Kindle ? L’outil qui m’a redonné envie de lire plus régulièrement

Cela fait moins d’une journée que j’ai la Kindle chez moi, et je dois dire que c’est le coup de coeur. J’avais déjà vu l’affichage en encre électronique sur des tablettes concurrentes, mais j’avoue que j’avais toujours voulu prendre une Kindle.

N’ayant pas besoin d’une tablette en version tactile, j’ai pris le modèle « classique » à 2 Go. Et j’avoue qu’après une prise en main un peu longue (la partie la plus longue étant la mise en route de la connexion wifi), ce n’est que du bonheur.

L’affichage est agréable, reposant, on peut lire une heure à la suite sur une kindle avec la même fatigue visuelle que sur un livre papier, mais il y a une différence de taille : le regard est concentré sur une seule page, ce qui permet une lecture plus « productive », car le regard n’a pas tendance à se déporter sur la page que l’on a pas encore lu.

Coté dimension, c’est un gros livre de poche. J’ai été surpris par son silence, sa légèreté et la qualité de l’affichage. C’est comme si un livre était défait page par page, puis inséré derrière l’écran de la tablette.

Cependant, tout n’est pas rose, et les principaux points noirs sont :

  • Le prix des livres électroniques… Pourquoi des livres à 15 – 18 € en version numérique (donc sans frais d’impressions, de stockages, de reliure) alors que la version physique est à 18 – 22 € ?
  • L’absence du support du format ePub, même si j’ai pu trouver un logiciel pour convertir les livres en format lisible par la kindle.

Points positifs ?

  • La capacités de stockage : j’ai une trentaine de livres au format numérique (merci les classiques à 0 €), et il me reste encore 1,3 Go sur les 2 de la tablette.
  • La récupération instantané des livres si on passe par la connexion wifi.
  • La kindle qui se comporte comme une « bête » clé USB quand on la connecte à son ordinateur, ce qui rend la Kindle compatible avec Linux, ce qui est pas si mal que cela.

Dès que les livres numériques ne seront plus à prix exorbitants (cela sent une entente entre les éditeurs pour ne pas baisser les prix, comme l’entente des 3 grands de la téléphonie mobile française à une époque), la Kindle sera un outil des plus répandus.

Aldevar, le libriste « podcastien »

Dans la catégorie : « et oui, les libristes sont aussi des humains », en attendant que notre maître à tous me renvoit son formulaire, c’est Aldevar, co-animateur du podcast « En Flux Libre » qui s’y colle.

Bonjour, pourrais-tu te présenter en deux ou trois phrases ? Quatre seront acceptées aussi.

Bonjour ! Je m’appelle Alain Devarieux, j’ai 30 ans et j’habite à Rennes. Je suis passionné d’informatique et plus globalement de nouvelles technologies. J’aime écouter de la musique electro et pratiquer du sport, notamment le Basket Ball.

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Nouvelle rubrique : « Les libristes sont aussi des humains ».

J’ai eu envie de créer une nouvelle catégorie dans mon blog, histoire de montrer que les libristes sont aussi humains. Bien que je comptais commencer avec notre maître à tous, c’est finalement Darthwound qui inaugure la rubrique 🙂

Bonjour, pourrais-tu te présenter en deux ou trois phrases ? Quatre seront acceptées aussi.

Salut, donc moi c’est DarthWound, j’ai 22 ans et je vis en région parisienne.
J’ai divers hobbies comme l’informatique, les jeux, la culture au sens large, la photo,
la musique 70’s/80’s, les pubs irlandais (…), la déconnade, etc…

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Acide Sulfurique ou soporifique ?

Une amie m’avait conseillé de découvrir l’écrivaine Amélie Nothomb avec son titre « Acide Sulfurique » sorti en 2005.

Couverture du livre "Acide Sulfurique" d'Amélie Nothomb

Pour mémoire, dans ce court roman en quatre parties d’à peine 200 pages, Amélie Nothomb nous plonge dans ce qui semble être le jeu ultime en matière de télé-réalité : un camp de concentration.

Si en 2005, grande époque des émissions à la Big Brother, le roman pouvait être intéressant, il a très mal vieilli. Non seulement l’intrigue est on ne peut plus prévisible, c’est surtout l’ennui qui marque la lecture de ce texte. J’avoue que je n’ai mis que 4 heures à boucler le livre.

Il est vrai que l’intrigue est intéressante, mais le texte n’est pas assez approfondi, comme si on sentait que cela ennuyait Amélie Nothomb de pousser un peu plus loin sa réflexion. 50 ou 100 pages de plus pour approfondir l’ensemble n’aurait pas été un mal.

A moins que cette volonté de faire court était un moyen de montrer la vacuité des émission de télé-réalité à la Big Brother ?

En tout cas, en ce qui me concerne, ce sera non pour la suite des oeuvres d’Amélie Nothomb.

Syllable 0.6.7 : le retour un peu gaché :(

Syllable est un petit mon chouchou dans le domaine des « hobbyOS ». Le dernier article que j’avais rédigé remonte à mai 2009… La liste des modifications apportées est très longue : support OpenGL, support SDL amélioré, cups est présent (mais apparemment déjà présent auparavant ?), ajout de qemu, ajout du langage Rebol 3, d’un client ftp, l’installateur a été amélioré, etc…

J’ai donc récupéré l’image ISO, et je l’ai installé dans une machine VirtualBox.

C’est le même installateur que pour l’article précédent, donc je ne m’étalerais pas dessus. C’est un installateur texte où il faut faire attention. Seule chose à se souvenir : on utilise un clavier qwerty durant toute cette partie. Ce qui est surtout ennuyeux au moment de l’installation de grub. En effet, le « m » du clavier azerty est la touche « , » sur un qwerty…

L’OS démarre très rapidement, on dirait même qu’il est sous stéroïdes. J’ai créé ensuite un compte utilisateur classique, pour utiliser l’ensemble de manière plus « prudente ».

J’en ai profité pour faire une petite vidéo.

Le gros point noir : les logiciels qui date de Mathusalem… Les annotations dans la vidéo font part de ce problème, qui doit être lié à la petitesse de l’équipe derrière l’OS et ses applications.

J’espère que la prochaine version ne mettra pas 3 ans à sortir, et que les logiciels seront un peu plus frais. En tout cas, un OS intéressant à tester en virtuel, en attendant une image LiveCD de cette nouvelle version.