Ajouter la météo à la barre de menu du Gnome Shell.

Un truc qui me manquait énormément, c’est l’applet météo qui s’affichait dans la barre de menu, à l’époque de Gnome 2. Un article sur OMG Ubuntu m’a apporté quelques précieuses infos.

Voici donc comment faire. Pour commencer, il faut récupérer et faire compiler l’extension gnome-shell-extension-weather-git

yaourt -S gnome-shell-extension-weather-git

Ensuite, il faut activer l’extension avec gnome-tweak-tool. Il semble être nécessaire de relancer Gnome-Shell pour que gnome-tweak-tool daigne trouver l’extension. On l’active ensuite.

Cependant, il manque un point précis : le réglage du type de température, et bien entendu le lieu. Comme le gadget en question dépend des services météos de yahoo, on se rend à l’adresse : http://weather.yahoo.com/

Ensuite, on rentre la ville. Par exemple, pour la ville où je vis, Biganos, le code est : http://weather.yahoo.com/france/aquitaine/biganos-579913

Donc, il faut garder la partie numérique pour la suite des opérations. En ligne de commande (ou via Dconf-editor dans org / gnome / shell / extensions /), on modifie les clés suivantes.


gsettings set org.gnome.shell.extensions.weather city Nom-de-la-ville
gsettings set org.gnome.shell.extensions.unit celsius
gsettings set org.gnome.shell.extensions.weather woeid Identifiant de la ville.

Bien entendu, il faut modifier en conséquence… Et une icone météo apparait. Si on clique dessus ?

Applet météo dans Gnome-Shell

Bon, dommage que l’extension soit pas encore stabilisée, mais c’est tout de même sympathique à l’emploi !

Installer Ubuntu 11.10 finale avant la cohue du 13 octobre…

La distribution ubuntu 11.10 (alias Oneiric Ocelot) sortira le 13 octobre. Cependant, on peut l’installer avec un peu d’avance. La preuve en photo et en vidéo.

Il suffit d’aller à l’adresse suivante : http://cdimages.ubuntu.com/daily-live/current/

Vous remarquerez que sur la capture d’écran, l’heure indiquée est : 11 octobre, 12h58.

Récupération de l'ISO final de la Ubuntu 11.10 ?

Après avoir vérifié qu’il s’agit bien de la version qu’on veut installer, on récupère l’image ISO. Et on lance l’installation.

Dans la vidéo, après l’installation, j’ai montré – plusieurs fois – qu’aucune mise à jour n’était disponible. La vidéo dure une quinzaine de minutes, et commence à 12 h 59, ce 11 octobre. Et oui, je ne suis pas à l’aise avec l’ergonomie de Unity :/

Donc, on peut en déduire – sans gros risque de se planter – que si vous récupérer l’image ISO du 10 octobre à l’adresse indiquée au dessus, vous avez la version finale de la distribution reine. A moins d’imports énormes de dernière minute (ce qui serait quand même étonnant à moins de 48 heures de la sortie officielle), mais tout est possible en informatique, surtout le moins probable 🙂

Maintenant, à vous de voir si vous voulez attendre ou éviter les bouchons d’après demain.

Petit guide pour changer le thème de Gnome-Shell

Ce matin, sur Google+, un lien a été posté vers un thème très sympathique pour Gnome-Shell, le thème Nord. Je donne le mode d’emploi pour Archlinux, les instructions pouvant se transférer vers une autre distribution sans trop de problème.

L’installation a été assez simple, bien qu’encore un peu longue à faire. Pour installer le thème, il faut commencer par installer le paquet ttf-google-webfonts (qui contient la fonte droid), paquet quand même assez lourd, car il pèse plus de 20 Mo.

Ensuite, il faut avoir installer sur sa machine le duo gnome-tweak-tool et l’extension gnome-shell-extension-user-theme.

Pour archlinux :

yaourt -S gnome-tweak-tool gnome-shell-extension-user-theme

Ensuite, on dépaquette le thème nord dans le répertoire .themes à la racine du compte utilisateur.

On lance gnome-tweak-tool, et dans la section « extensions », on active l’extension qui permet de gérer les thèmes multiples.

Après, on va dans les options de thème, et on sélectionne le thème qu’on veut appliquer.

Enfin, on utilise le raccourci clavier ALT+F2, et on saisit « r » pour relancer Gnome-Shell. Et voila le résultat. Sympathique, non ? 🙂

La prison dorée fruitée : tout cela pour l’image de marque qu’on en retire?

Les produits de la firme fruitée sont de bonne qualité, et joue sur l’image de marque pour attirer les utilisateurs, les enfermant ensuite dans une prison dorée un écosystème informatique assez resseré.

Il est vrai que ce sont des produits au design léché, mais parfois moins complet que la concurrence en terme de formats supportés, et surtout, ils imposent – sauf à faire des manipulations (du doux nom de jailbreak, littéralement évasion de prison) dont le résultat est assez aléatoire – de passer par un fournisseur exclusif : iTunes.

Et comme iTunes sur MS-Windows n’est pas vraiment séduisant, c’est une incitation à passer à l’étape suivante : acheter l’ordinateur Mac qui propose l’environnement avec un iTunes potable. L’iPhone comme l’iPod sont ce qu’on dénomme en économie des produits d’appel (luxueux dans ce cas).

J’ai eu à une époque le duo ordinateur Apple (mac mini première génération) et un iPod (le shuffle première génération aussi).

Les deux me forçait à utiliser iTunes pour que je sois tranquille pour gérer ma musique.

Et à l’époque de mon utilisation, je n’y voyais aucun inconvénient. Il suffit de jeter un oeil aux archives du blog entre septembre 2005 et mai 2006.

Les deux ont ensuite claqués en l’espace de quelques semaines. D’abord l’ordinateur – une mauvaise série surement – puis le baladeur peu de temps après. Deux mauvaises séries, ça fait un peu beaucoup dans l’histoire.

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WindowMaker… Quand l’interface de NeXT est reprise par le logiciel libre.

Quand j’ai commencé à tâter du logiciel libre et du linux, c’était en 1996. Une interface qui avait pas mal de succès entre 1996 et 2002-2003, c’était WindowMaker.

Inspiré par l’interface de la deuxième boite de Steve Jobs, NeXT, WindowMaker reprend les bases de NeXTStep, qui était la surcouche graphique d’un noyau mach et d’un userland BSD… Tout comme un certain MacOS-X depuis plus d’une dizaine d’années maintenant.

Mais fermons cette parenthèse historique. Durant de longues années, WindowMaker est resté « inactif », et puis, il y a environ 2 ans, le projet est reparti, sous le nom de WindowsMaker-crm.

J’ai donc récupéré l’image ISO de la Archlinux en 64 bits, et j’ai suivi les recommandations du Wiki pour installer une version de développement de WindowMaker-crm.

J’ai rajouté quelques outils en me basant sur les suggestions d’un des auteurs de la distribution ArchBang. Car contrairement à un Gnome, un KDE ou encore un Xfce, WindowMaker ne propose que les bases. A l’utilisateur de rajouter les outils qu’il veut rajouter par la suite.

Des outils comme leafpad, ou encore PcManFM.

J’ai fait une petite vidéo de la version en cours de développement de WindowMaker. J’ai utilisé aussi VLC, Midori, Abiword et Gnumeric.

Ce qui est agréable, modulo le fait que c’est encore une version incomplète, c’est que tout peut se configurer à la souris. Avec quelques effets spéciaux typiquement années 1980 quand on enlève une application du dock de droite.

La vidéo parle pour elle même. Bon, je me suis limité au strict minimum pour le lancement de WindowMaker, en utilisant le bon vieux startx. Mais le plus important, c’est l’interface en action, pas le moyen de la lancer.