Ah, les mélanges étranges dans le monde du logiciel libre.

Si le libre est connu pour être surpuissant dans le domaine des serveurs ou de l’embarqué, quand on attaque le PC classique, ça part rapidement en quenouille. Que ce soit la gestion des paquets rpms avec apt – comme dans la très fonctionnelle, du moins c’est ce qu’on m’a dit, PCLinuxOS – ou encore l’arrivée d’un installateur graphique pour Gentoo, et je vous renvoie à l’excellent billet de Seb sur son blog pour des tas de détails bien croustillants.

Sans oublier des distributions comme Bedrock Linux qui permet de mélanger des paquets des différentes distributions mères. Déjà que parfois un seul gestionnaire de paquets on a droit à de la casse, alors si on mélange des paquets deb, rpm et par exemple les tar.zst d’Archlinux, je vous dit pas la gueule du résultat au final.

Je veux bien qu’on peut expérimenter, mais au bout d’un moment, il faut savoir lever le pied. La distribution mixte la plus intéressante en ce moment, c’est la Chimera Linux. Une base Linux, mais un peu spécial : pas de glibc, mais la Musl. Pas un espace utilisateur GNU, mais celui de FreeBSD. Et au lieu de gcc, on passe à LLVM. Quant au gestionnaire de paquets, c’est celui d’Alpine Linux.

Malgré ce mélange, l’ensemble reste utilisable et je dois dire que c’est la première fois que je vois le mélange espace utilisateur FreeBSD et noyau linux être réellement fonctionnel.

Dayazell : un voyage musical dans l’espace et le temps.

Depuis que j’ai découvert grâce à une ancienne collègue Dead Can Dance, j’ai toujours été intéressé par les chants traditionnels. Et après la découverte via un ami artiste peintre du groupe Blackmore’s Night qui mélange rock, folk, sonorités médiévales et renaissance, j’ai cherché à trouver des musiques qui mélangeraient toutes ses influences. Ou un maximum d’entre elles 😉

Autant chercher une aiguille dans une botte de foin… Et parfois, on trouve l’aiguille. Cette aiguille, c’est le quatuor Dayazell qui a proposé son premier album éponyme en 2012.

Ce quatuor est composé de Isao Bredel (chant, nyckelharpa, tambour), Yann Voegel (flûtes à bec, ney, chalumeau, chant, bendir), Yann Righetti (cistre, oud, tambour, flûte, chant) et de Guilhem Puech (darbouka, tar, tambour, bendir, flute, chant)

Avec cet album, on fait un voyage dans le temps et dans l’espace.

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Maz Plant Out : un mélange détonnant.

J’ai découvert le groupe français Maz Plant Out via un message d’Eric, responsable du site Au Bout du Fil.

Pour définir le groupe, je reprendais une partie de leur biographie :

MAZ PLANT OUT est un groupe Pop-Rock Indé composé de 5 musiciens. Porté par une voix envoûtante ce groupe à l’univers intimiste, féminin, coloré allie subtilement rythmes trip hop, puissance rock, corps sonores et virtuosité des cordes.

L’univers du groupe oscille entre soif de vivre et mélancolie : la bande originale de moments de vie, scénarios lunatiques.

Les influences du groupe vont de Fiona Apple à Maurice Ravel, en passant par Bjork, Radiohead, Massive Attack…

Je vous le concède, ça fait un mélange assez détonnant. Sur leur page officielle, j’ai pu écouter quatre extraits de leur premier album « Taste Of Home ». D

J’ai vraiment accroché, et pour pouvoir écouter l’album en entier, il n’y avait plus qu’une solution : leur page Deezer.

Le mélange des genres musicaux proposés par le groupe m’a tout de suite accroché l’oreille, et je me suis renseigné pour avoir une petite galette plastifiée.

Si vous aimez les groupes aux multiples influences et sachant les mélanger avec talent, laissez trainer vos oreilles du coté de Maz Plant Out, vous ne serez pas déçu !