Et les autres navigateurs libres dans tout cela ?

Dans le monde des navigateurs libres, deux noms ressortent tout de suite : Mozilla Firefox et Chromium, version libre de Google Chrome. Sans oublier Konqueror sous l’environnement KDE.

Mais alors, quid des autres ?

Voici une présentation rapide – et non exhaustive – des autres logiciels de ce domaine. Commençons par le plus connu d’entre eux, Midori.

Midori, tout comme Chromium, se base sur Webkit. Actuellement en version 0.2.6, il a pour but de devenir le navigateur officiel de l’environnement Xfce.

Il s’installe avec un simple yaourt -S midori

Il propose une fonction à la « speed dial » d’Opera, qui permet d’avoir des raccourcis vers des sites régulièrement visités. Très rapide, surtout en javascript, il s’avère très léger à l’utilisation. Un excellent navigateur pour des machines légères.

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Sidux Hypnos preview 1 : du rolling release à la sauce debian.

Je l’avoue, j’ai appris à apprécier les distributions en rolling release. Siduxdont j’ai déjà parlé en novembre dernier – reprend ce principe, en prenant comme base Debian gnu/linux Sid.

Après avoir récupéré l’image 64 bits de la version KDE, je l’ai installé dans une machine virtuelle kvm.

[fred@fredo-arch download]$ qemu-img create -f raw disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch download]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom sidux-2010-01-hypnos-pre1-kde-lite-amd64-201005262039.iso -boot d &

Les étapes étant les même que celle de l’article de novembre dernier, je vais me concentrer sur les apports de cette nouvelle version.

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aLinux 14.0 : compte-t-elle pour des cacahouettes ?

aLinux, c’est une distribution live installable, anciennement connu sous le nom de PeanutLinux, peanut signifiant… cacahouette 🙂

Ayant vu sur distrowatch qu’une version 14.0 était sortie, j’ai été voir de quoi il en retournait.

Après avoir récupéré aLinux en utilisant Transmission via le site linuxtrackers.org, j’ai utilisé ensuite la machine virtuelle habituelle pour lancer le test.


[fred@fredo-arch download]$ qemu-img create -f raw disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
[fred@fredo-arch download]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom aLive-14.0-CD.iso -boot d &

Pour mémoire, kvm64 est un raccourci pour :


qemu-system-x86_64 --enable-kvm -m 1500 -k fr -localtime --soundhw all

Après un démarrage classique, on arrive sur l’écran de connexion, qui ne propose qu’un compte, root (bonjour la sécurité), et il suffit de cliquer dessus et d’appuyer sur entrée pour se connecter.

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Chronique d’une migration forcée.

Mercredi soir, j’ai été obligé d’acheter un ordinateur neuf, mon ancien, un portable Acer 5520 a fini par rendre l’âme, mais de manière très progressive.

  • D’abord des gelures incompréhensibles de l’affichage m’obligeant à un redemarrage à la « sauvage »
  • Ensuite, un problème de pile qui avait de plus en plus de mal à sauvegarder et entretenir l’heure courante.
  • Une coupure d’électricité a été le coup de grace. L’ordinateur se portait de plus en plus mal.

Une ultime gelure de l’affichage a été fatal. Bien que j’ai pu le rédémarrer, la date a été complètement incompréhensiblement changée. J’ai été obligé de me rendre au constat : la machine avait fini par rendre l’âme.

Ayant senti le mauvais temps venir, j’avais sauvegardé mes documents, ainsi que mes profils de firefox et thunderbird. Perte ? Un ou deux courriers reçus entre temps, donc rien.

Donc, le mercredi vers 19 h 30, j’ai été obligé de courir à l’hypermarché du coin pour m’acheter un nouvelle machine. Ne voulant pas mettre plus de 400 € (ne pouvant pas me permettre plus pour éviter de mettre en danger mon budget informatique et mon budget tout court), j’ai me suis tourné sur l’unité centrale en PC fixe au « premier prix ».

Et en comparaison de mon ancien PC portable, je suis gagnant. Pour 389 € (dont 89 € d’écran, d’une diagonale de 19 pouces), je me suis pris un PC d’entrée de gamme. Un Compaq équipé d’une Athlon II X2 215, épaulé de 3 GiO de mémoire vive et d’un disque dur de 500 GiO. La partie graphique est assurée par un circuit nVidia GeForce 6150SE. N’étant pas joueur, cela me suffit largement, même si à terme, je gonflerais la machine pour la faire durer 3 ans.

Soit, un processeur 2 fois plus rapide, et 4 fois plus d’espace disque que sur mon PC portable. Sans compter un avantage énorme : plus besoin de gérer de circuit wifi ce qui a été toujours été mon cauchemar d’utilisateur d’ordinateur portable.

Après avoir démarré sur un CD d’Ubuntu Lucid Lynx (qui m’a permis d’avoir des infos importantes, comme les fréquences supportées par le processeur), j’ai démarré sur un CD d’Archlinux que j’avais gardé, et au bout d’une grosse heure de manipulation, j’avais mon environnement classique en place : Gnome 2.30, les outils de compilations, OpenOffice.org, Gimp et tout le reste 😀

Le seul problème que j’ai rencontré, c’est qu’il a fallu que je réactive les options de virtualisation dans le Bios… Opération qui m’a demandé 3 minutes, redémarrage compris 😀

Bien entendu, cela m’a fait mal au coeur d’abandonner mon portable qui avait environ 2 ans et demi, mais je me suis aperçu que pour mon utilisation courante, un portable était inadapté.

En effet, car voici mes tâches principales :

  • Compilation quasi-quotidienne de Mozilla Firefox et Mozilla Thunderbird en version de développement. (75 minutes avec mon portable, 35 minutes avec mon nouveau PC…)
  • Nombreux tests en machine virtuelle qui demandaient souvent que le processeur soit au maximum de sa puissance…
  • Compilation de certains logiciels assez lourd, comme des VLC en versions de développement.

Donc des activités qui demandaient l’évacuation de pas mal de chaleur, ce qui sur un portable n’est pas franchement la joie 🙁

Bah, c’est la vie. D’ailleurs, je comptais changer de machine et me reprendre un PC fixe d’ici en gros six mois… Dommage que j’ai été obligé de le faire plus tôt.

Shotwell, un client léger pour gérer ses photos pas si mal que cela finalement ?

Shotwell, c’est un logiciel codé en vala qui permet de cataloguer ses photos rapidement et simplement.

D’ailleurs, c’est l’outil fourni par défaut avec la Fedora 13, ce qui prouve que le logiciel a atteint un degré minimum de maturité. Cf le point 4.1.7 des notes de publication de la Fedora 13.

Très simple, il permet les opérations classiques :

  • Importer et cataloguer des photos
  • Faire les opérations de bases : rotation, enlever les yeux rouges, modifier la luminosité, etc…
  • Interagir avec un outil plus complet, comme Gimp
  • Publier sur des hébergeurs comme FaceBook, Picasa ou encore Flickr

J’ai installé la version de développement de Shotwell sur ma archlinux en utilisant la commande yaourt -S shotwell-svn

En quelques minutes, les dépendances et le logiciel était disponible, et c’est du rapide.

Deux captures d’écran du logiciel :

C’est un petit logiciel, qui suit un tout petit peu la logique unix : un outil pour une tache et une seule.