Culture et confinement…

En ce moment, j’ai l’impression de vivre dans « Un jour sans fin », vous savez le grand classique avec Bill Murray et Andy McDowell sorti en 1993.

J’en suis arrivé à une saturation telle que je ne vois plus les semaines passer. Est-on lundi, mercredi ou vendredi, voire dimanche, je l’ignore. J’en profite donc pour essayer de me cultiver un peu entre deux vidéos que je poste sur les instances peertube sur lesquels j’ai un compte.

Il faut dire que parler du forcing de Microsoft pour imposer son navigateur Edge, c’est marrant et ça occupe !

Mais c’est aussi l’occasion pour découvrir certains films d’animation que je ne connaissais pas avant. Je dois avouer que j’avais laissé tomber les films Disney, même si les deux épisodes des aventures de Ralph m’ont fait rire aux éclats, spécialement le deuxième avec une trillion de références au grand nain ternet. Mais moins qu’une vieillerie que je n’avais pas vu : « Raiponce ».

Oui, je sais, ça date de 2010, mais étant célibataire sans enfant, je n’avais plus trop d’intérêt à visionner ce genre de film. Ce qui m’a fait échappé à la « Reine des Neiges ». Sur un conseil avisé, je me suis plongé dans la revisite du conte Rapuntzel des frères Grimm. Je dois dire que j’ai ri aux éclats durant une bonne moitié du film.

Que ce soit Pascal le caméléon ou encore Maximus le cheval qui se comporte comme un chien de chasse – on peut se dire que les scénaristes ont abusé de l’herbe qui fait rire – sans oublier les brigands de l’auberge du canard boiteux, y a de quoi se fendre la poire et plus d’une fois.

Mais il y a aussi des grosses déceptions comme le dernier épisode de l’énnéalogie Star Wars qui me fait dire : les épisodes 7 à 9 N’ONT JAMAIS EXISTÉ !

Désolé, quand on est énervé, ça soulage 🙂

Sinon, j’ai pu découvrir un excellent drama sud-coréen en 16 épisodes, « Goblin: The Lonely and Great God » dont vous trouverez un résumé sans aucune révélation à l’intérieur. Et c’est tant mieux, car les 16 épisodes qui durent entre 60 et 90 minutes sont excellents avec des rebondissements à chaque épisode.

Sur le plan musical, cela a été aussi l’occasion de découvrir que certains groupes de metal savent se la jouer débranché. C’est le cas de Persona qui a proposé en téléchargement à prix libre un concert acoustique. Entendre certains morceaux du groupe sans les guitares saturées, la batterie qui bastonne, c’est étonnamment bon !

Mis à part que je n’ai pas réussi à profiter du confinement pour me mettre à écrire à nouveau sur le plan littéraire, au moins, cela m’aura permis de découvrir quelques pépites et de vous les faire partager.

Vieux Geek, épisode 116 : Dark Forces, la première incursion de Lucas Arts dans le monde des FPS.

J’avais déjà évoqué dans l’épisode 16 de la série « Vieux Geek » les doom-likes qui avaient pullulé dans les années 1994 à 1996.

J’ai abordé par la suite l’immonde « Depth Dwellers » (dans l’épisode 79) ou encore le mythique ancêtre de Duke Nukem 3D, « Ken’s Labyrinth » dans l’épisode 51 de la série vieux geek.

Mais il y en a un qui m’avait marqué par son côté avancé techniquement à l’époque, c’est Dark Forces, premier volet des aventure de Kyle Katarn. Sorti en février 1995, soit près d’un an avant Duke Nukem 3D, il en reprend certains aspect : portes coulissantes, objets en 3D mouvants, la possibilité de s’accroupir et de sauter. Sans oublier des aspects de jeu de rôle qui seront repris dans Hexen en 1996 avec des objectifs à remplir.

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