Nouvelle expérience mensuelle : CalamaroOS durant un mois en machine virtuelle.

Il y a quelque chose qui m’a toujours intrigué, ce sont les distributions basées sur Gentoo qui propose des paquets binaires pour de nombreux logiciels. La force de Gentoo, c’est l’utilisation de la compilation pour adapter au mieux les logiciels au matériel juste en dessous.

Dans ce domaine, il y a la Redcore Linux – qui n’a plus sorti d’image ISO depuis 2024 si on en croit sa page Distrowatch, le site étant indisponible au moment où je rédiger cet article, le 5 avril 2026 – et la Calculate Linux.

Cependant, il y a une nouvelle distribution qui vient de rentrer dans ce cercle très fermé, c’est la CalamaroOS. J’ai pris l’image avec Mate-Desktop. Une base Gentoo précompilée avec Systemd comme init à la place d’OpenRC.

L’installation se fait avec Calamares, donc il n’y a pas grand-chose à dire ici. La partie la plus difficile a été de traduire l’ensemble qui démarre en franglais.

Pour la traduction complète ? Modifier le fichier /etc/locale.gen via un sudo nano /etc/locale.gen et décommenter fr_FR.UTF-8 suivi d’un sudo locale-gen.

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Deux semaines avec OpenMandriva Rome en machine virtuelle, un bilan d’étape.

Le 18 novembre 2025, je me lançais dans une expérience mensuelle avec comme base la version Rolling release d’OpenMandriva, la Rome. Je dois dire que ce billet doit beaucoup au coup de gueule poussé par Adrien sur la même distribution qui explose en vol chez lui… Mais pas chez moi. Problème de base utilisée à l’origine ? Ce serait étonnant, une rolling release ça s’installe une fois, puis ça se met à jour au fil des version. Mais je partage la vidéo d’Adrien Linuxtricks.

Après tout, qui suis-je pour contredire Adrien et ses 71 300 abonné(e)s ? Depuis mon départ de YouTube en tant que créateur, je ne suis plus qu’un lambda un peu branché linux 🙂

J’ai appris dans sa vidéo qu’il fallait passer par l’outil graphique pour mettre à jour sinon les paquets rafraichis ne sont ni listés, ni récupérés, ni installés. Bizarre alors de conseiller de passer par la ligne de commande suivante : sudo dnf distro-sync --refresh --allowerasing

En passant par l’outil graphique, j’ai pu récupérer plus de 650 mises à jour ce qui a résulté à plus de 1300 opérations de maintenance.

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OpenMandriva Rome en machine virtuelle, la deuxième tentative est la bonne !

En mai 2025, j’évoquais une expérience que je voulais lancer, mais elle se terminait en eau de boudin. Je me cite :

[…]
Vous l’avez vu, le noyau en version de développement est choisi par défaut, c’est quand même un sacré bug. Car je mets cela sur le dos d’un bug. Autant dire que si ça commence ça, je ne vois pas l’intérêt de la faire vivre durant un mois dans une machine virtuelle comme je l’escomptais au début.
[…]

En ce mois de novembre 2025, j’ai décidé de revoir cette distribution. Mais pour être tranquille, je suis parti d’un « snapshot » à savoir d’une version de développement d’une distribution qui se veut rolling release. Bizarre, mais pas franchement le choix. J’ai donc pointé mon museau dans le gestionnaire de compilation et j’ai pris une image ISO de Plasma avec Wayland, la plus récente au moment où je rédige ce billet, à savoir une compilation du 9 novembre 2025.

Au final, je me suis retrouvé avec une installation assez fraiche, avec un Plasma 6.5.x et un noyau linux 6.17.x. Ce qui fait plaisir ! Mais le mieux est de montrer l’installation en vidéo.

Vous l’avez vu, mis à part Calamares qui est resté installé, il n’y a pas grand-chose à jeter dans cette OpenMandriva Rome. On verra bien d’ici le 18 décembre si elle a tenu le coup !

Fin d’expérience avec la NixOS. Quel bilan ?

Voila, un mois est passé – à quelques heures près ! – depuis le billet où j’annonçais le début de l’expérience. Je m’attendais à une expérience un peu « pépère » et je n’ai pas été déçu.

L’ensemble a été assez conservateur, et mis à part les changements de noyaux ou de Mozilla Firefox, je n’ai pas constaté énormément de différences. Je pensais avoir droit à une migration de LibreOffice 25.2.x vers la 25.8.x. Mais non, cela sera sûrement réservé à la NixOS 25.11, nom de code « Xanthusia ». Dommage. Les vagues de mises à jour arrivent en moyenne toutes les 36 à 48 heures.

Outre le défaut de la place prise qui devient rapidement problématique, comme je l’ai précisé dans mon billet de mi-chemin, j’ai utilisé au moins deux fois par semaine le duo sudo nix-collect-garbage -d && sudo nixos-rebuild switch pour récupérer de la place. Qui se comptait parfois en centaines de Mo… Et j’ai joué le fou furieux : je ne gardais au maximum que 2 générations, celle utilisée par défaut et la génération pile avant.

Autre point que j’ai trouvé laxatif, c’est la difficulté à avoir un changelog apporté par chaque mise à jour du système. Il faut employer une ligne de commande avec une option expérimentale pour avoir les changements entre les diverses générations présentes sur l’installation. C’est nix profile diff-closures --profile /nix/var/nix/profiles/system --extra-experimental-features nix-command. C’est quand même étrange que lister les changements d’une génération à une autre soit considéré comme expérimental ! Bizarre !

Comment conclure ? La distribution a tenu le choc, elle est suffisamment solide. Il est dommage de devoir perdre du temps pour se faire son fichier /etc/nixos/configuration.nix selon ses propres goûts. C’est plutôt chronophage. Même si une fois que c’est fait, on n’a plus besoin d’y toucher – sauf modifications apportées par un montée en version – que très rarement.

NixOS ? Comme je l’ai dit – et ma courte expérience le confirme – c’est une distribution pensée par des geeks pour des geeks. Pas le genre de distributions que je mettrais dans les mains de n’importe qui.

15 jours avec la NixOS en machine virtuelle, un bilan d’étape.

Il y a légèrement plus de deux semaines, le 12 septembre 2025, je me lançais dans une expérience de longue durée avec la NixOS Gnome dans une machine virtuelle. Ayant vu que cette famille de distribution est de plus en plus utilisée, j’ai décidé de voir ce qui la rendait spéciale et attirante.

Outre le fait que l’on promet une distribution « incassable », et la facilité de faire un retour sur un point de sauvegarde rapidement avec les générations qui sont générées à chaque fois que des mises à jour sont disponibles, c’est vraiment une distribution de geeks faite par des geeks pour des geeks.

Je n’ai pas encore touché à la puissance de certaines fonctionnalités comme les flakes. Il faut dire qu’avec la logithèque disponible que l’on peut fouiller via le site search.nixos.org (qui annonce la présence de 120 000 paquets !), je n’ai pas eu le besoin de bidouiller. Le seul paquet qui manque à l’appel, c’est l’émulateur ZEsarUX qui ne semble pas avoir de mainteneur attitré.

J’ai aussi choisi de ne pas automatiser les mises à jour, ni le collecteur de déchets qui permet de virer les générations inutiles. Une gestion à la main comme quand j’utilisais Archlinux comme OS principal.

Et c’est ici qu’on touche un point faible de NixOS, c’est sa gourmandise en espace disque. Car si le principe de pouvoir revenir sans casse sur une précédente génération en cas de mises à jour foireuses, cela se paye au prix d’un encombrement disque conséquent.

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