Swfdec 0.5.5 : enfin un flash libre potable ?

Au moins, pour visionner les sites de vidéos en ligne comme Dailymotion ou encore youtube. Contrairement à l’usine à gaz qu’est devenu Gnash, Swfdec fonctionne avec Dailymotion. Enfin, ne plus avoir besoin de NsPluginWrapper sur les linux 64 bits 😉

Pour installer le greffon dans Firefox ou Epiphany sous Archlinux :

sudo pacman -S swfdec-mozilla

Ensuite, il suffit de lancer Firefox ou Epiphany, et de voir le résultat :

Swfdec en action avec Epiphany sous ArchLinux 64 bits.

Le seul gros problème est qu’il faut lancer manuellement les vidéos via un clic droit puis « play ».

Si NsPluginWrapper – donc distribution en 64 bits – avait été installé auparavant, il suffit d’enlever les dépendances, en utilisant yaourt :


$ yaourt -R nspluginwrapper-flash
$ yaourt -R lib32

La deuxième ligne virant les paquets lib32 (32 bits) s’ils ne sont pas utilisé par d’autres logiciels ayant des dépendances comme Wine par exemple.

Aider une communauté d’utilisateurs via un wiki ?

Fraichement converti – et avec grand plaisir – à la distribution ArchLinux, j’ai décidé d’aider la communauté.

Ne sachant pas coder – ni même faire un simple « hello world ! » en langage C – je cherchais à apporter ma pierre à l’édifice. Une remarque d’Afby sur une précédente note m’a donné l’idée magique.

Participer au Wiki d’Archlinux.fr pour améliorer la documentation qui fait peine à voir en comparaison de celle d’un site comme ubuntu-fr.org.

J’ai donc rédiger des pages concernant l’installation de Gnome et une autre sur l’installation de fluxbox. Même si c’est l’adaptation des pages anglophones, c’est déjà un bon point de départ.

Et c’est un moyen d’aider au développement du logiciel libre, après tout 😉

Retrouver sudo sous ArchLinux.

A vrai dire, une chose me manquait : le sudo qui me permettait d’avoir un accès à root.

Je n’aime pas outre mesure avoir accès à root de manière complète pour les opérations touchant aux tripes du système. L’approche d’ubuntu dans ce domaine me plait particulièrement.

En jetant un oeil sur le wiki anglophone d’Archlinux, j’ai pu trouver cette page qui explique la méthode à appliquer.

Voici une traduction rapide.

D’abord, en utilisant pacman (ou encore l’excellent yaourt) en mode root, dans une console.

pacman -S sudo

Et ensuite, il suffit d’ajouter l’utilisateur courant au fichier /etc/sudoers. Il suffit d’utiliser la commande visudo.

Et d’ajouter la ligne :

USER_NAME ALL=(ALL) ALL

En remplaçant USER_NAME par son nom d’utilisateur.

Une autre option est d’ajouter le groupe wheel à l’utilisateur courant :

gpasswd -a USER_NAME wheel

Et de décommenter la ligne suivante via visudo :

%wheel ALL=(ALL) SETENV: ALL

Fermez le terminal en cours, et ouvrez-en un nouveau 😉

Quoi de neuf dans SeaMonkey ? – Première partie

SeaMonkey est le successeur de la suite Mozilla. Si actuellement, le projet est en version 1.1.7 et utilise le même coeur que Firefox 2.0.0.11 (à savoir une version de gecko 1.8.1), la version de développement, la 2.0alpha1 (enfin, plutôt une pré-alpha) emploit une version de développement de Gecko 1.9, coeur du futur Firefox 3.0.

J’ai donc lancé la compilation sur mon ArchLinux, avec le .mozconfig suivant :


#
# See http://www.mozilla.org/build/ for build instructions.
#

mk_add_options MOZ_CO_PROJECT=suite
mk_add_options MOZ_OBJDIR=@TOPSRCDIR@/obj-@CONFIG_GUESS@

ac_add_options --enable-application=suite
ac_add_options --enable-default-toolkit=cairo-gtk2
ac_add_options --disable-mochitest
ac_add_options --disable-updater
ac_add_options --disable-tests
ac_add_options --disable-debug
ac_add_options --enable-optimize="-Os -march=athlon64 -w -pipe"
ac_add_options --enable-strip

Dans cette première partie, je vais me consacrer à la partie navigateur du logiciel. Coté moteur d’affichage, rien à dire, c’est la même chose que pour les préversions de Firefox 3. Bref, un moteur de qualité 😉

En ce moment, l’équipe de SeaMonkey s’attache à recoder l’ancien panneau de préférences pour profiter de technologies plus récentes. Cette page du wiki de Mozilla explique le pourquoi du processus. Le but étant d’avoir quelque chose de plus puissant en arrière plan.

Panneau de préférences en recodage

Contrairement à Firefox, SeaMonkey conserve les deux thèmes qui ne s’intègre pas franchement dans les interfaces des OS : Classic (qui fait penser à la période Netscape 4) et Modern.

infos technique de SeaMonkey avec le thème classique

Seamonkey avec le thème modern

A noter qu’au premier démarrage, un outil propose d’importer les données de Thunderbird si celui-ci est présent.

L'outil d'import de données au premier lancement de Seamonkey

La suite ? Le client courrier et le client IRC. Dès que possible 😉