Vous allez me dire : encore un article avec du déjà-lu auparavant. Il est vrai que l’industrie de l’inculture n’ayant pas voulu voir arriver le virage du numérique fait passer des lois iniques, ineptes et coûteuse pour maintenir en vie un modèle qui est techniquement obsolète : la rareté.
En effet, si avant l’arrivée en masse de l’internet, la rareté qui permet de maintenir plus ou moins artificiellement des prix élevés pour les produits culturels (frais d’impression, de gravure, de numérisation, de reproduction de galettes contenant de l’audio et ou de la vidéo, frais de distribution et de stockage) permettait de justifier des prix presque exorbitants, ce n’est plus le cas depuis la dématérialisation croissante des produits culturels.
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Ce roman dépeignant de manière crue le milieu de la bourgeoisie anglaise de la fin du 18ième montrait un milieu de rentier, obsédé par l’argent, les mariages, et la peur du déshonneur.
Le duo Colin Firth – Jennifer Ehle rend tout le piquant et l’acidité du roman de Jane Austen. Même si l’ensemble dure plus de 5 h 30, on est passionné d’un bout à l’autre. J’avoue que j’ai du hier soir me limiter au premier disque, et que ce matin, je me suis régalé avec le second.