Le BYOP, « nouvelle » tendance sur les réseaux asociaux et les forums internet ?

Par BYOP, je veux dire : « Bring Your Own Proof » qu’on peut traduire « Apporte ta propre preuve ». J’ai pu noter que les réseaux asociaux – qu’ils soient grands publics ou plus restreints à des personnes barbues qui ont oublié depuis des années l’existence des rasoirs – ou sur les forums de communautés diverses et (a)variées que cette tendance de fond est devenue ultra-utilisée.

J’ai été éduqué avec des principes comme :

  1. Soit tu payes quelque chose cash, soit tu t’en passes. Avec une exception pour les achats très lourds.
  2. Si tu affirmes quelque chose quelque part, tu apportes des preuves de ce que tu avances ou tu la fermes.

Il est vrai que sur les forums ou les réseaux sociaux, apporter des preuves, ça passe à côté et la seule réponse que tu auras pour une demande de preuves sera à 99% du temps à un « Fait ta propre recherche. »

Ce qui a le don de me faire gentiment sortir de mes gonds car on peut trouver tout et son contraire avec une requête sur un moteur de recherche, quel qu’il soit.

Dans ce cas, j’applique une citation attribuée au mathématicien de l’antiquité Euclide : « Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve. » On a aussi une traduction qui se termine avec un « peut être rejeté sans preuve ».

Cela a le don d’irriter les personnes qui affirment sans preuve et je dois dire que j’en retire un plaisir de fin gourmet.

Mais le mieux à faire quand on tombe sur ce genre d’affirmation, c’est de la laisser pourrir sur pied et de ne rien répondre. Tout ce que vous pourriez y gagner ? Un ulcère et des aigreurs d’estomac. Cela n’en vaut pas la peine.

Il se passe quoi dans la blogosphère francophone ?

Du moins dans celle qui est geekesque et potentiellement abordable par monsieur et madame Tout-Le-Monde. Ce qui limite le nombre de blogs concernés.

Avec mon blog qui sera majeur au mois de septembre – et oui 18 ans déjà ! – je fais partie des vieux de la vieille. Un peu comme le StandBlog de Tristan Nitot.

C’est via mon agrégateur de flux RSS – oh, une technologie qui sent bon les années 2010 – que j’ai appris qu’Oliveyeah comptait mettre fin à son aventure bloguesque au bout de 10 ans.

Ça me fait tout drôle de l’apprendre. Car c’est un des blogs que je suivais malgré ses publications  parfois aléatoire.

Cet article m’a appris que Didier alias Iceman comptait mettre lui aussi la clé sous la porte en fin d’année 2023.

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Et de 4500… Déjà ?!

Quand on maintient un blog en vie au-dela de l’âge respectable de 10 ans, on arrive à accumuler plusieurs centaines voire plusieurs milliers de billets.

En ce 10 octobre, je fête donc le 4500e billet. 4500 en un peu plus de 17 ans au compteur. Soit 264 billets par an. Ce qui est une sacrée moyenne. Depuis environ un an, je me limite à 10 voire 12 billets par mois, ce qui fait un maximum de 144 billets. Et encore, faut-il les sortir 🙂

Il m’aura fallu 2 ans et 3 mois pour rajouter les 500 derniers articles enregistrés. En effet, le billet numéro 4000 avait été publié en juillet 2020.

La prochaine étape symbolique sera le 5000e billet. Dans le billet de juillet 2020 j’estimais l’arrivée de celui-ci en 2024. Vu ma vitesse de croisière actuelle, ce sera plutôt courant 2025 voire 2026. Si je maintiens encore le blog en vie à cette époque.

Mine de rien, je ne me pensais pas que WordPress encaisserait aussi facilement plus de 4500 billets. Plutôt solide le bougre 🙂

Allez, bonne journée.

Et une 17e bougie sur le gâteau…

Il y a 17 ans en ce 29 septembre que je me lançais dans l’aventure du blog. Sur le plan pratique, j’en suis à 4496 billets publiés  en comptant celui-ci. Par rapport au billet du 16e anniversaire, j’ai donc rajouté en l’espace d’un an 189 billets, soit une moyenne de 15,75 billets par mois.

L’année qui s’est écoulée entre le 29 septembre 2021 et le 29 septembre 2022 a été assez complexe. Je me suis forcé à publier un minimum de 10 articles par mois. Ce qui est parfois difficile à tenir.

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Souvenirs d’un vieil internaute, épisode 3 : les moniteurs de connexion.

Quand j’ai commencé à utiliser internet vers 1997, on était limité par la connexion très lente et aussi par le fait qu’on arrivait rapidement à des notes astronomiques à chaque nouvelle facture.

Jusqu’à l’arrivée des forfaits du genre 50 heures de connexion par mois comme celui proposé par Free pour 99 francs fin des années 1990 début des années 2000, forfait qui existe toujours, on ajoutait dans la trousse à outils un moniteur de connexion.

Cet outil permettait de savoir combien de temps cumulé de connexions s’était écoulés. Même si ce n’était pas des outils miracles, ça permettait d’avoir une première approximation de la douloureuse qui nous attendait dans les semaines qui suivaient.

Comme pour hamster, il me serait impossible de faire en fonctionner un, même en émulation. Je dois dire que l’arrivée d’une connexion en RNIS connue sous le nom d’itineris en France, puis mon passage à l’ADSL ont rendus ce type de logiciels obsolètes.

Si vous avez connu l’internet à l’époque de la bulle (1998-2001) les logiciels moniteurs de connexion ne vous sont pas étrangers. Et peut-être aussi familier que l’atroce chant de la porteuse pour une connexion par modem RTC.