« Scoumoune Niçoise », le sixième tome de Rossetti & MacLane… Du grand art :)

Aux alentours de la mi-septembre 2014, j’avais parlé de la saga policière de qualité (pas le machin répétitif et ennuyeux de Camilla Läckberg) de Jérôme Drumont, « Rossetti & MacLane ».

Le 23 septembre 2014, le tome 6, « Scoumoune Niçoise » est sortie chez Amazon.

Le titre est très bien choisi, car ce n’est pas une tuile, mais tout un toit de mas provençal qui s’abat sur le crâne de Gabriel Rossetti. Revenant d’une escapade avec son collègue l’avocat Robert Martinez, ils se font arrêtés par la douane volante pour un simple contrôle de routine… Tout sauf routinier… Ce n’est que le début des ennuis pour Gabriel qui va s’apercevoir que les emmerdements, ça vole bien en escadrille… Et qu’ils ont tendance à être communicatif.

C’est un excellent tome, où les rebondissements sont intéressants, et où l’auteur a su utiliser toute la grande famille des personnages construites dans les cinq précédents tomes.

Allez, le tome 7 pour le printemps prochain ? 🙂

En vrac’ rapide et culturel

Un petit billet pour relâcher la pression après quelques billets assez tendus 🙂

Tandis que j’écoute l’album « Immortal Memory » de Patrick Cassidy et Lisa Gerrard, voici quelques annonces en vrac’ culturelle 🙂

Voila, c’est tout pour ce petit en vrac’ culturel 🙂

Vendredi culturel, première partie. « Rossetti et MacLane » : une excellente série policière qu’on la lise dans l’ordre ou pas.

Jérome Dumont nous propose avec Rossetti et MacLane une série policière vraiment truculente. Même si je n’ai pas lu les 5 premiers tomes (le sixième sortant à l’automne 2014) de la saga dans l’ordre d’écriture… 🙁

J’ai lu les tomes dans cet ordre : 4, 2, 1, 3 et 5. J’avais parlé de l’excellent « Trois balles dans le buffet » en avril 2014.

Pour vous résumer rapidement la série des livres, voici la présentation rapide et sans révélations excessive que je peux faire de la série.

Le premier tome, « Jeux Dangereux » nous fait rencontrer deux personnes qui ne sont pas fait pour se rencontrer. Gabriel Rossetti, avocat niçois, et Amandine MacLane, épouse Deschamps, directrice de Stuff4Fun, une entreprise québécoise spécialisée dans le jeu vidéo qui soupçonne son mari d’être infidèle.

Entre Nice et Montréal, on va de rebondissements en rebondissements… Mais chut 🙂

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En vrac rapide et culturel de fin de semaine

Un petit en vrac’ rapide et culturel pour finir la semaine.

  1. Ce n’est pas un album ultra-récent, mais je l’ai découvert récemment. Si vous aimez le post-rock instrumental, il y a le premier opus de Kokomo qui pourrait vous parler. C’est « If Wolves ».
  2. Toujours dans le domaine musical, un jeune compositeur allemand, du nom de Markus Neurwith m’a contacté pour me parler d’un album qu’il a composé, « Der Knabe im Moor ». C’est un mélange de metal progressif, d’acoustique, de rock progressif. C’est assez sympa, même si j’avoue que je n’ai pas accroché à certaines parties où la voix était un peu éraillé.
  3. Dans le genre roman policier, si vous cherchez une petite saga sympathique, jetez vous sur celle de Jérome Dumont. Je la lis dans le désordre pour le moment. Mais on passe toujours un bon moment avec le duo de choc formé par Gabriel Rossetti et Amandine MacLane.
  4. Pour finir sur une note musicale, je vous rappelle que le duo folk Dear Pariah a lancé un financement participatif pour son deuxième EP. Financement qui se termine le 14 août 2014.

Bon week-end !

« Revers de fortunes » d’Antoni Lenormand… L’argent et le bonheur, est-ce compatible ?

J’avoue que je n’accroche pas facilement aux thrillers et aux policiers. Il y a trop de productions dans le domaine, ce qui le noie sous les pires nullités jamais proposées. Cependant, un article d’Agnès sur son blog parlant rapidement du livre a évéillé ma curiosité.

Cependant, le sujet du roman, un type un peu perdu, qui d’un seul coup décroche d’une manière peu conventielle le gros lot de la loterie nationale, et qui voit les revers s’accumuler est intéressante.

Surtout quand la faucheuse abat son instrument de travail à intervalles réguliers.

Un roman que j’ai dévoré en l’espace de quatre jours, ce qui est un exploit pour moi qui ne suit pas un fan du genre.

La fin est très surprenante, largement moins convenue qu’on pourrait le penser…

Un roman qui n’oublie pas les pointes d’humour noir, le cynisme, et les réflexions du personnage principal qui mériterait quelques baffes de temps à autres…