Quand les « culs-bénits » influençaient la Constitution Américaine… Le 18ième amendement…

Demain, ce sera le 93ième anniversaire de la ratification du 18ième amendement de la constitution américaine, celui qui établit ce qui est resté dans l’histoire du 20ième siècle connu sous le nom de « Prohibition ».

Alors que le Parti Républicain se déchire et que les candidats sont plus « culs-bénits » et « bigots » les uns que les autres, il est bon de revenir sur cette période de l’histoire nord américaine.

Sous la pression de ligue de tempérance, qui voulait bannir toute forme de boissons alcoolisées, dans le but de combattre les violences conjugales (but honorable), la prohibition des boissons alcoolisées se mit en place… La première section contient l’interdiction des boissons alcoolisées.

Section 1 : L’année suivant la ratification de cet article, la production, la vente ou le transport de boissons alcoolisées sont interdites. L’importation vers les États-Unis ou l’exportation en provenance des États-Unis et de tous les territoires sous leur juridiction à des fins de consommation sont également interdites.

Pour le plus grand bénéfice de mouvements mafieux qui tels les opérateurs téléphoniques historiques français se firent des testicules en or durant des années en vendant de l’alcool de contrebande souvent de mauvaise qualité. Et parfois de l’alcool en provenance de pays qui ne l’était pas, comme l’Europe continentale.

Il faut se souvenir que Scarface, Al Capone n’est tombé que suite à un contrôle fiscal, et nullement pour ses activités illégales concernant l’alcool.

Il faudrait que les personnalités politiques de tous les pays se souviennent que la prohibition pure et simple de substance est la porte ouverte à tous les trafics et à l’argent sale. Quelle que soit la prohibition en question. L’exemple de ce texte hypocrite ratifié il y a 93 ans le prouve bien.

Vous reprendrez bien une petite dose de « Cyanure » ?

Je suis pas trop roman policier, mais je dois dire que je suis tombé sur un petit bijou hier, un roman de la suédoise Camilla Läckberg, « Cyanure ».

Publié aux éditions Actes Sud, c’est encore une digne représentante de l’école du policier suédois, qui a donné la célèbre trilogie Millenium.

Dans un cadre digne d’une tragédie classique (unité de lieu, de temps et d’action), Camilla Läckberg nous régale avec un drame qui se passe dans un cadre familial cossu.

Pour résumer l’intrigue, rien ne vaut ce résumé trouvé sur la fiche de la FNAC :

Martin Molin accompagne sa petite amie Lisette sur l’île de Valö pour une réunion de famille juste avant Noël. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un magnat industriel, meurt étouffé, juste après avoir annoncé à ses enfants qu’il les a déshérités. Martin se rend vite compte qu’il a été assassiné au cyanure. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête. Offrant une pause à Erica Falck, Camilla Läckberg tisse un polar familial délicieusement empoisonné.

Une longue nouvelle de 150 pages, mais l’intrigue est bien ficelée. Je ne regrette pas l’achat, et si vous voulez découvrir Camilla Läckberg, c’est une bonne introduction.

La mélancolie du promeneur de la lune… Un album qui vaut largement son prix.

Vous aimez la folk à la guitare sèche avec des mélodies éthérées qui font un peu penser au Dylan des débuts ?

Alors, l’album de Moon Rambler « Melancholy » est pour vous. Cependant, ce n’est pas la première fois que je parle de cet artiste sur mon blog.

Dans son premier album 12 titres, vendu 7 € (largement moins cher que la daube des majors qui monopolise les rayons des surfaces de ventes), il y a la reprise des titres de son premier EP, sorti en novembre 2010.

Les deux premiers titres sont des reprises du premier EP, surtout le duo superbe sur « Escape » avec Laetitia A’Zou.

Suit alors le magnifique « Fly Away » à la guitare 12 cordes.

La superbe voix de Laetitia A’Zou fait son effet sur la piste « From The Moon ». On peut tomber raide dingue amoureux d’une voix ou pas ? 😉

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Elle s’accroche vivement… Ou comment Mazzy Star explose dès son premier album.

J’ai volontairement traduit le titre du premier album de Mazzy Star, dont la chanteuse n’est autre qu’une certaine… Hope Sandoval.

« She Hangs Brightly » est sorti en 1990, et déjà ce qui fera le succès du deuxième album (le meilleur selon moi) des Mazzy Star est déjà là : mélodie jazz pop, la voix magique d’Hope Sandoval, le coté éthéré de certaines composition. Dans une autre vie, il y a plus de 3 ans, j’avais posté un article sur « Fade Into You », tiré du deuxième album des Mazzy Star.

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Untold stories of a dying moon : du grand art !

Nikos, alias Zero Project, compositeur grec dont j’avais parlé il y a plus d’un an, revient dans un album « Untold stories of a dying moon », qui mélange clavier, corde, instruments à vents, et sons éthérés le tout d’une manière toujours aussi admirable.

L’album est disponible à l’écoute en flux, gratuitement au format ogg 128 et mp3 160. On peut l’acheter sur Amazon Mp3, Emusic, iTunes, Nokia et Simfy.

Si on veut une version flac ou une version à graver directement sur un CD 80 Minutes (car l’album fait 79 minutes 30), on peut l’acheter directement auprès de l’auteur pour le prix énorme de… 5 € !

Pour décrire la musique : prenez un quart de musique classique, un quart de Vangelis, un quart de Johan Johannson (de l’album Englabörn), et un quart de rêve. On mélange le tout et on déguste sans modération.

J’ai acheté l’album au format flac, et j’ai fabriqué le boitier CD, même si j’ai du m’y reprendre à trois fois pour le fond du boitier 🙁

Dommage que je n’avais plus d’étiquette pour CD, mais c’est déjà très joli comme résultat, quoiqu’un peu artisanal 🙂