En 6 mois, on peut dire que l’adoption est assez rapide. J’avoue que je suis étonné de la vitesse à laquelle cet environnement monte en puissance. A voir si le mouvement continuera… ou pas 😉
Par Fedorisation, je parle l’adoption de technologies employées par Red Hat pour sa distribution GNU/Linux communautaire (comme la série des Fedora Linux dont la 17 sort officiellement ce 29 mai) et sa version entreprise, la RHEL.
Et les technologies développées dans les laboratoires de RedHat sont plus communes qu’on pourrait le penser. La plus célèbre d’entre elles est systemd, le remplaçant du gestionnaires de services qui permet à chaque distribution GNU/Linux au démarrage de lancer tel ou tel composant : que ce soit un parefeu, les connexions réseaux, l’impression, la reconnaissance du matériel, ou charger les composants permettant la gestion à chaud des clés USB, disque dur externe ou autre support optique.
Et le tout étant géré en parallèle ce qui donne une grande rapidité au démarrage d’une distribution GNU/Linux.
La dérivée la plus célèbre de la distribution reine, j’ai nommé la LinuxMint 13 est sortie, en deux versions : pour les fans de l’acharnement thérapeutique (Mate) et en version Cinnamon.
Utilisateurs d’Archlinux avec Gnome… Un bug vicieux s’est planqué dans le code de la libvpx 1.1.0 rendant l’outil d’enregistrement vidéo inutilisable. Un moyen de contourner le problème ? Revenir à la version 1.0.0 en attendant. Cf le bug 30013 chez Archlinux et le bug 676653 chez Gnome.
Xfce 4.10 est sorti il y a quelques jours, et j’ai donc profité de l’arrivée de Xfce 4.10 sur les dépots stables d’Archlinux pour installer la nouvelle version de l’environnement de bureau. Pourquoi sur Archlinux et pas une autre distribution ?
Simplement que c’est la version la plus proche de l’originale, au moins dans sa présentation, même si la version proposée par Devil505 pour Frugalware est aussi très agréable à l’usage.
J’ai rajouter l’outil « System Printer Config » (pour gérer l’imprimante) sans prise de tête.
Coté « gnome3isation », le menu utilisateur à droite de la barre de menus, ou encore le panneau de configuration qui propose des options comme celle proposée par Gnome3, comme un outil à la dconf.
J’ai fait un tour rapide de Xfce 4.10 en vidéo.
Je dois dire que j’ai été franchement impressionné par la stabilité, la rapidité et l’évolution constante et à petite touches de l’environnement xfce. La version 4.12 sera une nouvelle étape importante, le code utilisant gtk2 sera remplacé par du code utilisant gtk3…
J’ai été aussi agréablement surpris par la faible gourmandise de l’ensemble, même en le poussant un peu. Je n’ai pas réussi à dépasser 12% d’occupation mémoire, sachant que la machine virtuelle était dotée de 2 Go de mémoire vive. Soit en gros, un peu plus de 200 Mo au maximum…
Autant dire que l’environnement est assez léger sans être d’une austérité imbuvable. Ce qui est plutôt sympathique.
A vous de voir maintenant. Je proposerais dès que possible un guide d’installation de Xfce 4.10 révisé, et dans plusieurs formats.