Or, il suffit d’une simple manipulation pour justement afficher des vidéos en webm, donc en utilisant html5.
La preuve en vidéo 😉
A noter que pour faire le chemin inverse (revenir du html5 vers flash, utile pour certains sites abusant de flash, j’ai du redémarré par mon Mozilla Firefox en version de développement).
La sortie de la version 1.5 m’a donné envie de voir si son inspiration fauvesque est aussi prononcée que le fait penser le jeu de mot.
Pour la personne observatrice, l’icone qui gère les différents espace de travail contient une miniature d’une image bien connue… Mais dire laquelle, j’ai un énorme doute 🙂
Mais le mieux, c’est d’avoir l’OS en question en action, pour savoir si l’on doit ou pas rugir de plaisir…
Dans cette petite vidéo, on a droit au démarrage, à quelques actions de base (recherche de programmes), navigation, quelques outils systèmes, bref, un aperçu d’ensemble de la distribution.
Les icones me font penser à une période de ma vie, quand j’avais une machine à base de processeur PowerPC… Qui a dit que j’ai l’esprit tordu ? Hein ? Qui ?
Maintenant, à vous de voir si le rugissement se justifie ou pas 😉
Après avoir récupéré l’image ISO via le réseau BitTorrent de la version RC Gnome 64 bits de la LMDE, j’ai créé une machine virtuelle et lancé l’installation.
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom linuxmint-201108-gnome-64bit-rc.iso -boot cd &
Le seul hic, c’est que j’ai du partitionner le disque avant de lancer l’installateur, sinon ce dernier bloquait.
J’ai parlé dans mon « en vrac' » récent de la distribution PearOS.
Ayant récupéré l’image ISO de la version 1.0 (la 1.5 sort le 1er septembre), j’ai voulu voir cette énième dérivée de la distribution reine en action.
Et j’avoue que j’ai été agréablement étonné. Basée sur la version Natty Narwhal, on trouve des éléments classiques : dock avec des icones type faenza, un moniteur d’information minimale en haut, mais aussi des éléments moins répandu, comme Opera (au lieu de Chromium ou de Mozilla Firefox), Clementine au lieu de Rhythmbox ou Banshee. Ainsi qu’un outil à la Ccleaner, Bleachbit.
Une icone Slingshot / Launchpad (qui me donne envie de rugir d’un coup) permet d’accéder à un panneau à la Unity / Gnome Shell et de jongler avec les applications disponibles.
J’ai récupéré l’alpha3 de la Ubuntu 11.10, puis je l’ai installé dans une machine virtuelle VirtualBox, histoire d’avoir Unity en action… Et les critiques acerbes qui m’avait été adressé sur des billets où je disais que Canonical pompait allègrement sur Apple et son MacOS-X tombent à l’eau. Pour mémoire, voici les deux billets en question : le premier et le second.
Sur le deuxième billet, j’avais fourni une capture d’écran de mon MacOS-X. Je la fourni à nouveau, histoire de rafraichir les mémoires.
Et désormais, c’est officiel… Voici une copie plus que complète du MacOS, version Canonical. Entre autre :
L’emplacement des boutons de gestion de fenêtre
Disparition des menus dans les fenêtres au profit de ceux dans la barre de menu, comme sur le Finder
La barre de lancement qui ressemble furieusement au dock du MacOS-X qu’on aurait mis verticalement et collé à gauche…
Le mieux, c’est une vidéo. On peut voir que certains logiciels n’ont pas été 100% adaptés, comme LibreOffice à ce genre de menus, et que c’est encore de la béta qui plante quand « on éternue devant ».
Maintenant, qui niera que Canonical s’inspire du Finder du MacOS-X d’Apple ? Des volontaires ? 🙂