merci la BBC pour cette excellente adaptation.

J’avais il y a quelques années lu en anglais, puis en français l’un des romans principaux de Jane Austen « Orgueil & Préjugés ».

Ce roman dépeignant de manière crue le milieu de la bourgeoisie anglaise de la fin du 18ième montrait un milieu de rentier, obsédé par l’argent, les mariages, et la peur du déshonneur.

J’avais pu voir et j’avais été énormément déçu par la version où joue Keira Knightley. J’ai pu hier acheté le double Blue Ray (ben oui, j’ai une freebox revolution et une TV HD, autant en profiter) de la version réalisée pour la BBC en 1995. Et c’est une claque monstrueuse.

Le duo Colin Firth – Jennifer Ehle rend tout le piquant et l’acidité du roman de Jane Austen. Même si l’ensemble dure plus de 5 h 30, on est passionné d’un bout à l’autre. J’avoue que j’ai du hier soir me limiter au premier disque, et que ce matin, je me suis régalé avec le second.

Si vous voulez voir une adaptation de qualité, n’hésitez pas !