Lorraine McCauley & The Borderlands : de la bonne musique folk et celtique.

En fouillant sur les projets proposés par le site de financement participatif PledgeMusic, je suis tombé sur un groupe dont la photo m’avait intrigué. Celui du projet « Lorraine McCauley & The Borderlands », dont l’album dont il demandait une aide pour le financement s’appelle « Light in the Darkest Corners ».

Après avoir écouté l’extrait disponible sur le page du profil du groupe, qui s’appelle « Big Love » (deuxième piste de l’album), j’ai craqué et apporté un financement à hauteur de 10 £ (soit environ 12 €) pour un exemplaire physique de l’album.

Je suis en train d’écouter l’album tandis que je rédige l’article, et j’avoue que je me régale. Si vous aimez la folk, mâtiné de musique celtique, d’accordéon et de cordes, ce sera pour vous un album à découvrir, voire à acheter. Il vous suffira d’aller sur le site du groupe pour plus d’information. Je pense que je vais aussi prendre leur premier EP, « Haunt Me« .

Je dois dire que je ne regrette pas d’avoir suivi mon ressenti et mon intuition. A vous de voir, désormais !

En vrac’ de fin de semaine

Un petit en vrac’ pour finir la semaine.

Bon week-end.

Mercredi musical, deuxième partie : Lullatone et « Soundtracks For Everyday Adventures ».

Lullatone, c’est un duo, et un couple américano-japonais, vivant à Nagoya, formé par Shawn James Seymour et sa compagne Yoshimi Tomida.

Fouillant un jour Bandcamp, je tombe sur leur album, sorti en octobre 2011, « Soundtracks For Everyday Adventures »

Intrigué, je lance la lecture du flux, et c’est une claque monumentale. Une musique douce, toute en cordes, sons doux, qui berce l’auditeur.

Des musiques toutes simples, entrainante, comme la piste « A Runaway Kite » ou encore « An Older Couple Handing Hands » qui plonge l’auditeur dans un monde doux, reposant. Tout l’album est ainsi fait, on ne se lasse pas de ces mélodies simples, mais pas simplistes. Le genre de musique qu’on aime à écouter quand on veut se détendre.

Les morceaux sont très court, le plus long n’arrivant à qu’à un peu plus de 3 minutes. Ce qui permet de garder l’auditeur attentif. La grosse demi-heure que dure l’album est un pur bonheur. Et quand on arrive à la fin, on se dit : déjà ? Et on se relance la lecture pour retourner dans une période de douceur.

Autant dire que je pense écouter les autres opus du duo, et peut-être compléter la discographie du duo.

Mercredi musical, première partie : un peu de giraffe ?

J’ai eu envie de parler de deux albums qui m’ont particulièrement plu. Pour des raisons pratiques, j’ai coupé l’article en deux.

Commençons par le nouvel opus des « And The Giraffe » qui sortira officiellement le 2 novembre prochain, et qui est disponible en précommande : « Creature Collector »

Si vous avez écouté et aimer le premier opus, dont j’avais parlé en février dernier, aucun doute, vous aimerez ce nouvel opus. C’est la même recette : de la pop folk étherée, douce, sucrée comme dans un rêve.

Comme pour le premier opus du groupe, dès la première piste on se laisse emporter, et quand arrive la dernière piste, on se dit : merdre, c’est déjà fini ?

Et inutile de poser la question, j’ai précommandé un des 50 exemplaires en version physique, en espérant ne pas être arrivé trop tard 🙂

Je tiens à remercier Greg pour l’info que j’aurais ignoré autrement 🙁

Bonne écoute.

Slackware Linux 14.0 : quel plaisir de retrouver l’ancestrale distribution GNU/Linux.

Avant que vous me jettiez la moindre pierre sur la tronche, je dois dire que j’aime cette distribution. Ce fut mon premier aperçu de ce qu’était une distribution GNU/Linux, vers 1997, avec une version personnalisée de la Slackware Linux 2.3 que l’on pouvait installer sur une partition dos en utilisant la technologie umsdos.

La Slackware Linux 14.0 est sorti cette semaine. Les notes de publication informent sur le plan technique des nouveautés. En mai dernier, je faisais un bilan de la version de développement de la Slackware Linux, un an après la sortie de la précédente version stable, la version 13.37.

J’ai donc décidé de consacrer un article à la distribution GNU/Linux qui m’a fait découvrir ce monde étrange du logiciel libre, bien des années avant que je migre pour de bon.

La distribution est conservatrice, et c’est pas plus mal. Car une personne qui connait l’installateur de la Slackware Linux ne verra presque aucune différence au fil de versions. Je pense même que la première fois que j’ai vu l’installateur de la Slackware Linux – en 1997 – ne me dépayserait pas trop de nos jours 🙂

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