Pour cette séquence culturo-cinématographique, j’ai décidé de parler de 3 films des années 1980 dans lesquels jouent Sophie Marceau : La Boum, La Boum 2, et L’Etudiante.
Auteur/autrice : Frederic Bezies
Le retour de Javascript ;)
Troisième volume de la saga de Javascript. Lors de l’épisode précédent (il y a 3 semaines), je parlais déjà d’une version béta 7 qui commençait à se faire attendre (et qui n’est toujours par sortie au moment où je rédige ces lignes).
Pour mémoire, dans le précédent test, les résultats à SunSpider était de 440 ms et le score obtenu au benchmark v8 (version 5 à l’époque) était de 2236 points.
The Social Network : j’ai reçu le CD de la bande originale ;)
J’ai eu une bonne surprise en rentrant chez moi : une enveloppe matelassée contenant un exemplaire du CD de la bande originale du film « The Social Network« . J’avais déjà parlé de cet album dans un article courant septembre.
Quelques photos (j’ai travaillé les images pour les rendre de meilleure qualité, mon APN est vraiment moribond !)
Pour parler de l’ambiance, c’est celle qu’on trouvait dans Ghosts I-IV (et pour cause, deux pistes sont dérivées de Ghosts I-IV), avec un peu plus de variété dans les titres. Une excellent bande annonce d’ailleurs 😉
Archlinux n’est pas Ubuntu…
Sur plusieurs plans, dont le plan philosophique (KISS) ni sur le plan de la part de marché et de la reconnaissance au niveau « grand public » (dans le sens linuxien du terme).
Ce matin, j’ai eu droit à un petit courrier (que je ne reproduirais pas, par respect pour le secret de la correspondance privée), qui me faisait passer l’information suivante : Python 3 est désormais dans le dépot [extra] de la distribution Archlinux, et que les personnes s’occupant de paquets tiers (donc sur AUR) devait faire les modifications qui vont bien pour que les paquets fonctionnent encore.
Je passerais sur la petite phrase sirupeuse de fin du courrier, qui est digne d’un ministre de la culture récent 😉
Je comprends maintenant ce que voulais dire Cyrille Borne quand il parlait d’une Ubuntu (dans le sens d’une distribution ayant une grande notorioté) comme nécessité.
En effet, il est nécessaire de comprendre que seule une distribution aussi connue qu’Ubuntu peut se permettre ce genre de changement (comme jadis l’arrivée de Pulse Audio dans une certain Ubuntu Hardy Heron), car il aura une communauté suffisamment importante pour promouvoir les nouvelles versions et nouvelles technologies.
Il faut être réaliste car des distributions comme Archlinux ou Frugalware (pour citer les deux distributions qui incarne le rolling release depuis des années), ce n’est pas à la portée du switcher de base.
Cette arrivée précoce de Python 3 (ce n’est que la version 3.1 de Python, et des entités plus « importantes » comme la Fondation Mozilla n’envisage pas le passage vers Python 3 avant un bon bout de temps) ressemble plus à un coup d’orgueil qu’à une nécessité technique réelle.
Que l’on me comprenne bien : je ne nie pas l’idée qu’il faudra un jour passer à Python 3. Mais qu’une version plus avancé de Python 3 (comme une 3.2 voire une 3.3) serait plus adaptée au final.
Confondre vitesse et précipitation est une erreur. Maintenant, pour le moment, Frugalware me convient. Reste à savoir si elle me conviendra suffisamment longtemps, ou si, d’ici quelques semaines ou mois, je ne reviendrais pas vers Archlinux, ou je ne me plongerais pas dans une autre distribution, allant même jusqu’à la distribution source, avec une distribution comme une gentoo par exemple.
Parlons simplement de la sortie de la version 1.4pre1 de la Frugalware Linux.
Devil505 en parlera surement bientôt : la première préversion de la Frugalware Linux 1.4 est sortie. Au lieu de faire un article rébarbatif, j’ai eu l’idée suivante : montrer la Frugalware dans ses versions pour Gnome, KDE et Xfce.
A noter que la version KDE utilise un affichage en 16 bits – en utilisant le truc évoqué ici – car le 24 bits donne des problèmes d’affichage assez ennuyeux, les teintes bleutées devenant jaunes 🙁


