Noyau linux 2.6.29.3 : aussitôt annoncé, aussitôt disponible pour testing d’Archlinux

Les distributions « rolling releases », c’est bien même si parfois être trop « bleeding-edge », cela a des désavantages avec des logiciels parfois un peu trop « frais ».

Hier, le noyau 2.6.29.3 est sorti. Aujourd’hui, il est disponible dans le dépot testing d’Archlinux.

En faisant mon bi-quotidien :yaourt -Suy j’ai eu droit à la mise à jour du noyau 2.6.29.3. Ok, avec le dépot kernel-mainline d’Ubuntu Linux, on a la même fraicheur de noyau. Ou presque 😉

Et une capture d’écran de mon beau bureau au passage :

Arrivée du noyau linux 2.6.29.3 sur Archlinux

De retour sur Archlinux…

En mars 2008, je quittais la distribution ArchLinux pour revenir à mon premier « amour » linuxien, la distribution Ubuntu Linux. Cependant, l’obligation d’ajouter un PPA pour Gwibber, un deuxième pour VLC, un troisième Liferea, un quatrième pour Deluge Torrent m’ont fait remarquer que retourner sur Archlinux serait plus simple.

J’ai donc pris une image ISO pour une clé USB, et j’ai installé une archlinux. Je me suis basé sur les différents tutoriels disponible via le wiki d’archlinux.fr pour me concocter en quelques heures un environnement plus léger (pas de Mozilla Firefox installé par défaut) et qui correspond à mes besoins.

J’ai cependant activé le dépot testing pour profiter de gcc 4.4.0. Le seul point ennuyeux a été d’installer Gwibber. J’ai utilisé via yaourt le paquet gwibber-bzr qui me donne un gwibber fonctionnel sans céphalocapture excessive.

Maintenant la question est : combien de temps resterai-je avec cette installation d’Archlinux ?

Tour rapide du “propriétaire” de Linux Mint 6 – Fluxbox.

Basée sur la distribution Xubuntu 8.10, cette distribution linux qui reprend le principe d’Ubuntu Linux en lui donnant un côté prêt à l’emploi – en rajoutant tous les codecs multimédias par exemple – en remplaçant Xfce par le très léger et minimaliste Fluxbox.

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Ah, la bonne vieille ingéniérie sociale.

J’ai reçu récemment un pourriel (spam pour les anglophones) qui m’a fait bien rire. En utilisant le principe de l’ingéniérie sociale, on m’annonçait – sous peine de poursuites judiciaires – qu’il fallait que je légalise certains de mes logiciels soit disant piratés.

Le tout pointant vers un site qui doit pomper les infos comme des numéros de carte bancaire. Non seulement c’est une arnaque classique, mais utilisant uniquement du logiciel libre depuis des années, je n’ai plus besoin de me poser de questions au niveau des licences d’utilisations 😉

Oh, le joli spam pour piquer des infos financières ;)

Mieux vaut en rire qu’en pleurer, quoique la question se pose : sur 100 personnes ayant reçu ce courrier, combien auront été piégées ?

Tour rapide du « propriétaire » de PC-BSD 7.1

PC-BSD 7.1 a pour but d’offrir un FreeBSD facile d’accès, en utilisant KDE comme interface graphique, et un ensemble de logiciels faciles à installer, les PBIs. Principe qui ressemble un peu aux fichiers .dmg d’un certain MacOS-X.

Pour effectuer le test, j’ai utilisé une machine virtuelle kvm, équipée de 1024 Mo de mémoire, un clavier français, le circuit son activé, et un disque virtuel de 32 Go. J’ai récupéré l’image du DVD en version AMD64. En gros, voici les lignes de commandes correspondant à la création du disque, puis au lancement de la machine virtuelle :

$ kvm-img create -f qcow2 pc71.img 32G
Formatting 'pc71.img', fmt=qcow2, size=33554432 kB

$ kvm -m 1024 -k fr -localtime -hda pc71.img -soundhw all -cdrom PCBSD7.1-x64-DVD.iso -boot d &

L’installation est très simple. Une fois que l’on a tout mis en place en fonction de la langue désirée, il suffit de suivre le guide.

PC-BSD 7.1

La copie des fichiers demande une dizaine de minutes, et une fois l’installation finie, on se retrouve avec une interface KDE tout ce qu’il y a de plus classique.

A noter que durant l’installation, on peut rajouter des logiciels, comme OpenOffice.org, Mozilla Firefox, Mozilla Thunderbird, K3B, Gimp, etc…

Un outil très simple d’apparence centralise la mise à jour, l’installation et la suppression de logiciels sur le système.

Pour conclure ce rapide tour du propriétaire, je ferais un bilan rapide. En positif :

  • Une interface facile à utiliser, même si je suis un gnomiste convaincu
  • Une base solide, du FreeBSD, même si le choix d’une version pré-bêta pour motoriser l’ensemble est bizarre.
  • Une énorme base de logiciels, qui reprend sur certains plans le système des fichiers .dmg de MacOS-X d’Apple.

En négatif :

  • Dommage que les logiciels tiers ne soient pas disponible directement en versions traduites.
  • Le besoin d’avoir une couche d’émulation linux pour nombre de logiciels
  • KDE – ben ouais, je suis un gnomiste convaincu 🙂

Cependant, cela reste un bon moyen d’approcher en douceur le monde de FreeBSD.