Quand notre maître (à tous les blogueurs libristes francophones) prend la parole…

Quand j’ai eu l’idée de faire la rubrique « les libristes sont aussi des êtres humains), le premier nom qui m’est venu à l’esprit, c’est le maître dans ce domaine, l’irremplaçable Cyrille Borne. Et ayant eu sa réponse, je la poste ici… Et c’est du lourd 🙂

Bonjour, pourrais-tu te présenter en deux ou trois phrases ? Quatre seront acceptées aussi.

Cyrille BORNE, 37 ans bientôt, marié, deux enfants. Professeur de mathématiques et d’informatique au Lycée Agricole le cep d’or de Clermont l’Hérault après 8 ans d’enseignement au lycée Agricole Saint Joseph de Maurs dans le Cantal. Avant cela j’ai été développeur Mainframe COBOL, DB2, Goal (COBOL le langage des vrais bonhommes) pendant trois ans pour BNP Paribas (Paris).

Quel est l’origine de ton pseudo, si tu en utilises un ?

J’ai renoncé à toute forme de pseudonyme depuis l’ouverture de mon blog il y a quatre ans. A part certains cas particuliers je suis contre l’anonymat. Je pense en effet qu’afficher son identité c’est prendre des risques qui imposent une meilleure maîtrise de son propos, je reste convaincu que s’il y avait moins d’anonymat sur internet il y aurait moins de haine, plus d’intelligence.

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Aldevar, le libriste « podcastien »

Dans la catégorie : « et oui, les libristes sont aussi des humains », en attendant que notre maître à tous me renvoit son formulaire, c’est Aldevar, co-animateur du podcast « En Flux Libre » qui s’y colle.

Bonjour, pourrais-tu te présenter en deux ou trois phrases ? Quatre seront acceptées aussi.

Bonjour ! Je m’appelle Alain Devarieux, j’ai 30 ans et j’habite à Rennes. Je suis passionné d’informatique et plus globalement de nouvelles technologies. J’aime écouter de la musique electro et pratiquer du sport, notamment le Basket Ball.

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Nouvelle rubrique : « Les libristes sont aussi des humains ».

J’ai eu envie de créer une nouvelle catégorie dans mon blog, histoire de montrer que les libristes sont aussi humains. Bien que je comptais commencer avec notre maître à tous, c’est finalement Darthwound qui inaugure la rubrique 🙂

Bonjour, pourrais-tu te présenter en deux ou trois phrases ? Quatre seront acceptées aussi.

Salut, donc moi c’est DarthWound, j’ai 22 ans et je vis en région parisienne.
J’ai divers hobbies comme l’informatique, les jeux, la culture au sens large, la photo,
la musique 70’s/80’s, les pubs irlandais (…), la déconnade, etc…

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Syllable 0.6.7 : le retour un peu gaché :(

Syllable est un petit mon chouchou dans le domaine des « hobbyOS ». Le dernier article que j’avais rédigé remonte à mai 2009… La liste des modifications apportées est très longue : support OpenGL, support SDL amélioré, cups est présent (mais apparemment déjà présent auparavant ?), ajout de qemu, ajout du langage Rebol 3, d’un client ftp, l’installateur a été amélioré, etc…

J’ai donc récupéré l’image ISO, et je l’ai installé dans une machine VirtualBox.

C’est le même installateur que pour l’article précédent, donc je ne m’étalerais pas dessus. C’est un installateur texte où il faut faire attention. Seule chose à se souvenir : on utilise un clavier qwerty durant toute cette partie. Ce qui est surtout ennuyeux au moment de l’installation de grub. En effet, le « m » du clavier azerty est la touche « , » sur un qwerty…

L’OS démarre très rapidement, on dirait même qu’il est sous stéroïdes. J’ai créé ensuite un compte utilisateur classique, pour utiliser l’ensemble de manière plus « prudente ».

J’en ai profité pour faire une petite vidéo.

Le gros point noir : les logiciels qui date de Mathusalem… Les annotations dans la vidéo font part de ce problème, qui doit être lié à la petitesse de l’équipe derrière l’OS et ses applications.

J’espère que la prochaine version ne mettra pas 3 ans à sortir, et que les logiciels seront un peu plus frais. En tout cas, un OS intéressant à tester en virtuel, en attendant une image LiveCD de cette nouvelle version.

Et si on restait Zen en informatique ?

Dans le petit monde du logiciel libre, il y a les débats sans fins du genre : Unity (pouah, avis personnel) contre Gnome Shell (miam, avis personnel), Gnome contre KDE, Xfce contre Lxde, et ainsi ad nauseam.

Pour changer un peu, je voudrais parler d’une distribution du nom de Bodhi Linux, qui utilise Enlightenment 17 comme environnement de bureau. E17, son petit nom est un peu un serpent de mer dans le monde linuxien.

Sa version 17 est en développement depuis quelques années, environ 11…

L’année dernière, une première version utilisable a été rendue disponible, en janvier ; La Bodhi Linux utilise des versions plus récentes dans une version 1.4.0 de la distribution sortie il y a environ 3 semaines.

J’aurais bien voulu tester avant, mais entre certains bugs du très moyen Gnome 3.4 (non, je n’aime pas KDE, pas la peine de m’en parler) et la vraie vie, j’ai pris du retard dans mes tests.

J’ai donc récupéré l’image ISO depuis le site officiel de la distribution, uniquement en 32 bits. Basée sur la distribution Ubuntu 10.04, elle propose aussi un noyau plus récent (un noyau 3.2), et bien entendu, une version récente d’E17.

J’ai donc lancé une machine VirtualBox car c’est pas le grand amour entre E17 et qemu-kvm.

La distribution est ultra légère, ne demandant seulement que 1,2 Go à l’installation. Mais tout est mieux expliqué en vidéo. J’ai voulu montrer l’installation et l’utilisation, ayant pensé que les deux se mariait bien pour cette distribution.

Pour la petite histoire, j’ai du recommencer deux fois la vidéo, la première fois, j’avais merdé sur le plan du mot de passe, irrécupérable en qwerty 🙁

Les seuls points noirs : le mélange de franglais qui accompagnent parfois l’expérience utilisateur. Mais c’est super fluide à l’utilisation, cela fait plaisir. Bon, je l’avoue, j’ai poussé le bling-bling au maximum dans mes choix, mais c’est marrant, faut d’être complètement lisible par moment 😉