Et si les « hardeux » faisaient les plus belles balades et slows ?

Passionné de musique – et ayant horreur de la daube musicale actuelle, en clair 85% de ce qu’on peut trouver en rayon de nos jours et spécialement quand c’est étiquetté « RnB » – j’ai fini par me poser cette question : et si les plus belles ballades et slows n’étaient pas l’oeuvre de « chanteurs à minettes » mais des groupes plus ou moins liés à un moment de leur histoire à ce qu’on appelle « Hard Rock ».

Et spécialement les groupes nés dans les années 1970-1980.

Liste non exhaustive des titres auxquels je fais allusion :

  • « Since I’ve Been Loving You » (Led Zeppelin – 1970)
  • « Starway to Heaven » (Led Zeppelin – 1971)
  • « The Rain Song » (Led Zeppelin – 1973)
  • « Bohemian Rhapsody » (Queen – 1976)
  • « Still Loving You » (Scorpions – 1984)

Je sais que mes références sont un peu « limités » en nombre de groupes, mais je n’ai fait que citer les groupes et titres qui me sont venus à l’esprit spontanément.

Webkit-gtk : Acid3 est presque passé ? :)

Je me suis basé sur la révision 31787 de WebKit-Gtk pour rédiger cet article. Après avoir lancé une compilation en activant le support du SVG – avec un ./configure --enable-svg-experimental – puis une fois la compilation terminée avec le programme de test GtkLauncher.

Si au premier passage, le test n’est pas passé, au second lancement, celui-ci se lance, donnant un résultat presque parfait, n’affichant qu’une erreur : « Linktest failed ».

Webkit r31387 sous Ubuntu Hardy Heron AMD64.

Au moins, cela laisse de l’espoir pour le futur d’Epiphany, dont la version 2.24.x (en clair, celle qui sortira avec Gnome 2.24 en septembre prochain) d’utiliser WebKit sans gros problème de rendu.

Filtrer les échange en pair à pair ? Assez dur, voire impossible !

Certains « défenseurs des droits d’auteur » dans le domaine musical veulent que les FAI filtrent les échanges en pair à pair sous prétexte que les technologies en question sont utilisées à des fins de copies illégales.

Les majors du disque n’ayant pas vu arriver le virage de la musique numérique et de leur rôle « sautable » d’intermédiaires entre les VRAIS producteurs de contenu et les consommateurs, pour voir à quel point leur peur de perdre une « rente » (vente de galettes plastifiés dont la technologie est vieille de 25 ans) les poussent à demander l’impossible.

En octobre 2007, un livre blanc demande la mise en place d’un filtre sur les flux en pair à pair, allant même jusqu’à l’idée de bloquer purement et simplement les technologies d’échange en pair à pair : quid de Skype qui utilise en toute légalité ce genre de technologie ?

[…]
« Par le biais du filtrage protocolaire, qui va permettre de bloquer le protocole des logiciels peer to peer. C’est le système de filtrage le plus efficace mais qui contient un risque : celui de faire barrage à tout type de téléchargement, y compris légal. Mais puisqu’on sait très bien que le peer to peer est pour l’essentiel lié au piratage, nous estimons qu’il ne faut pas tergiverser. Pour exemple, imaginez qu’un kiosque vende 98 % de journaux illégaux, faudrait-il le laisser ouvert sous prétexte qu’il y a 2 % de ventes légales ? Nous pensons que non. »

Nous affirmons que non, effectivement, un kiosque qui vend 98 % de journaux illégaux doit être fermé. Mais comparer un réseau P2P décentralisé à un kiosque de journal est encore une fois ne rien comprendre à ce qu’est le P2P. Et nous affirmons que même si 98 % des contenus d’un réseau P2P sont illégaux, le réseau lui-même ne doit pas être fermé. Contrairement au marchand de journaux, personne n’est à la tête du réseau P2P pour passer commande de « journaux illégaux ». Chaque client arrive avec ses journaux et se les échange dans le kiosque, sans qu’aucun dirigeant de boutique n’ait ni son mot à dire, ni la possibilité de dire quoi que ce soit. L’utilisateur légal propre sur soi ne voit jamais circuler les « journaux illégaux », car le réseau est neutre. Il est simplement une place d’échange entre utilisateurs, qui sont seuls et uniques responsables de ce qu’ils échangent.
[…]

Or, suite à la commande d’une étude, on s’aperçoit que ce genre de demande se prend une petite déculottée à coup de fléau d’armes :

Electron Libre nous informe qu’une synthèse des résultats a finalement été publié fin mars par Internet Evolution, qui a co-financé avec le SNEP l’étude commandée au Centre de Test Réseau Avancé Européen (EANTC). Les résultats, issus d’une analyse conduite entre avril et octobre 2007, sont timorés.

D’abord, ils sont comiques. Alors que les tests étaient tous frais payés par les commanditaires, sur 28 sociétés qui commercialisent des solutions de filtrage des réseaux P2P dans le monde, seules 5 ont accepté de soumettre leurs produits aux batteries de tests. Sur ces cinq courageux, trois ont eu tellement peur en voyant les résultats qu’ils ont choisi a posteriori d’exercer leur droit de véto à la publication des résultats. Sur les 28 candidats de départ, il ne restent donc que l’Américain Arbor/Ellacoya et l’Allemand Ipoque, qui ont accepté que leurs résultats soient publiés. Les autres sont visiblement dans les cordes et ont encore beaucoup de progrès à faire.
[…]
En revanche, lorsqu’il est activé, le brouillage de protocole réduit considérablement l’efficacité des routeurs de filtrage du P2P, avec un taux de filtrage qui chute à zéro pourcent sur eDonkey/eMule. L’option de brouillage est pour le moment désactivée par défaut sur eMule, mais il suffit qu’ils l’activent par défaut pour que tous les utilisateurs contournent avec succès le filtrage. Freenet, qui est entièrement crypté, n’est pas du tout détecté par les routeurs.

Sur BitTorrent, l’option de brouillage de protocole est moins efficace pour contrer les filtres, sauf lorsque l’ensemble de la communication (et non seulement les en-têtes des paquets) est cryptée. Dans ce dernier cas, le système de Ellacoya est totalement floué, et celui de Ipoque laisse passer près d’un paquet sur deux.

Les résultats montrent donc qu’il est en théorie possible de filtrer des protocoles cryptés, mais que la difficulté est beaucoup plus grande. Or là aussi, le jeu du chat et de la souris ne fait que commencer. Les réseaux cryptés ou brouillés sont encore jeunes et devraient beaucoup se développer cette année.

Je tiens à préciser que je ne nie pas que de la musique soit piratée, et cela a toujours existé. Seulement, ce n’est pas en attaquant les « vilains pirates » que les ventes repartiront. Car il y a une série de problème de taille :

  • La qualité du contenu des galettes
  • Le prix de ventes de galettes
  • L’offre qui est souvent d’un intérêt proche de zéro : citez donc une dizaine d’albums novateurs sorti depuis la fin des années 1970…
  • Les méthodes presques maffieuses utilisées par les maisons de disque : cf l’affaire dite de « la poule »
  • La musique n’est pas un besoin de première nécessité, et dans des périodes de berne pour le pouvoir d’achat…

Bref, les majors du disque et leur affidés continueront à mentir comme des arracheurs de dents, ne voulant pas se remettre en cause… Plus dure sera la chute…

Gnome 2.22.1 est officiellement disponible sur Ubuntu Hardy Heron :)

Ce matin, j’ai eu droit à un paquet de mises à jour lors de l’application de l’habituel duo de commande : sudo apt-get update ; sudo apt-get upgrade, dont certains concernaient des paquets comme gnome-panel.

Et après le redémarrage rendu nécessaire par l’arrivée d’un nouveau noyau (le 2.6.24-15.27), j’ai pu voir que j’avais en effet la possibilité d’utiliser Gnome 2.22.1 :

Gnome 2.22.1 sous Ubuntu Hardy Heron AMD64.

Et avec l’excellente nouvelle que j’ai pu lire sur le blog de Ploum concernant l’excellent petit jeu Gweled, je peux dire que la journée a bien commencée, même si j’ai remarqué une chose étrange : je n’ai plus de connexion wifi si la partie « ligne téléphonique » de ma LiveBox est « tombée »…

Relation de cause à effet ? Aussi, dans le paquet de mise à jour de ce matin : Pidgin 2.4.1 et une nouvelle version de Liferea.

24 heures sous Ubuntu Hardy Heron.

Cela fait un peu plus de 24 heures que j’ai migré mon PC portable sous Ubuntu Hardy Heron. Il s’agit d’un Acer 5520 :

  • AMD Athlon64 X2 K55 (de 800 Mhz à 1800 Mhz en fonction des besoins)
  • 2 Go dont 256 mangés par le circuit graphique Nvidia GeForce 7000M
  • 120 Go de disque dur.
  • Circuit Atheros 5007eg pour le wifi
  • Graveur DVD
  • Ecran 15.4″ en WXGA (1280×800)
  • WebCam Acer Crystal Eye

Après avoir récupéré l’image « live » d’une version « nocturne » récente (celle du 6 avril 2008) en version AMD64, j’ai pu constaté, modulo la résolution écran et le circuit wifi que tout était supporté, même la webcam 🙂

J’ai donc sauté le pas, et j’ai lancé l’installation en utilisant le port ethernet pour pouvoir récupérer les premières mises à jour, et aussi me permettre de récupérer les paquets pour me connecter en Wifi, même si la connexion en utilisant ndiswrapper n’est pas toujours trop reposante pour le système nerveux.

J’ai préféré la distribution en 64 bits pour un seul point : pourquoi utiliser une distribution 32 bits alors que je pourrais utiliser une version 64 bits sur mon PC ? Le seul point vraiment laxatif étant la connexion wifi, mais on peut toujours se dépanner avec la connexion filaire, même si ce n’est qu’un pis-aller.

Bref, après l’installation, j’ai pu profiter d’une distribution avec un noyau 2.6.24, de Gnome 2.22.0 (en attendant la version 2.22.1 qui doit sortir aujourd’hui). Avant de configurer ma connexion wifi, j’avais besoin d’avoir la bonne résolution d’écran, car après l’installation, la résolution était bloqué en 800×600, un brin inconfortable, surtout quand on peut avoir du 1280×800 en résolution maximale !

Après avoir installé les pilotes propriétaires pour mon circuit Nvidia (opération se limitant à ouvrir l’outil « Pilotes de périphériques » et à demander l’activation du pilote nvidia), j’ai été après un redémarrage en 1280×800 sans rien demander. J’ai juste du installer l’outil Compiz-Config Settings Manager pour définir les options de Compiz qui m’intéressait.

La configuration de la connexion wifi a été paradoxalement plus simple que je le pensais. Après avoir désactivé le module « ath_pci » dans l’outil « Pilotes de périphériques », j’ai ensuite suivi le tutoriel concernant ndiswrapper.

Le gestionnaire de pilotes propriétaires sousUbuntu Hardy heron

La connexion a été ensuite assez « rapide ». Le seul problème est que j’ai du bataillé pour que la connexion ne se fasse pas sur la borne wifi en libre accès d’un hôtel près de chez moi :/

Coté logiciel, on dit souvent que le 64bits est une vraie galère… Rien de plus faux avec cette version d’Ubuntu. Pour mon utilisation, l’implémentation libre fonctionnelle swfdec 0.6 convient très bien pour les sites de vidéos en ligne. Contrairement à l’usine à gaz qu’est Gnash.

Enfin, en ce qui concerne Java, rien ne vaut le greffon IcedTea qui permet d’avoir enfin un Java potable en 64 bits.

Le greffon IcedTea sous Epiphany 2.22.0

Maintenant, il faudra voir avec le temps ce que vaudra au final cette version LTS de la distribution Ubuntu. Quoique j’ai une politique « stricte » envers les mises à jour : ne pas les faire sans avoir un minimum de retour jusqu’à la sortie de la version finale, d’ici 3 grosses semaines 😉