Incroyable… On peut installer une Frugalware dans VirtualBox depuis son image LiveCD ;)

Dans un article au titre assez excellent, Cyrille Borne nous comptait ses dernières mésaventures avec la Frugalware Linux.

Après avoir papoté via le canal IRC #frugalware.fr sur freenode.net avec Elentir et Baste, la solution a fini par apparaître. Un bug vicieux (dans pacman-g2 ? dans le code du réseau de VirtualBox ?) bloquait l’installation.

La solution était assez simple mais il fallait y penser. En modifiant une option dans la partie réseau, il faut choisir un réseau avec accès par pont (bridged en angliche) au lieu du NAT.

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Puisque la Manjaro Linux semble être en sommeil prolongé…

…pourquoi ne pas se faire une ArchLinux avec un environnement Xfce dessus ? Autant voir ce qu’on peut faire sans passer par la Manjaro Linux, non ? 😉 Il y a bien une distribution « obscure » du nom de Bridge Linux qui a se que j’ai pu en voir est une version dérivée d’Archbang avec des fichiers de configuration qui nécessite des ajustements constants et certains outils comme LightDM qui refusent de prendre en compte une version francophone 🙁

J’ai donc utilisé la dernier version ISO non officielle d’installation, alias Archboot pour faire le tutoriel qui suit. Non seulement, si vous avez envie de le reproduire, vous aurez une Archlinux « xfce-isée » récente, mais vous aurez le plaisir de pouvoir de vous dire : j’ai réussi une installation 😉

Pour récupérer l’iso, voici par exemple son emplacement sur le miroir archlinuxfr : http://mir.archlinux.fr/iso/archboot/latest/

L’installation durera entre 30 minutes et une heure, tout dépendant de la vitesse de votre connexion.

Pour ce tutoriel, j’ai pris ma machine virtuelle kvm, j’ai mis un ajout si vous préférez utiliser VirtualBox au niveau de la partie qui concerne l’installation de Xorg pour que tout fonctionne bien.

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Mais non, c’est pas compliqué d’installer la Frugalware Linux en mode texte ! :)

Et pour être plus précis, avec la version 1.6rc2 qui sort officiellement demain. En effet, dans le but de préparer la sortie de cette nouvelle étape de préparation de la nouvelle version stable de la Frugalware Linux, des images ISO d’installation sont déjà présentes sur les miroirs.

Note : au moment où j’ai rédigé cet article, le gestionnaire pacman-g2 souffrait d’un vilain bug pour rapatrier les paquets, donc il m’a fallu jouer du ctrl+c et relancer les commandes. Mais un correctif a été mis en route, donc…

J’ai été sur le dépot francophone, et j’ai pu voir la présence d’un fichier du doux nom de « frugalware-1.6rc2-x86_64-cd1.iso »

Je l’ai donc récupéré. Et pour avoir un affichage pas trop saccadé dans Gnome 3, j’ai pris VirtualBox.

Pour l’installation, j’ai conservé le mode texte. L’installateur est assez simple. Pour le partitionnement, j’ai choisi celui-ci, à savoir :

  • Première partition, 7500 Mo, en ext4 affectée à /
  • Deuxième partition, 4096 Mo, affectée à swap
  • Le reste, en ext4 affecté à /home

Lors de l’installation, je n’ai sélectionné le paquet « base ». Ensuite, après avoir donné un mot de passe à root, et créé un compte utilisateur, j’ai redémarré la machine virtuelle, et on se connecte en root. Pour les commandes qui suivent, je me suis basé sur le wiki de la Frugalware Linux. Avant toute chose, on fait une mise à jour de la base installée :


pacman-g2 -Syu

On commence par installer quelques outils et configurer le son :


pacman-g2 -S nano zip unzip alsa-utils 7zip opennptd iptables

On configure le son en lançant alsamixer. Ensuite, une fois les jauges réglées, on enregistre les paramètres avec alsactl store.

On rajoute ensuite xorg et les polices :


pacman-g2 -S xmessage xsetroot xinit xorg-server corefonts font-bh-ttf font-bh-type1 ttf-bitstream-vera dejavu-ttf sdl_ttf artwiz-fonts liberation-fonts

Note : si on est sur un portable, le paquet « xf86-input-synaptics » est fortement conseillé.

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Cinnamon de LinuxMint : une fusée à plusieurs étages ?

Cinnamon avait déjà fait couler de l’encre numérique à sa sortie : tous les poncifs sur les forks avaient été employés : gaspillage d’énergie, pourquoi encore un fork, éparpillement des utilisateurs, impression de vouloir faire cavalier seul, etc…

Mais cela était surtout l’expression d’une vision à court terme. La sortie de Cinnamon 1.2 avec une version dérivée du gestionnaire de fenêtre Mutter du doux nom de muffin montre la volonté de l’équipe de LinuxMint de se baser sur le code de Mutter en le personnalisant.

Cela permet de partir sur des bases éprouvées, à savoir Gnome 3.x et sa version de Mutter pour ensuite proposer un environnement personnalisable, basée sur des technologies récentes. La cible que vise ici LinuxMint est bien définie : les personnes déçues par la nouvelle génération d’interface graphique, et je ne peux que tirer mon chapeau à l’équipe de LinuxMint ici.

Non seulement, cela permet de conserver les anciens utilisateurs de LinuxMint, ceux qui ont connu la génération Gnome 2.xx de la distribution, mais aussi de conquérir les utilisateurs qui ont été déçus par le duo/duel Unity – Gnome Shell.

Et contrairement à Unity, Cinnamon est facilement portable. Devil505 a porté l’environnement sur Frugalware, et le paquet sur le dépot AUR d’Archlinux ne semble nécessiter que peu de dépendances tierce, mis à part bien entendu muffin.

Je compte tester l’ensemble dans le courant de la semaine prochaine. Je sens que le prochain grand mouvement, pas pour la Linux Mint 13, mais plus tard, sera de prendre comme base la Linux Mint Debian Edition et de coller dessus Cinnamon. Et ce serait un coup de génie : une interface modulable, basée sur Debian, et donc se démarquer de la distribution reine… J’avais dit dans mon billet de prévision sur l’année 2012 que Linux Mint serait une distribution sur laquelle il faudrait compter.

Il ne faut pas oublier que cette année, la nouvelle LTS d’Ubuntu arrive, et les utilisateurs qui sont restées sur la version 10.04 LTS pour éviter justement Unity verront dans le duo LinuxMint + Cinnamon une voie à explorer… Et LinuxMint pourra se faire une clientèle supplémentaire.

Qui a dit « coup de Jarnac » ? 😉

Je peux très bien me planter, mais j’ai une impression étrange que ce ne sera pas trop le cas 🙂

KDE SC 4.8 : un grand cru de l’environnement de bureau.

Dans une vie précédente, j’ai utilisé KDE 4.3, ce qui remonte à environ 2 ans et demi. J’avoue que je n’ai pas eu envie de me plonger dans KDE entre temps, mais la sortie de la version de KDE SC 4.8 m’a donné envie de le faire. J’ai donc installé dans une machine virtuelle Qemu-KVM, une distribution archlinux 64 bits.

Au moment où je rédige cet article, KDE SC 4.8.0 est encore dans le dépot [testing] de la distribution, et donc demande l’activation de ce dernier. Pour l’installation, je n’ai pas cherché la finesse : bien qu’il existe un découpage en méta-paquets, j’ai demandé l’installation de la totalité de l’environnement, ce qui a demandé quelque chose comme 2 Go ? 😉

Installation de KDE SC 4.8

L’installation s’est résumé à faire un :


yaourt -S kde

La traduction française ?


yaourt -S kde-l10n-fr

J’ai ensuite rajouter une extension qui permet d’utiliser le moteur webkit en lieu et place de khtml dans konqueror.


yaourt -S kwebkitpart

Une fois l’ensemble lancé, est on surpris par la légèreté de l’affichage. La barre des tâches qui contient le menu K est joliment stylisé. Le bouton qui permet de gérer les gadgets est simple, loin du clinquant de l’époque KDE 4.2 / 4.3.

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