Choqok 1.0alpha1 : enfin un Choqok en français ;)

Choqok 0.9.1 alias 1.0alpha1 est sorti récemment. Outre le fait que maintenant, on peut utiliser des greffons (si j’en crois les notes de publications), le logiciel en enfin disponible en français. Le seul hic, c’est qu’il m’a fallu reconfigurer mon compte identi.ca pour accéder au logiciel.

Coté installation ? J’ai récupéré le fichier PKGBUILD et le fichier d’installation, en modifiant le PKGBUILD ainsi :

# $Id: PKGBUILD 1872 2009-09-05 20:14:04Z ibiru $
# Maintainer: Andrea Scarpino
# Contributor: Emanuele Rossi
# Contributor: Bram Schoenmakers

pkgname=choqok
pkgver=0.9.1
pkgrel=1
pkgdesc= »A Twitter/identi.ca/laconica client for KDE 4. »
url= »http://choqok.gnufolks.org/ »
license=(‘GPL’)
arch=(‘i686’ ‘x86_64’)
depends=(‘kdebase-runtime’ ‘hicolor-icon-theme’)
makedepends=(‘cmake’ ‘automoc4’)
install=choqok.install
source=(« http://d10xg45o6p6dbl.cloudfront.net/projects/c/choqok/choqok-0.9.1.tar.bz2 »)
md5sums=(‘c6ba8daaff373ef41580139f3914e9f0′)

build() {
cd ${srcdir}
mkdir build
cd build
cmake ../${pkgname}-${pkgver} \
-DCMAKE_SKIP_RPATH=ON \
-DCMAKE_{SHARED,MODULE,EXE}_LINKER_FLAGS=’-Wl,–no-undefined -Wl,–as-needed’ \
-DCMAKE_INSTALL_PREFIX=/usr
make || return 1
make DESTDIR=${pkgdir} install
}

La compilation du paquet :

makepkg

L’installation ?

yaourt -U choqok-0.9.1-1-x86_64.pkg.tar.gz

Et le résultat en image :

choqok 1.0alpha 1

Panneau de configuration de Choqok 1.0alpha1

Sortie d’Amarok 2.2 béta 1.

Amarok 2.1.80 (alias la 2.2 béta 1) vient juste de pointer le bout de ses octets. Au moment où j’écris cet article, la version pour Archlinux en 64 bits étant indisponible pour le dépot « testing », j’ai récupéré les fichiers nécessaire à la création du paquet.

Après avoir récupérer le PKGBUILD et le fichier d’installation, j’ai rajouté les dépendances à savoir :

  • liblastfm
  • loudmouth

Une fois les dépendances installés, j’ai tapé un petit :

makepkg

Et après avoir attendu une petite demi-heure environ – il faut dire qu’un Mozilla Firefox se compilait en parallèle… – un paquet contenant la version 2.1.80 d’Amarok était enfin disponible.

x

L’installation s’est ensuite résumée à un simple yaourt -U yaourt -U amarok-2.1.80-1-x86_64.pkg.tar.gz.

Après un premier démarrage un peu long – réindexation de la collection musicale – j’ai pu utiliser Amarok.

La recherche de couverture de CDs est de nouveau fonctionnelle, et l’import de CDs dès leur insertion est une nouveauté assez plaisante. A moins que cette fonctionnalité existait déjà dans Amarok 2.1.1 ?!

Bien que ce ne soit qu’une béta 1, cette version d’Amarok risque d’être intéressante. Elle est bourrée de nouveauté (comme la modification à volonté de l’interface) et sera surement une version majeure d’importance pour cet excellent logiciel musical.

KDE 4.3.1 sous Archlinux. Mise à jour presque sans problème…

KDE 4.3.1 est disponible sous archlinux, mais il faut faire le sacrifice de K3B… En effet, la version compatible n’est pas encore disponible… Du moins au moment où j’avais lancé la mise à jour 😉

Sinon, la mise à jour a été simplissime ; il m’a suffit d’appliquer un petit :

yaourt -Syu --aur

Mise à jour vers KDE 4.3.1 sous Archlinux

Après la récupération des quelques 318 Mo, et leur installation, il m’a suffit de fermer ma session KDE et de l’ouvrir à nouveau pour avoir un KDE 4.3.1 tout frais à l’emploi 😉

konqueror 4.3.1 sous Archlinux

Test rapide de la version alpha4 de Kubuntu Karmic Koala :

Kubuntu, c’est le pendant KDEsque d’ubuntu. La version alpha4 de Karmic Koala (alias 9.10) est sortie récemment. J’ai donc récupéré l’image ISO de la Kubuntu Karmic Koala alpha4, et en utilisant l’environnement de test habituel, j’ai lancé un petit kvm…

Kubuntu Karmic Koala Alpha 4

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Angband, le jeux de rôles geekesque.

J’avoue que j’ai toujours aimé les jeux d’aventures « dont vous êtes le héros », je n’avais jamais été un grand fan des jeux de rôles. Sauf que lors que j’ai eu mon amiga 1200 (vers 1993), j’ai découvert un jeu qui a marqué ma mémoire : Moria.

Version graphique du rogue-like textuel, je suis devenu accroc à ce genre de jeux de roles qui se résument au trio : « porte – monstre – trésor ».

Hier, me promenant sur la toile, j’ai téléchargé la version 3.11 béta d’Angband. Rogue-like au format texte (comme tout rogue-like qui se respecte), après avoir récupéré le code source, j’ai installé les paquets sdl_ttf et sdl_mixer : yaourt - S sdl_ttf sdl_mixer

Angband 3.11 beta

J’aurais bien utilisé le paquet disponible sur aur.archlinux.org, mais celui-ci ne permet pas la compilation des options graphiques 🙁

Dans mon répertoire de téléchargement, j’ai lancé la commande suivante :

./configure --enable-sdl --prefix=$HOME

Suivi d’un duo make ; make install

Les données du jeu s’installant dans un répertoire share de mon espace personnel.

Ensuite, lancer angband en mode graphique, depuis le répertoire de compilation des sources du jeu :

./angband -g -m sdl &

Après avoir créé un personnage, j’ai tenté d’appliquer la règle d’or d’Angband, qui se base sur deux principes : avoir un personnage protégé au maximum, et être prudent à l’extrême.

En effet, même si l’on doit descendre au 50ième sous-sol et récupérer l’amulette de Yendor, mieux vaut gagner un maximum d’argent et d’expérience auparavant.

Bref : mieux vaut être un lâche vivant (et mettre les bouts quand la situation s’envenime) qu’un héros mort… Etre trop téméraire, cela se paye au prix cher…

Ce qui est bien, c’est l’exhaustivité du jeu : on peut créer une douzaine de personnage différent (guerrier, paladin, magicien, etc…), dans autant d’espèce différente (humain, elf, demi-humain, etc…). Le coté aléatoire des niveaux rallonge énormément la durée de vie du jeu. Pour être honnête, j’ai rarement eu des personnages qui ont dépassé le 8 ou 9ième niveau d’expérience, et je suis rarement allé au dela du 6ième sous-sol.

Il faut dire qu’une partie peut durer de 5 minutes à plusieurs semaines… Et qu’en moyenne, je ne dépasse pas les deux jours…