Un petit mardi musical… :D

Un mardi consacré à la musique, ça fait du bien, même si c’est court 😉

Pour commencer, le premier clip du duo « And The Giraffe » est disponible. C’est le titre « Sorry » tiré de leur deuxième album « Creatures Collector« .

Have The Moskovik ont annoncé sur leur page FesseBouc l’arrivée de leur deuxième album «  »Là où les idées vertes incolores dorment furieusement » qui sera précommandable dès août prochain. Autant dire que dès que les précommandes sont ouvertes, je fonce dessus 😉

Fan de Nine Inch Nails ? N’oubliez pas que le futur album « hesitation marks » (qui sera le halo 28) est en précommande sur le site officiel de Nine Inch Nails. L’album sortira le 3 septembre prochain. Et oui, je vais faire chauffer bientôt la carte bleue 😉

Voila, c’est court, mais cela prouvera à certains commentateurs qui disent que je parle d’articles sur la publicité trois fois par semaine qu’ils racontent des bétises aussi grosses que l’Everest.

Have The Moskovik : un bon groupe de post-rock français.

Grâce au site @diffuser de l’ami Toine, je fais souvent des découvertes intéressantes. La dernière s’est faite via la dernière compilation de musique libre, celle dédiées aux artistes francophones libres.

Ouvrons une rapide parenthèse.

Je dois avouer que les artistes francophones libre ne m’ont jamais vraiment trop inspiré, en dehors de groupe comme In-Limbo pour prendre le premier exemple qui me vient à l’esprit. Ou pour les personnes aimant la folk « guitare-acoustique », Moon Rambler et son très bon Melancholy.

Mais fermons cette rapide parenthèse.

Donc, en écoutant les pistes de la compilation, je suis tombé sur la première piste de l’album « Une Simple Théorie des Glaces en Terrasse » du groupe plus ou moins basé à Orléans, qui porte le nom anglophone de « Have The Moskovik« .

C’est un groupe qui nous fait de l’excellent post-rock instrumental, avec de longues pistes (de 3 à 7 minutes) mi-parlé mi-chanté. J’avoue que j’ai eu un énorme coup de coeur pour la deuxième piste qui me fait penser au travail instrumental du groupe japonais Mono.

Entre la voix douce de la narratrice sur certaines pistes, et l’accompagnement musical qui se la joue post-rock sans surutiliser des guitares saturées, c’est une excellente découverte musicale. J’avoue que dès la deuxième piste, je cherchais ma carte bleue pour la dégainer et acheter un exemplaire de l’album.

Il me tarde de recevoir l’album en version physique et dédicacée. Sinon, la version numérique est en « name your price », donc, si vous avez aimé l’album, laissez quelque chose. Ca change vraiment de la pollution sonore des radios de la bande FM, devenu au fil des années le robinet des majors du disque.

Enfin c’est vous qui voyez, mais au moins, vous aurez eu l’info 😉