Ah, le port Commander X16 du jeu « Attack of the Petscii Robots » et ses cartes supplémentaires :)

Le jeu « Attack of the Petscii Robots » à l’origine développé pour le trio Commodore PET/Vic 20/C64 a connu de nombreux ports supplémentaires, une vingtaine environ, dont on peut récupérer les principaux sur le site de David Murray.

Il y a quelques jours, je me suis dit que j’allais faire un peu mumuse avec mon émulateur du Commander X16 et avec le port du jeu « Attack of the Petscii Robots » dont les graphismes font penser à ceux du port pour l’Amiga.

Et en choisissant la carte à jouer, je suis tombé sur un trio inconnu, à savoir :

  • Map 16 « Grand River »
  • Map 17 « Power Plant »
  • Map 18 « Pi Base »

Si les deux dernières sont assez faciles, « Grand River » est assez coriace avec pas moins de 4 evil bots dont deux qui se baladent presque librement… Ouille.

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En vrac’ rétroludique de fin de mois.

J’avais dit que je ferai chaque mois un en vrac’ rétroludique. Bon, je ne l’ai pas fait depuis au mois octobre ou novembre 2025, donc je rattrape un peu le retard. Dans cet article, 3 jeux. Tous pour le Commodore 64, les autres scènes rétroludiques m’attirant moins, j’en suis désolé.

Pour commencer, un jeu de construction de ville proposé par l’équipe de Windigo, Rise of Babylon ». Vous jouez le rôle d’un roi qui doit faire grimper la population de sa ville le plus possible avec un maximum de 60 tours, chaque tour représentant une année. Au bout de ma deuxième tentative, j’ai frôlé les 7000 habitants, capture d’écran à l’appui.

Deuxième jeu, un jeu d’aventure anglophone assez simple – comptez une petite heure avec une carte pour ne pas trop se perdre – du nom de « Escape from Starship Seven ». Comme son nom l’indique, vous devez vous évader d’un vaisseau spatial envahi par des méchants aliens.

Pour finir, un petit clone de « Space Invaders », simplement nommé « Invaders for the Commodore 64 » avec de jolis graphismes en couleur. Même si je ne suis pas super fan, j’avoue qu’il est pas si mal que ça.

Allez, rendez-vous dans un mois pour un nouveau billet !

Parfois, je comprends rien aux projets du logiciel libre…

Je dois avouer que certains projets me semblent incompréhensibles. Peut-être que mon éloignement partiel du 100% libre dans mon utilisation de l’informatique au quotidien me permet de voir certains projets d’un œil plus facilement critique.

Outre le projet intéressant et transversal qu’est un installateur à configuration graphico-textuelle pour la Gentoo Linux se basant sur une ISO archlinux pour le fonctionnement – oui, ça m’a fait un effet kamoulox quand j’en ai entendu parler – et que j’ai évoqué dans une vidéo « C’est Trolldi, c’est permis », il y a du bizarre.

Deux projets me viennent à l’esprit. Un qui m’a été communiqué par Trit’ du nom de Win8DE. C’est une reconstitution en utilisant le gestionnaire de fenêtres waylandesque Labwc de l’interface de MS-Windows 8.x.

Vous savez l’écran démarrer en lieu et place du menu qui avait fait le succès ergonomique des MS-Windows 95 à 7 (2009). La version de MS-Windows qui a rallongé la durée de vie de MS-Windows 7 et provoqué un rétropédalage olympique de la firme de Redmond pour MS-Windows 10 en 2015.

Alors que ces interfaces ont été boudées et rejetées par les utilisateurs, quel intérêt de les faire revivre ? Si vous avez la réponse, j’avoue que je suis preneur !

Mais ce n’est pas tout. Il y a un projet qui a été récemment rajouté à la liste d’attente de Distrowatch, c’est AtlasLinux. Le slogan du projet est simple, mais franchement incroyable : « An independently-developed Linux distro, where each component is made by us. No GNU! »

Besoin de traduire ? En clair, tous les composants GNU – qui correspondent à 90% des outils de bases sont réécrits… Comme si des outils n’étaient pas disponibles, comme ceux de FreeBSD comme pour le projet Chimera Linux. Mais non, il faut tout réécrire… Autant dire que si le projet souffle sa deuxième bougie, ce sera le bout du monde. Il faut se souvenir que l’ensemble des outils unix réécrits depuis la feuille blanche a demandé à la Free Software Foundation de travailler dessus entre 1983 et 1990/1991… Et il ne manquait qu’un noyau pour qu’un premier système GNU soit complètement utilisable. Soit 7 à 8 ans avec des moyens largement plus importants que ce projet d’AtlasLinux.

Je n’ai même pas envie de m’en moquer dans une vidéo des pitreries du libre, par principe le projet se vide un chargeur d’AK47 dans le pied. Réécrire tous les outils, quelle folie ! Quoique vous me direz avec les projets de réécriture en langage rust qui fleurissent un peu partout, on est dans le même genre de délires 😀

Bref, pour terminer cet article qui s’allonge un peu trop, je dois dire que je ne comprends plus trop le monde du logiciel libre en ce moment. Et vous ?

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi de janvier 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Vous ne jurez que par la MX Linux ? Alors sa version 25.1 sera pour vous.
  • La base Debian Linux de la semaine, la Zenclora OS. Avec les promesses habituelles, que rajouter de plus ?
  • Encore un caillou dans la chaussure des paquets universels à la sauce Canonical, les snaps. Une nouvelle attaque de logiciels malins sous la forme de mises à jour apparemment innocentes…
  • Vous aimez le jeu « 2048 » ? Alors cette version pour l’Oric Atmos pourrait vous plaire.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci

Sur ce, bonne fin de semaine !

Ah, les mélanges étranges dans le monde du logiciel libre.

Si le libre est connu pour être surpuissant dans le domaine des serveurs ou de l’embarqué, quand on attaque le PC classique, ça part rapidement en quenouille. Que ce soit la gestion des paquets rpms avec apt – comme dans la très fonctionnelle, du moins c’est ce qu’on m’a dit, PCLinuxOS – ou encore l’arrivée d’un installateur graphique pour Gentoo, et je vous renvoie à l’excellent billet de Seb sur son blog pour des tas de détails bien croustillants.

Sans oublier des distributions comme Bedrock Linux qui permet de mélanger des paquets des différentes distributions mères. Déjà que parfois un seul gestionnaire de paquets on a droit à de la casse, alors si on mélange des paquets deb, rpm et par exemple les tar.zst d’Archlinux, je vous dit pas la gueule du résultat au final.

Je veux bien qu’on peut expérimenter, mais au bout d’un moment, il faut savoir lever le pied. La distribution mixte la plus intéressante en ce moment, c’est la Chimera Linux. Une base Linux, mais un peu spéciale : pas de glibc, mais la Musl. Pas un espace utilisateur GNU, mais celui de FreeBSD. Et au lieu de gcc, on passe à LLVM. Quant au gestionnaire de paquets, c’est celui d’Alpine Linux.

Malgré ce mélange, l’ensemble reste utilisable et je dois dire que c’est la première fois que je vois le mélange espace utilisateur FreeBSD et noyau linux être réellement fonctionnel.