Sortie d’Amarok 2.2 béta 1.

Amarok 2.1.80 (alias la 2.2 béta 1) vient juste de pointer le bout de ses octets. Au moment où j’écris cet article, la version pour Archlinux en 64 bits étant indisponible pour le dépot « testing », j’ai récupéré les fichiers nécessaire à la création du paquet.

Après avoir récupérer le PKGBUILD et le fichier d’installation, j’ai rajouté les dépendances à savoir :

  • liblastfm
  • loudmouth

Une fois les dépendances installés, j’ai tapé un petit :

makepkg

Et après avoir attendu une petite demi-heure environ – il faut dire qu’un Mozilla Firefox se compilait en parallèle… – un paquet contenant la version 2.1.80 d’Amarok était enfin disponible.

x

L’installation s’est ensuite résumée à un simple yaourt -U yaourt -U amarok-2.1.80-1-x86_64.pkg.tar.gz.

Après un premier démarrage un peu long – réindexation de la collection musicale – j’ai pu utiliser Amarok.

La recherche de couverture de CDs est de nouveau fonctionnelle, et l’import de CDs dès leur insertion est une nouveauté assez plaisante. A moins que cette fonctionnalité existait déjà dans Amarok 2.1.1 ?!

Bien que ce ne soit qu’une béta 1, cette version d’Amarok risque d’être intéressante. Elle est bourrée de nouveauté (comme la modification à volonté de l’interface) et sera surement une version majeure d’importance pour cet excellent logiciel musical.

SpiritChaser : le testament « tribal » de Dead Can Dance.

Quand j’ai découvert Dead Can Dance, l’amie qui m’a conseillé ce groupe m’a dit d’éviter les deux albums de début et de fin, à savoir l’album éponyme, sorti en 1984 et « SpiritChaser« .

SpiritChaser de Dead Can Dance

Il est vrai qu’en 1996, quand l’album sort, Dead Can Dance entame sa 12ième année d’existence. Après la tendance médiévale / orientale entamée par « Spleen and Ideal » et terminée par « Into The Labyrinth », une tendance plus tribale fait son apparition. Le sublime « Niereka » entame l’album. Après des bijoux comme « Indus », ou encore « Devorzhum ». Certains titres sont un peu long, mais néanmoins envoutant, comme « Song of the stars » ou encore « Song of the nile ».

Un tournant assez intéressant de Dead Can Dance. Dommage qu’un album n’ai pas suivi pour confirmer cette tendance « ethnique » assez rafraichissante à l’époque des bodybuildés boys band…

« Spleen and Ideal » : quand Dead Can Dance invente son propre style.

1985. Le deuxième album de « Dead Can Dance » sort. Sous le nom énigmatique de « Spleen and Ideal » (un clin d’oeil à Charles Baudelaire et ses « Fleurs du mal » ?), le duo Lisa Gerrard – Brendan Perry commence à mettre au point son style musical.

Un mélange de musique médiévale, religieuse (comme avec le morceau d’introduction « De profundis » ou un peu plus loin avec « The Cardinal Sin »), plus spirituelle.

Cette tendance qui marquera le groupe jusqu’au très médiéval et néanmoins superbe « Aion » dont j’ai parlé sur mon autre blog. On sent le travail effectué par Lisa Gerrard pour nous faire écouter sa voix. Un album qui a quelques bijoux – en plus des deux pistes cités un peu plus haut, pourrait-on oublier le « Enigma of the absolute » avec son rythme envoutant, hypnotique ?

Un album à écouter, peut-être le premier bon album du duo. J’avoue que je n’ai pas accroché au premier album du duo pour le moment, trop « new wave / cold wave » à mon goût 🙁

Tabu Audio Player pour Archlinux… Merci AUR ;)

Lisant le blog de Devil505, celui ci a parlé de Tabu Audio Player.

J’en ai donc profité pour écrire mon premier « vrai » PKGBUILD pour aur.archlinux.org, celui-ci concernant la version 1.4.1 de Tabu Audio Player.

Voici le code, que j’ai copié sur le modèle proposé. Peut-être pas encore très propre, mais il fonctionne très bien sur ma machine 😉

# Contributor: FredBezies

pkgname=tabu-audio-player
_pkgname=tabu_audio_player
pkgver=1.4.1
pkgrel=1
pkgdesc= »Simple gstreamer audio player with client-side decorations and playback controls drawn with cairo. »
arch=(‘i686’ ‘x86_64’)
url= »http://www.kalmbach.com.ar/tabu.html »
license=(‘GPL’)
groups=()
depends=(‘taglib>=1.5’ ‘gtk2’ ‘gstreamer0.10’)
makedepends=(‘gettext’)
optdepends=()
provides=()
conflicts=()
replaces=()
backup=()
options=()
install=
source=(http://www.kalmbach.com.ar/download/$_pkgname-$pkgver.tar.gz)
noextract=()
md5sums=(af5fbd1625fdc2f708c2ebdb24b272c9)

build() {
cd $srcdir/$_pkgname-$pkgver
./configure –prefix=/usr
make || return 1
make DESTDIR=$pkgdir install || return 1
}

L’installation : un petit yaourt -S tabu-audio-player

Le résultat ? Ci-dessous :

Tabu Audio Player 1.4.1 sous Archlinux

C’est c** d’avoir raison trop tôt.

En septembre 2007, j’annonçais que SpiralFrog était un service qui était mort-né dans le principe. En jettant un oeil sur la feuille de chou webzine Generation-NT, je viens de voir que SpiralFrog mettait la clé sous la porte.

Y a pas à dire, c’est quand même c** d’avoir raison trop tôt…