Swinsid, ArmSid, SD2IEC… Quand la technologie moderne sauve le rétroludique authentique.

Possesseur d’un C64 « boite à pain » de 1985, j’ai été confronté à un problème de taille. Le sid – le circuit audio du C64 – qui équipait mon C64 a décidé de rendre l’âme après 4 décennies de bons et loyaux services.

J’ai donc dû m’équiper d’un remplaçant, et mon choix s’est tourné vers le SwinSid, le remplaçant le plus abordable et qui fait bien son travail, même si la compatibilité n’est pas parfaite. Du moins à ce que j’ai pu voir sur eBay qui est ma source de composants modernes pour mon vénérable C64.

Avant que je puisse m’équiper d’un lecteur de disquette 1541C (le modèle beige), j’avais utilisé un SD2IEC et une cartouche de chargement rapide Final Cartridge III+, puis d’une cartouche Kung Fu Flash 2 pour lancer mes jeux en format cartouche sur mon vrai C64, et pas uniquement dans Vice.

Depuis, j’ai utilisé en configurant ma KFF 2 en lecteur 9 et avec l’utilitaire dracopy pour me créer des disquettes réelles de certains jeux, comme « Attack of the Petscii Robots » en version C64-REU par exemple. Mais je vais y revenir plus tard.

M’équiper du lecteur 1541C, cela m’a permis de lancer des jeux que j’avais acheté pour supporter les développeurs et donc des disquettes qui seraient restées des objets de collection autrement. Bon, j’ai fini par m’accoutumer à la lenteur du lecteur de disquettes, certains jeux étant un brin allergique aux accélérateurs de chargement 🙁

Dans un live en duo avec BabaOrhum enregistré le 15 janvier 2026, nous avons abordé le fait que sans les composants modernes pour remplacer des circuits défaillants, la rétroinformatique ne serait plus qu’un ensemble d’objets de collection, dignes du musée.

Depuis la renaissance de Commodore, le projet Commodore 64 ultimate a permis à une nouvelle génération de goûter au C64 en version modernisée, à base de FPGA, mais avec une compatibilité matérielle assez importante. Il ne manque au C64U que le port utilisateur. On peut brancher des lecteurs de disquettes ou de cassette et tout fonctionne comme dans les années 1980.

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La Kung Fu Flash 2 ? Attention, ça envoie du lourd.

Quand on se décide à faire du rétro-ludique sur une base de Commodore 64, il y a deux extensions à posséder : une extension SD2IEC pour émuler un lecteur de disquettes à partir d’une carte SD et une cartouche de chargement rapide, comme une Epyx Fastload ou encore une Final Cartridge III+. Ce sont les options que j’avais choisi lorsque j’ai reçu en cadeau un Commodore 64 fabriqué en 1985 et qui fonctionne toujours aussi bien, malgré ses 40 ans au compteur 🙂

Il y a cependant une cartouche qui me faisait les yeux doux, c’est la Kung Fu Flash. À l’époque, c’était la première génération de la carte. J’ai laissé passer du temps, car il manquait une fonctionnalité cruciale : le support des extensions mémoires du C64, alias le REU pour Ram Expansion Unit.

Il y a quelques mois, le créateur de la Kung Fu Flash a proposé une deuxième génération avec comme principale nouveauté… L’émulation REU ! Autant dire que j’ai ensuite fouillé sur eBay et Le Bon Coin pour trouver une cartouche Kung Fu Flash 2 à prix raisonnable et si possible avec sa coque. Ce que j’ai réussi à faire.

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