En vrac’ rapide et libre.

Un petit paquet de liens en rapport plus ou moins proche avec le logiciel libre.

  • Sortie de la 35ième révision (si on considère que la 2.6.0 a été la première) du noyau Linux, à savoir Linux 2.6.34. Comme d’habitude, un excellent article est disponible sur linuxfr.org
  • Sortie d’une nouvelle iso d’installation de la distribution rolling-release ArchLinux. « More is less », traduisible par « Plus c’est moins » est la devise de cette version : une grosse partie des paquets sont maintenant compressés en xz au lieu du gzip, image ISO pouvant être aussi bien utilisé via une clé USB ou un CD, et encore plein d’autres bonnes choses. Plus d’infos en anglais.
  • OpenBSD 4.7 sort demain. Autant dire que c’est une version que j’attends avec impatience 😉
  • La BLAG Linux – une version libre de la Fedora Linux – revient à la vie après près de deux ans d’absence. Ce qui est bien pour les puristes qui ne veulent que du logiciel libre avec leurs machines.

C’est tout pour aujourd’hui !

Bonne journée !

Pino 0.2.8 est sorti.

Pour cette nouvelle version mineure de Pino – en attendant une version 0.3 explosive – l’accent a été mis sur l’ergonomie et la correction de bogues :

  • Correction de bogues importants
  • Intégration plus complète au niveau d’indicate (intégration dans Ubuntu)
  • Une option pour les liens en couleurs (pour éviter de laisser passer un lien, que j’ai traduit par « Couleur de liens natifs »

L’installation ? Il suffit de lire cette page du site du logiciel pour savoir comment faire 😉

Pour l’installer sur Frugalware ?

Il suffit de prendre le FrugalBuild et de l’adapter pour la version 0.2.8. Quoique cette version arrivera après la reconstruction du « monde » en cours sur Frugalware actuellement.

Et les inévitables captures d’écran :

Pino 0.2.8 en action

Nouvelle fonctionnalité de pino 0.2.8

So long, Frugalware… Back to Archlinux…

Que les anglophobes me pardonnent ce titre en anglais, inspiré d’un titre de l’album « Bridge Over Troubled Water » du duo Simon & Garfunkel.

Le 14 février dernier, j’installais la Frugalware Linux. Même si les débuts ont été un peu chaotique, j’ai appris à apprécier cet autre grand nom des distributions rolling release. Les 80 jours que j’ai passé sur Frugalware Linux m’ont énormément appris et m’ont permis de connaitre une communauté où le sens solidarité n’est pas uniquement du marketing.

Je tiens à remercier Devil505, Bouletbil, Kooda et tous les autres membres sur le canal irc #frugalware.fr pour les bons moments passés.

Ce matin, un énième gel de ma distribution lors de la compilation de mon exemplaire quotidien de mon Mozilla Firefox de développement – ce qui signifiait effacer le répertoire contenant le code compilé – a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Je n’avoue que je n’ai jamais su la cause de ses gels, même si la gestion de la vitesse du CPU pourrait être un bon suspect.

En l’espace d’une heure et quart, j’ai pu installer une Archlinux testing avec l’équipement logiciel équivalent à celui que j’avais précédemment sous ma Frugalware Linux.

Et même un peu « mieux » sur certains plans, dont un certain Xorg-server 1.8.0.902 🙂

nvidia et xorg server 1.8.902 sous Archlinux

Il y a bien sûr d’autres raisons :

  • La syntaxe des FrugalBuild qui m’a toujours semblé ésotérique
  • Le manque d’un AUR, même si parfois il y a à boire et à manger
  • La lenteur de mise en place de certaines technologies

Cependant, si vous cherchez une distribution en rolling release et que tout devoir vous configurer à la mimine vous effraye, essayez Frugalware. Vous y trouverez votre bonheur.

Et d’ailleurs, je pense que je parlerais encore de Frugalware dans des billets à venir. Car 80 jours avec une distribution, cela ne s’oublie pas !

Polémique : les utilisateurs d’arch ou de frugalware considèrent-ils que les ubunteros sont des sous-linuxiens ?

Jadis, le web 2.0 et les blogs permettaient les commentaires. Maintenant, un nombre croissant de blogs ferment les commentaires, et quand on veut réagir sur un thème déployé sur l’espace -net-public, il faut faire de même, ce qui est dommageable dans l’absolu.

Notre grand-maître a pondu un article qui pose une question de fond, je le cite :

Ubuntu Lucid Lynx vient de sortir vous le savez déjà, je crois que ce qu’il faut retenir à part les grands trolls que cette version a suscité c’est que si 40% de Linuxiens se trouvent sur cette distribution ce n’est pas un hasard. On a beau penser à la solution de facilité, mais quand je lis certaines personnes qui se targuent d’avoir réussi à installer une frugalware ou une archlinux (les gentoistes connaissent leur force ils sont donc plus humbles) et traiter les autres de sous Linuxiens car ils n’ont pas réussi, ou qu’ils n’en ont pas éprouvé le besoin c’est selon, ça me fait penser à cet homme préhistorique avec ses deux silex qui raille le type d’à côté avec son briquet. A la différence de l’homme préhistorique et de l’homme du 21ème siècle c’est que s’il y a une utilité à savoir faire un feu avec des silex, installer une distribution Linux ne vous sauvera certainement pas si vous vous écrasez sur une île déserte ou si vous jouez à Koh Lanta.

J’ai mis en gras le morceau qui me fait réagir. Décidément, on frise ici le point godwin en une seule phrase.

On sent que les poncifs les plus rances ont été employés par Cyrille qui est décidément dans une période « bad cyrille » intégrale.

Qu’il y ait des cons… imbéciles dans toutes les communautés humaines, c’est incontestable.

Mais les termes employés sont décidément employés, à mon humble avis, non pour faire réfléchir, mais pour choquer volontairement les lecteurs.

Cyrille n’a pas cité de noms, mais, il n’est pas difficile de savoir qui peut être visé par ce genre de phrase. Les zélotes, fraichement convertis, qui sont pires que les anciens.

Il est vrai qu’Ubuntu Linux a le vent en poupe en ce moment. Car Canonical a su sentir le vent venir, en se basant sur une base solide, et en la rendant « socialement acceptable ».

Ancien utilisateurs d’ubuntu (les nombreux billets de ce billets publiés entre 2006 et 2008 le prouve), j’ai pris de la distance avec la distribution qui m’a permis de m’affranchir définitivement de Microsoft Windows.

Pourquoi ? Car elle ne convenait plus à mes besoins. Et comme de nombreuses personnes qui ont suivi le même chemin que moi, car elles en avaient assez d’une distribution qui s’alourdie plus à chaque version, qui a des choix parfois contestable et / ou contesté.

Par exemple : pour la précédente LTS, la 8.04 (alias Hardy Heron), la version de Mozilla Firefox était la 5ième béta de la 3.0… Concert de critiques de la part des ubunteros qui sont scandalisés par l’introduction d’une béta dans une LTS… Peu importe si quelques semaines plus tard, la version finale de la 3.0 soit rendue disponible…

Bref, je ne me souviens pas d’avoir lu des propos comme quoi les personnes qui n’arrivent pas à installer une ArchLinux ou une Frugalware (plus proche du matériel et en constante évolution) sont des sous-linuxiens, comme jadis on employait le terme d’untermensh, terme de triste mémoire.

Cela sent le procès d’intention à plein nez, comme jadis un certain Oncle Jo fit pour liquider ses opposants politiques.

Pour finir : chacun est libre de choisir sa distribution. Ubuntu Linux est la plus célèbre, mais elle n’est pourtant pas exempte de bugs lié à certains choix. Je ne dis pas que les ubunteros sont des sous-linuxiens.

Ce sont des linuxiens comme les autres. Donc, Cyrille, comme j’ai les testicules de conserver mes commentaires ouverts, j’attends avec impatience tes preuves sur les, je te cite encore :

certaines personnes qui se targuent d’avoir réussi à installer une frugalware ou une archlinux (les gentoistes connaissent leur force ils sont donc plus humbles) et traiter les autres de sous Linuxiens car ils n’ont pas réussi

Maintenant, à toi de savoir si la blogosphère doit être le dépot des réflexions biliaires ou de réflexions argumentés, propre à alimenter la discussion.

Saches que c’est l’ultime article que je te consacre. Si tu continues sur cette pente, mon lecteur de flux perdra une entrée. Ce qui est plus que dommageable.

Gwibber 2.30 en dehors d’Ubuntu Lucid Lynx… Quel bilan ?

J’ai voulu voir sur le top 10 des distributions de distrowatch lesquels – en dehors d’Ubuntu – qui peuvent proposer un Gnome 2.30, prérequis pour pouvoir utiliser Gwibber 2.30. Pour chaque distribution, j’ai utilisé qemu, soit avec une image ISO 32 bits (pour Mandriva ou encore PCLinuxOS), ou une image ISO 64 bits (pour les autres).

C’est aussi – en quelque sorte – une réponse à ce commentaire : https://blog.fredericbezies-ep.fr/?p=3791&cpage=1#comment-12467

C’est un article assez long, avec une grosse quinzaine de captures d’écran, mais j’ai voulu être le plus complet et le plus vérifiable possible.

On verra bien si je suis selon les propos de certains commentaires un « anti-ubuntu primaire » ou encore un « anti-logiciel libre primaire » 🙂

Dans la mesure du possible, j’ai utilisé des versions proposant directement Gnome dès l’installation, si possible en liveCD.

Le top 10 au 24 avril 2010 est le suivant :

  1. Ubuntu
  2. Fedora
  3. Mint
  4. OpenSuSE
  5. Mandriva
  6. Debian
  7. PCLinuxOS
  8. Sabayon
  9. Arch
  10. Mepis

Dans la liste, on peut sortir 3 distributions : Ubuntu, Mint (qui est fortement basée sur Ubuntu et dont la version 9 se basera – sauf information contraire – sur Ubuntu 10.04), et Mepis qui ne propose pas de version avec Gnome.

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