Mon premier roman en auto-édition : bilan rapide au bout de 6 mois.

Il y a 6 mois, je publiais en auto-édition via Atramenta mon premier roman, que ce soit au format papier ou électronique.

Au bout de 6 semaines, je faisais un premier bilan, histoire de voir comment mon roman qui n’avait eu aucune publicité mise à part le bouche à oreilles, un petit passage sur twitter et sur mon fil google+.

Ne pas avoir de compte chez le fesseur de caprin, ni ne faire aucune publicité dans la presse régionale n’a pas vraiment aidé.

Au bout de 6 mois, et alors que mon prochain roman écrit entre avril et août 2013, sur mon temps libre le soir, va sortir à la fin du mois d’octobre 2014, j’ai voulu faire un bilan de cette première expérience en auto-édition. Voici donc le total des ventes, auxquelles il faut rajouter 5 volumes au format papier achetés pour des personnes ne voulant pas payer sur internet.

atramenta-6mois28 ventes « officialisées » plus 5 en parallèle, soit 33 ventes sur 6 mois, sans aucune publicité tapageuse. C’est pas si mal que cela, non ?

Et le nouveau roman ? Il est en cours d’ultime relecture, la cinquième ou sixième (j’ai perdu le compte). Un travail des plus rébarbatifs qui existent. Seules informations disponibles pour le moment ? Il sera aussi gros que le premier livre, soit dans les 400 pages au format papier, et donc pas loin du double en électronique.

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont eu la confiance d’acheter mon premier livre, en espérant que le second leur plaira tout autant.

En vrac’ rapide et culturel.

Oui, culturel en un seul tenant 😉

C’est tout pour aujourd’hui ! Bon dimanche !

Vendredi culturel : la folk anglaise dans sa variété avec Dear Pariah et le duo Josienne Clarke et Ben Walker.

Pour finir cette première semaine d’octobre 2014, deux albums de folk anglaise dans deux variantes. L’une traditionnelle avec Josienne Clarke & Ben Walker, l’autre plus « moderne » avec Dear Pariah.

Je vais aborder les deux par ordre alphabétique, donc honneur à Dear Pariah, projet solo de Charlotte Hinchcliff. Ici, les mélodies folk sont teintés de rythme parfois psychédélique, accompagné de nombreuses cordes (violoncelle, harpe, viole de gambe)

Son deuxième EP, financé via Pledge Music (et dont j’ai été un des donateurs), nous propose 4 pistes pour une durée d’environ 18 minutes. La voix de Charlotte Hinchcliff nous emporte dès la première piste. Dès Brother, on a un album qui vous prend aux tripes. Le titre éponyme démarre presque en fanfare, continuant de prendre l’auditeur au plus profond de lui même.

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« Fourth Wall », le deuxième album studio d’Ysma.

Ysma, groupe de rock progressif aux tendances metal d’origine germanique vient de publier son deuxième album studio, « Fourth Wall ».

J’avais parlé de leur premier album studio en août 2013, puis de leur excellent concert acoustique en décembre 2013.

Quand j’ai appris que le groupe proposait à la précommande leur deuxième album « Fourth Wall » (qui m’a fait penser à un passage du livre « Farenheit 451 » de Ray Bradbury où le héros Guy Montag voit sa femme entouré par trois murs écran et demande quand le quatrième mur sera acheté, « Fourth Wall » dans la langue de William Shakespeare) en attendant impatiemment la sortie de l’opus.

J’ai écrit l’article au fur et à mesure de la première écoute, donc, c’est du « brut » 🙂

L’album qui dure environ 55 minutes nous replonge dans l’univers d’Ysma, même si l’introduction commence en douceur avec la très courte piste « Limelight » et son piano digne d’un film de Christopher Lee qui ne fait que deux petites minutes et demie.

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« Scoumoune Niçoise », le sixième tome de Rossetti & MacLane… Du grand art :)

Aux alentours de la mi-septembre 2014, j’avais parlé de la saga policière de qualité (pas le machin répétitif et ennuyeux de Camilla Läckberg) de Jérôme Drumont, « Rossetti & MacLane ».

Le 23 septembre 2014, le tome 6, « Scoumoune Niçoise » est sortie chez Amazon.

Le titre est très bien choisi, car ce n’est pas une tuile, mais tout un toit de mas provençal qui s’abat sur le crâne de Gabriel Rossetti. Revenant d’une escapade avec son collègue l’avocat Robert Martinez, ils se font arrêtés par la douane volante pour un simple contrôle de routine… Tout sauf routinier… Ce n’est que le début des ennuis pour Gabriel qui va s’apercevoir que les emmerdements, ça vole bien en escadrille… Et qu’ils ont tendance à être communicatif.

C’est un excellent tome, où les rebondissements sont intéressants, et où l’auteur a su utiliser toute la grande famille des personnages construites dans les cinq précédents tomes.

Allez, le tome 7 pour le printemps prochain ? 🙂