Encore une fois, j’ai vu juste un peu trop tôt ?

Plusieur fois sur ce blog, j’ai déclaré que selon moi, un avenir possible des distributions linux était le rolling release (bien que ce ne soit viable qu’avec des connexions assez grosses, style ADSL minimum).

Premier article en novembre 2009, deuxième article en janvier 2010. Et chaque fois, on m’a opposé des réponses identiques : rolling release pas adapté à la machine de travail, trop d’instabilité liée à une constante mise à jour, etc…

Autant pour un serveur, je conçois qu’il faille utiliser des logiciels éprouvés et fiabilisés (donc pas franchement les dernières versions), autant sur le bureau, c’est pas plus mal… Spécialement dans le cas des navigateurs internet / client courrier où le cycle de 6 mois est souvent malmené… Cf Google Chrome et ses versions majeures toutes les 6 semaines 😉

Le nombre de distributions rolling-release – et de projets en relation avec ce concept – augmente. En plus des distributions historiques (ArchLinux, Frugalware Linux, Gentoo Linux et leur dérivés), on trouve des projets comme Debian Cut, ou encore Linux Mint Debian Edition.

Et voila que Mark Shuttleworth lance un pavé dans la mare…  Il semblerait que la version bureau d’Ubuntu tendrait vers un modèle Rolling Release… Au moins pour la distribution version bureau. Dixit ces articles de OStatic et de The Register.

En gros, cela voudrait dire que le modèle d’une version tous les 6 mois serait chamboulé, et la distribution serait mise à jour en temps réel… Autant dire que ce serait une sacrée révolution dans le petit monde des distributions GNU/linux 😉

ZevenOS 3.0… Xubuntu Maverick Meerkat à la sauce BeOS, cela donne quoi ?

J’avais déjà testé à l’époque de la version 2.0 cette distribution dérivée de Xubuntu. Avec la sortie de la 3.0, j’ai voulu voir « la gueule du résultat ». Tout en écoutant sur ma mini-chaine l’album « Live » des Barclay James Harvest (1974). Ah, « Medecine Man » ou le cristallin « Galadriel »… Mais je m’égare un peu, non ?

Après avoir récupéré l’image ISO (uniquement en 32 bits ?!), j’ai lancé la machine virtuelle habituelle : 32 GiO de disque, 1,5 GiO de mémoire vive.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm32 -hda disk.img -cdrom zevenos3-final.iso -boot cd &

Pour mémoire, kvm32 est un raccourci pour :


qemu -enable-kvm -localtime -soundhw all -k fr -m 1500 -net user -net nic,model=rtl8139

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En vrac’ pour finir cette semaine ;)

Un minuscule en vrac’ pour parler des sorties de la semaine :

Pas grand chose, mais je n’allais pas parler de la sortie – enfin – de la beta 7 de Firefox 4, alors qu’un excellent article de PCInpact en parle 😉

Bon week-end !

PureOS Gnome 1.0 2010 : pas vraiment au point ou c’est qemu/kvm qui est bugué à mort ?

PureOS, c’est une version francisée et simplifiée de la Debian GNU/Linux testing. Récupérable via bittorrent, elle permet d’avoir directement un système en français. Après avoir récupéré l’image ISO via freetorrent, je l’ai lancé dans une machine virtuelle classique : 1,5 GiO de mémoire vive, 32 GiO de disque :

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk-pure.img 32G
Formatting 'disk-pure.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm32 -hda disk-pure.img -cdrom PureOS_Gnome_10_2010_FR.iso -boot d &

kvm32 étant un alias pour :

qemu -enable-kvm -localtime -soundhw all -k fr -m 1500 -net user -net nic,model=rtl8139

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Fedora 14 : excellente version, mais encore un peu rugueuse aux entournures.

Par moment, on a des envies. J’ai eu envie de mettre sur mon portable (un Acer 5520 gonflé à 3 Go) la distribution Fedora Linux 14. Après réussi tant bien que mal à copier l’image ISO de la Fedora Linux 14 sur une clé USB (en utilisant unetbootin), j’ai démarré mon portable, puis voyant que tout était reconnu au démarrage, j’ai lancé l’installation.

Cependant, je n’ai pas gardé le partitionnement par défaut pour deux raisons :

  1. Je ne comprends pas pourquoi Fedora Linux utilise LVM
  2. Je n’avais pas envie d’avoir le disque de 120G divisé en deux partitions de taille égale (en plus de celle du swap)

Donc, en dehors du point précis concernant le partitionnement, j’ai installé la Fedora 14 brute de décoffrage.

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