Mardi Musical, partie 1 : « A Song A Week » de Dave Gerard and The Watchmen.

En novembre dernier, je parlais du groupe de Dave Gerard, « Dave Gerard and The Watchmen ».

En février dernier, le groupe a proposé le résultat d’un projet fou, « A Song A Week ». Enregistrer une chanson par semaine sur 15 semaines.

Si vous aimez la folk « anglo-américaine » des années 1970, vous serez au paradis. J’avoue que la sortie a été épique, mais finalement, j’ai eu un des 100 exemplaires (le 12ième), et cet album est un bijou. Comme sur l’album précédent, les artistes invités ont la part belle : Josienne Clarke, Ben Walker, et d’autres pointures de la folk anglo-saxonne actuelle.

J’avoue que je me suis régalé tout au long de l’écoute. Si vous aimez de la musique qui vous caresse les oreilles, foncez, en espérant qu’il restera encore des exemplaires disponibles 😉

Dave Gerard and The Watchmen : un autre exemple de folk anglaise de qualité.

La première fois que j’ai entendu parler du groupe « Dave Gerard and the Watchmen« , c’est par le biais des recommandations de Josienne Clarke. J’ai donc été sur la page bandcamp du groupe, et j’ai écouté l’album « I climbed a tree » sorti en avril 2012.

C’est une folk indépendante, très fournie en corde (banjo, guitare), assez rythmée, et qui ne tombe pas dans le larmoyant ou le spirituel à trop forte dose. Le groupe est très inspiré par la folk anglo-américaine des années 1970, et cela s’entend vraiment 😉

Dès la première piste « Stables », on sent que le rythme est assez rapide, presque « pop ». La deuxième piste a pour invitée une certaine… Josienne Clarke. Et la piste porte très bien son nom « Oh so quiet », car la piste est très reposante, bien que rythmée 🙂

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De l’art et de la manière de montrer l’inutilité flagrante de l’Hadopi.

Hadopi, la loi rédigée pour les majors du disque, pour les quelques artistes richissimes qui planquent leurs argent dans des paradis fiscaux, et qui coûte 12 millions d’euros à l’Etat français pour être un simple machine à envoyer du spam, est une loi plus qu’inutile, et surtout le premier pas vers la mise en place du filtrage du réseau, tout cela pour faire ressembler internet à une gigantesque galerie commerciale.

Des artistes ont depuis longtemps compris que le modèle de vente de galettes plastifiées est moribond, et cela fait 10 ans que le changement vers la dématérialisation est en route. En gros, depuis l’épopée de Napster vers 2000 – 2001.

Des artistes établis ayant même franchis le pas de proposer leurs musiques sous contrats Creative Commons : Nine Inch Nails pour ne citer que le plus célèbre, et qui avec son album Ghost I-IV dont la première partie était librement disponible a été une des meilleures ventes sur Amazon en 2008.

Mon prof de maths préféré l’a déjà écrit, dans un excellent billet dans laquelle il montre les limites de l’offre légale de la musique dématérialisée.

Une autre méthode pour prouver l’inutilité de l’Hadopi ? Ecouter des artistes indépendants, qui seront certains de recevoir plus qu’une aumone sur chaque vente faites de galette / mp3.

Dans cette catégorie, je classe des artistes comme ceux sur Dogmazic franchement peu connu du grand public, habitué à avoir les oreilles lessivées par la soupe que les radios et télés à clip passent à longueur de journée : Lady Gaga, Christophe Maé, Christina Aguilera, les artistes « made in » Massacr’Academy, etc…

C’est en fouillant sur la toile que j’ai trouvé des artistes comme Frau (et son sublime coffret deluxe dont je sais que les 15$ qu’il m’a couté, iront directement dans sa poche, pas dans celle d’une société de répartition des droits qui n’enrichit que les plus riches), ou encore Josh Woodward, Roger Subirana.

Des plateformes comme Noomiz m’ont fait connaitre des groupes comme Bats On A Swing, Pique La Lune!, des artistes comme Moon Rambler.

En sautant de liens en liens, on peut tomber sur des artistes comme Agnès Méric ou encore Semper Eadem.

Bref, sans avoir besoin de copier illicitement le top 50 qui monopolisent les radios car sponsorisés par un des géants des galettes plastifiées, on peut se faire une culture de qualité, largement plus variée que ce que l’on entend.

Et puis, il y a une autre méthode, franchement improductive, c’est de parler sur un média, ayant pas mal de passage, d’un outil en java (donc pas franchement léger) qui permet d’utiliser le « successeur » des réseaux en pair-à-pair pour faire des copies illicites de contenus protégés.

Cyrille Borne a expliqué ceci dans son billet, donc, je ne m’attarderai pas dessus, si ce n’est sur un effet collatéral qui risque de faire passer les utilisateurs de logiciels libre pour des contrefacteurs.

Surtout quand on s’aperçoit que le billet a été rédigé par une personne ayant pas mal de pouvoir sur le média en question. Et à grand pouvoir, grande responsabilité !

Cela risque de détruire les efforts des autres rédacteurs de ce média, ainsi que des libristes qui comme moi en ont fait partie. L’article en question n’est rien  de moins que – à mes yeux – une incitation à copier illicitement. Ce qui est une bétise, car cela va renforcer, mathématiquement, la volonté de filtrer l’internet.

A croire que certaines personnes oublient que l’on peut faire du mal au logiciel libre avec un seul article… Le genre de mal qu’il est très dur après de soigner.

Avis personnel que je partage entièrement ! 🙂

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