Mandriva tenterait-elle un coup de Jarnac ?

En septembre 2010, une partie des développeurs de la Mandriva Linux claque la porte, et décide de créer une distribution communautaire, la Mageïa.

La plupart des employés qui travaillaient sur la distribution ont été licenciés lors de la liquidation de Edge-It. Nous ne faisons plus confiance aux plans de la société Mandriva et nous ne pensons pas que Mandriva soit une solution sûre pour soutenir un tel projet.
[…]
Il ne s’agit pas d’un coup de tête. Nous en avons beaucoup discuté au préalable : entre anciens employés, contributeurs Cooker et utilisateurs. Nous avons écouté les uns et les autres ces dernières semaines, car nous avions besoin de sentir un début de consensus à ce sujet avant d’aller plus loin.
[…]

Après moultes péripéties, la Mandriva (ou ce qu’il en reste ?) est sauvée, puis annonce qu’elle donnera le code à la communauté.

Certaines personnes auraient pu penser que le code aurait été « reversé » dans celui de la Mageïa, communautaire basée sur Mandriva au moment de la séparation en septembre 2010. Que nenni. Une deuxième communauté a été créé auprès des utilisateurs de la Mandriva, et nouvelle étape, décider d’un nom pour la nouvelle distribution.

Cela ressemblerait à une volonté de porter un coup de Jarnac à la Mageïa qui a réussi à s’en sortir que cela ne m’étonnerait pas le moins du monde. Mais ce serait sûrement une stratégie perdante à terme pour les deux communautés, se tapant sur la tronche et faisant fuir des utilisateurs potentiels.

Mais aussi je vois peut-être le mal où il n’est pas…

En vrac’ rapide plus ou moins libre.

Un petit en vrac’ plus ou moins libre.

C’est tout pour aujourd’hui ! Bonne continuation !

Post-scriptum : j’avais oublié le plus important : le dernier numéro de la saison de l’émission « En Flux Libre ».

Viperr 02 : le retour du serpent :)

Viperr 02, la nouvelle version du projet de distribution basée sur Fedora Linux créé par Alexandre Singh alias Darthwound vient d’arriver en version de test.

Les longues notes de publications disponibles liste les modifications apportées à la Fedora Linux 17.

Dans l’ensemble : une nouvelle présentation graphique, une intégration améliorée de LibreOffice et Dropbox, un script de post-installation amélioré, exaile a été rajouté, et plein d’autres bonnes choses.

J’avais vraiment aimé la première version de Viperr, basée à l’époque sur la Fedora Linux 16, en concluant ainsi :

Pour faire un rapide bilan de la distribution, je dirais qu’elle est très sympathique – bien que basée sur du RPM, rapide, légère. Même si le script post-installation doit être modifié avec une machine virtuelle, il fait un excellent travail. Seul minuscule problème, l’entrée de gnumeric n’est pas supprimée…

On se retrouve avec un environnement travail léger, assez beau si on apprécie les dégradés de gris, simple. J’avoue que comme j’apprécie beaucoup le minimalisme du gnome-shell sur certains plans, ce remix de la Fedora Linux avec juste ce qu’il faut de bling-bling est un coup de coeur pour moi.

C’est donc avec grande curiosité que j’ai récupéré l’iso de test de la Viperr 2, et je dois le dire : c’est du pur sucre à l’utilisation ! J’ai donc lancé VirtualBox pour la suite des évènements. Pour l’installateur, il faut faire gaffe, le simple clic étant l’option utilisé par défaut pour activer les icones dans Thunar…

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Diaspora*, c’est pas la joie.

Mercredi dernier, j’ai cloturé mon compte diaspora*. Je l’avais ouvert avec enthousiasme et curiosité il y a plusieurs mois, en décembre 2011.

Et déjà au mois de mars, j’exprimais des doutes prononcés sur la viabilité à terme du réseau social.

Donc, mercredi dernier, j’ai sauté le pas. Et j’ai dit adieu à mon compte diaspora* que je n’avais plus utilisé depuis un certain temps.

Comme je le précisais en mars dernier :

De plus, il n’apporte vraiment rien de plus par rapport à un Facebook ou un GooglePlus. Il manque cruellement de notoriété et cela étant un cercle vicieux, on trouve toujours les mêmes personnes avec les mêmes messages.

Sans oublier les manques énormes de l’interface : pas d’édition simple pour mettre du texte en gras, en italique, en souligné. L’insertion d’images et de vidéos qui fonctionnaient une fois sur deux, la perte de contrôle sur les images mises en ligne sur le réseau, alors que le contrôle des données par l’utilisateur se veut complet, tout cela joue en la défaveur d’un réseau qui aurait pu être une alternative à Facebook et GooglePlus.

D’ailleurs, une question : pourquoi cette utilisation de chatons pour forcer l’utilisateur à rester ?

Sabayon Linux 9… Quoi de neuf pour la Gentoo à visage humain ?

Il y a une dizaine de jours, la Gentoo pour humain, alias Sabayon Linux est sortie en version 9 :

Elle est disponible en version Gnome (3.2.3, quid de la version 3.4.x ?), KDE SC (4.8.3), Xfce (4.10.x), et minimal pour les plus bidouilleurs, aussi bien en version 32 que 64 bits.

J’avais parlé de sa version 8 en février dernier et voici la conclusion que j’en tirais :

La distribution a fait des progrès, cependant, sa réactivité laisse encore à désirer sur le plan de certains logiciels, ne serait-ce que pour Mozilla Firefox ou encore LibreOffice.

Il reste encore des progrès, ne serait-ce qu’au niveau de la lourdeur du gestionnaire de paquet, ou l’imposition de Wine avec la distribution. Certaines personnes auront besoin de Wine, mais pourquoi ne pas le proposer en installation optionnelle ? Dommage aussi que l’installation par défaut soit encore un peu surchargée.

J’ai donc récupéré en utilisant bittorrent la version Gnome 64 bits. En la lançant dans une machine virtuelle VirtualBox, la Sabayon Linux se lance en mode « fallback » par défaut.

L’installateur est comme d’habitude ce bon vieil anaconda, celui qui permet d’installer une certaine… Fedora Linux 🙂

J’ai noté quelque chose d’intéressant au niveau du partitionnement du disque : 50 GiO ont été réservés pour la partition root. La distribution serait donc aussi gourmande que cela en place disque ?!

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