Un geek ne vieillit pas, il monte en expérience.

C’est une phrase que j’ai l’habitude d’employer quand je parle de mon âge. En ce mardi 10 février 2026, j’ai atteint une experience de l’âge geek plus 10. En février 2016, Péhä m’avait fait une excellent planche pour parler mon arrivée à l’âge geek, tel que défini dans le célèbre « Guide du voyageur galactique » de Douglas Addams.

10 ans sont donc passés, et je dois dire que cela me fait tout drôle d’écrire cet article. Sur les 10 ans écoulés, au delà de quelques publications en auto-édition, l’arrivée du rétroludique dans ma vie, et quelques autres surprises qui me sont arrivés dans la vie réelle, je n’ai pas grand-chose à rajouter.

Je ne sais pas si dans dix ans, pour mon âge geek plus 20, le blog sera encore en vie, mais ça serait étonnant. Déjà qu’il a fêté ses 20 ans en septembre 2025… Bref, on verra bien.

Sur ce, je vous laisse. J’ai un énorme gâteau d’anniversaire qui m’attend !

Perçons le mystère de l’origine d’un pseudonyme

Sur internet, nombre de personnes sont connus par le pseudonyme qu’elles utilisent. D’ailleurs quand j’ai commencé à accéder à internet en 1997-1998 il était quasi-obligatoire d’avoir un pseudonyme pour protéger sa vie privée… Avant de l’étaler au grand jour sur les réseaux (a)sociaux 🙂

Dans chacune de mes vidéos sur peertube, ou presque, je commence toujours par la même phrase, à savoir : « Salut tout le monde ! Tonton Fred sur peertube… »

Mais d’où vient ce pseudonyme ? Il remonte à 2016-2017 quand j’ai commencé à enregistrer une série de vidéos « Dis Tonton Fred ». Des vidéos de vulgarisation, publié sur Youtube (jusqu’en novembre 2019), sur peertube.fr puis sur Ourtube.

Mais souvent la vie réelle rejoint la vie virtuelle. C’est ainsi que je suis devenu l’oncle de cœur (et parfois l’oncle tout court) des enfants de Baba Orhum, rencontre faite pour le nouvel an 2018. Virtuel et réel se sont bien mélangés ici 🙂

Vous comprendrez que je ne m’étale pas sur ce point précis et que je recentre l’utilisation du pseudonyme pour mes vidéos sur peertube.

Cela me fait parfois tout drôle dans les commentaires de lire des « Merci Tonton ». Cela me fait me sentir encore plus vieux que je ne le suis réellement. Après tout, courant février je fêterai mes 42 ans avec 10 ans d’expérience en plus. Faite l’addition… Et oui… Tant que cela !

Voila, je voulais vous expliquer le pourquoi du comment du pseudonyme. Un article pas franchement utile, mais parfois on a besoin de s’épancher un peu sur des sujets plus légers.

Vieux geek, épisode 402 : Netscape 5.0, la version morte-née du navigateur de Netscape.

Le 31 mars 1998, Netscape frappe un grand coup et publie sous licences libres le code source de son navigateur. C’était une préversion de Netscape Communicator 5 qui est ainsi rendu disponible. Le code source pouvait être compilé si on était assez patient et chanceux. En parallèle du NGLayout (Next Generation Layout devenu Gecko par la suite), le code continue d’être modifié. Et on obtient au bout de quelques semaines ce qui sera Netscape 5.0 beta 1.

Je comptais au début faire compiler le code source de cette version, mais devant les ennuis qui se profilaient, comme une version compilée du toolkit Motif (qui ne sera libéré qu’en 2012) pour une distribution GNU/Linux de 1998-1999, c’était une croisade sans grandes chances de réussite.

J’ai donc téléchargé sur « Old versions of Linux » la version complète de la Mandrake Linux 6.1 Gold qui sur son CD3 contenant des paquets RPMs prêts à l’emploi, dont une version de lesstif (qui implémentait pas trop mal Motif) et une version compilée de juin 1998 de Netscape 5.

En utilisant l’outil kpackage, j’ai installé les deux paquets nécessaires au fonctionnement de Netscape 5. Il a fallu cependant que j’enlève Netscape Communicator, sinon Netscape 5 ne se lance pas. Capricieux le bousin !

Vous avez vu, on était vraiment sur du code instable. Je dois dire que revoir le dragon cracheur de feu, ça m’a rappelé les préversions de Mozilla basée sur Gecko, projet qui prendra son envol en 1999 pour une première version stable en 2002… Et c’est à cause du côté usine à gaz de la suite Mozilla qu’un certain Phoenix verra le jour… Pour devenir au final Mozilla Firefox 🙂

Et si on testait Gemini ?

Ici, je ne parle pas de l’intelligence artificielle de Google. Non, je parle du successeur spirituel de Gopher.

Quand j’ai commencé ma vie d’internaute en 1997, le web était la source principale de divertissement. Cependant quelques années auparavant, il y avait Gopher, un protocole qui proposait des sites en texte pour sans mise en forme.

Depuis quelques années, le protocole Gemini a repris le flambeau. Je sais que Ploum a son gemini à l’adresse gemini://ploum.net

Pour y accéder, il faut utiliser un navigateur spécifique comme Lagrange. Vous avez ci-dessous une capture d’écran de mon site gemini à l’adresse gemini://gemblog.fredericbezies-ep.fr/

Pour le moment, c’est une expérience dont j’ignore si elle continuera ou pas. Seul le temps nous le dira.

Le plus marrant ? Cet article sera recopié sur le gemini, ce qui fait une boucle récursive… Tant qu’on est pas bloqué dans une boucle infinie, ça m’arrange 🙂

Petite pause du blog.

Après une semaine des plus mouvementées, j’ai eu droit à une bonne demi-douzaine de coupures des services sur mon hébergement dédié, j’ai décidé de mettre en pause le blog durant une petite semaine, le temps de me calmer les nerfs et de refaire le plein d’énergie pour la suite.

Je vous donne donc rendez-vous pour le dernier week-end de mai 2025 pour le prochain article. Durant cette semaine, je ne ferai que de la maintenance de base : validation des commentaires et fermeture des commentaires pour les articles vieux de 10 jours ou plus.

Bon week-end et bonne semaine à venir !