Les libristes sont aussi des humains, le retour.

Depuis avril 2012, et Botchikii, je n’avais plus rien posté dans cette rubrique. Un de mes prochains articles concernant la Viperr 3, j’ai voulu que son nouveau mainteneur se prête au jeu des questions-réponses.

Voici donc ses questions réponses, je n’ai rien modifié. Bonne lecture.

Bonjour, pourrais-tu te présenter en deux ou trois phrases ? Quatre seront acceptées aussi.

Je m’appelle Frédéric Thouin, 37 ans. Je fais de l’informatique ludique depuis 1982 ( TI99A, Spectrum, to7, cpc464, Commodore Amiga, Apple 2C, pc,..) et je suis devenu informaticien professionnel en 1999. J’ai d’abord travaillé pour NEC computer SAS, et maintenant je suis Formateur à ENI école. Je joue avec linux depuis 2009.

Quel est l’origine de ton pseudo, si tu en utilises un ?

Pseudo : penthium2 ! L’explication est une longue histoire personnelle, la seule chose que je puisse dire c’est qu’il y a un H comme dans thouin.

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Un an chez Free Mobile, quel bilan ?

Cela fait un an aujourd’hui que je suis chez Free Mobile. J’ai eu envie de faire un petit bilan d’une année chez le quatrième opérateur de téléphone mobile.

Sur le plan financier, je suis plus que largement gagnant. Avant, j’étais chez BTP Bouygues Télécom, et j’avais pour 30 € par mois droit à 90 minutes et dans les 30 SMS. La minute supplémentaire devait être dans les 0,38 €, le SMS hors forfait dans les 0,25 € pièce. Je cite de mémoire, car j’avoue que je ne m’en souviens plus trop.

J’ai parfois dépenser jusqu’à deux heures, et mon record a été une facture de 65 €, la plupart du temps je tournais dans les 40 à 45 € liés aux dépassements. Et comme je ne voulais pas me réengager sur un an ou deux ans pour avoir changé la durée de voix de mon forfait…

Etant abonné FreeADSL, je ne paye plus que 15,99 € par mois. Donc, en l’espace d’un an, j’ai économisé en 20 et 25 € par mois ! Donc en gros, j’ai économisé entre 240 et 300 € au final… Pour une consommation téléphonique sans crainte d’une mauvaise surprise en fin de mois, arrivant à du 3 heures par mois en moyenne.

Quant on a un budget d’environ 700 € par mois, en économiser 20 à 25, c’est toujours cela de pris pour mettre dans l’alimentation, voir de côté par sécurité.

C’est vrai, quelle idée folle de privilégier son alimentation sur son téléphone mobile et le forfait qui y est associé ?

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SlackE17 : quand e17 et Slackware Linux se marient pour le meilleur…

e17, le « duke4ever » des environnements de bureaux étant enfin sorti – en espérant que le délai jusqu’à e18 ne sera pas de 12 ans – il est à la mode de le proposer avec toutes les distributions en ce moment. Avec plus ou moins de bonheur et de réussite en fonction des essais.

Or, et sauf erreur de ma part, je ne l’ai pas encore vu à l’oeuvre avec la Slackware Linux, la distribution qui m’a fait découvrir Linux il y a pas mal d’années, une grosse quinzaine d’années environ 😉

J’ai donc trouvé le projet SlackE17 qui permet de proposer sur une Slackware Linux stable récente d’installer e17. La dernière version disponible au moment où je rédige cet article est celle du 23 décembre 2012.

Pour des raisons pratiques, après avoir récupéré la version 64 bits de la Slackware 14.0, j’ai fait une installation des plus basiques, n’installant que X, pour éviter toute « pollution » liée à l’installation d’un autre environnement, et conserver ainsi une expérience aussi proche de l’original que possible.

Bien entendu, la Slackware Linux installée étant à jour avant le lancement de l’installation des paquets de la SlackE17. Le tout dans une machine qemu 64 bits, avec un disque de 128 Go. Et j’ai utilisé links pour récupérer les fichiers nécessaires.

Le point le plus ennuyeux, ce fut de récupérer lua, une des dépendances d’edje, un des composants d’e17. J’ai finalement du passer par Slackbuilds.org.

Une fois Lua installé, il m’a suffit d’entrer la commande ./slacke17-install.sh max et de patienter deux grosses minutes.

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HazeOS, un énième clone visuel de MacOS-X, et pas pour le meilleur…

Tout comme le piriforme PearOS, HazeOS est un énième clone visuel de MacOS-X basé sur Ubuntu. Encore un, serais-je tenté de dire. Merci à la gazette Distrowatch Weekly du 14 janvier 2013 pour l’information.

Actuellement en version beta 2 publique – dixit la page officielle – l’image ISO n’existe qu’en 32 bits et pèse 1,7 Go environ. Et pour la récupérer, il faut aller sur l’hébergeur de fichier 4shared, et créer un compte pour récupérer l’ISO en question. Très pratique.

Pour voir ce que cette beta 2 a dans le ventre, j’ai lancé mon bon vieux et solide Qemu.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk-hos.img 128G
Formatting 'disk-hos.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm32 -hda disk-hos.img -cdrom hazeos_2.iso -no-frame --boot order=cd &

L’installateur est celui d’Ubuntu (logique) bien que castré de l’ajout de l’utilisateur tiers dans mon essai.

Le lanceur d’applications me fait penser à Slingshot, l’outil d’Elementary OS. Et l’ensemble est vraiment très gourmand : 8,4 Go à l’installation.

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En vrac’ rapide et libre dominical.

En ce dimanche, un petit en vrac’ rapide et libre.