15 jours avec la NixOS en machine virtuelle, un bilan d’étape.

Il y a légèrement plus de deux semaines, le 12 septembre 2025, je me lançais dans une expérience de longue durée avec la NixOS Gnome dans une machine virtuelle. Ayant vu que cette famille de distribution est de plus en plus utilisée, j’ai décidé de voir ce qui la rendait spéciale et attirante.

Outre le fait que l’on promet une distribution « incassable », et la facilité de faire un retour sur un point de sauvegarde rapidement avec les générations qui sont générées à chaque fois que des mises à jour sont disponibles, c’est vraiment une distribution de geeks faite par des geeks pour des geeks.

Je n’ai pas encore touché à la puissance de certaines fonctionnalités comme les flakes. Il faut dire qu’avec la logithèque disponible que l’on peut fouiller via le site search.nixos.org (qui annonce la présence de 120 000 paquets !), je n’ai pas eu le besoin de bidouiller. Le seul paquet qui manque à l’appel, c’est l’émulateur ZEsarUX qui ne semble pas avoir de mainteneur attitré.

J’ai aussi choisi de ne pas automatiser les mises à jour, ni le collecteur de déchets qui permet de virer les générations inutiles. Une gestion à la main comme quand j’utilisais Archlinux comme OS principal.

Et c’est ici qu’on touche un point faible de NixOS, c’est sa gourmandise en espace disque. Car si le principe de pouvoir revenir sans casse sur une précédente génération en cas de mises à jour foireuses, cela se paye au prix d’un encombrement disque conséquent.

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Une fin d’expérience prématurée : j’arrête les frais avec la machine virtuelle Slackware Linux.

Fin août 2025, je me lançais dans une expérience avec la Slackware Linux en machine virtuelle, mais j’épiçais un peu l’affaire en allant jusqu’à mettre en place une Slackware Linux current, la version de développement de la distribution. Après 3 ans de développement, je voulais savoir où en était la future Slackware Linux 15.1 / 16.0.

Je m’attendais à avoir des bugs, mais ne pas les voir résolus en trois semaines, ça m’a vite gonflé. Entre l’impossibilité de faire démarrer lightdm avec une Slackware Linux current – un problème de lancements multiples et rapides en quelques secondes – la non détection du swap dans la machine virtuelle, les mises à jour parfois lourdes et le côté masochiste de l’utilisation qui font penser que mentalement la Slackware se croit encore dans les années 1990, cela a mis à mal ma patience.

Il reste cependant de très bons projets basés sur la Slackware Linux, comme la Slint de Didier Spaier qui reprend une Slackware Linux stable tout en la modernisant ne serait-ce qu’avec un noyau LTS récent si mes souvenirs de tests rapides sont bons. Mais même si je continue de garder Slackware Linux dans mon cœur, je ne la conseillerai pas au vue de certains points de sa conception qui la font passer pour un dinosaure.

Sans rancune, les slackwariens… Du moins, je l’espère 🙂

Fin de l’expérience Q4OS Andromeda… En beauté, et c’est tant mieux !

En ce 12 septembre 2025, Q4OS vient d’officialiser la sortie de la première version d’Andromeda, la version 6.1. J’avais lancé une expérience mensuelle qui a pris du galon. En effet, au lieu de m’arrêter au mois d’utilisation, j’avais voulu pousser cette installation de la Q4OS effectuée lors de la période alpha en juillet 2025 jusqu’à la sortie de la version stable.

Contrairement à ce que je pensais, ce n’est pas une version 6.0 qui débute la série, mais une version 6.1, pour se mettre en synchronisation avec la Debian GNU/Linux 13.1 sortie le 6 septembre 2025. Les notes de publication sont copieuses et annonce l’intention du projet de passer à 10 ans de support au lieu des 5 classiques d’une Debian donnée.

Je dois dire que la situation a été des plus calmes et l’environnement Trinity – que j’ai préféré à Plasma – fonctionne très bien. Je n’ai pas eu à me plaindre une seule fois de l’installation. Les mises à jour se sont toujours déroulées sans aucun accroc. Il est vrai que construire une version alpha d’un projet sur une Debian GNU/Linux testing dans le mois qui précède la sortie d’une nouvelle Debian GNU/Linux stable, c’est jouer la sécurité.

Mais autant faire une petite vidéo bilan pour conclure cet article en beauté.

Oui, effacer la Q4OS m’a fait un pincement au cœur, mais il faut bien aller de l’avant, non ?

Q4OS en machine virtuelle. Et si l’expérience se prolongeait un peu ?

Le 23 juillet 2025, soit un gros mois au moment où je rédige cet article, le 25 août 2025, je me lançais dans l’expérience de maintenir en vie durant un mois une Q4OS 6.0 à l’époque en version alpha.

La version vient d’arriver en bêta, et je l’ai ayant mis à jour le plus régulièrement possible la machine virtuelle. Le passage vers une base Debian GNU/Linux 13 alias Trixie en tant que version stable s’est passé sans la moindre casse. Je continue régulièrement dans une konsole à taper la ligne de commande suivante : sudo apt update && sudo apt full-upgrade

D’ailleurs, au moment où je rédige l’article, j’ai appris l’arrivée de la version 6.0-beta de la Q4OS en date du 21 août. Mais ça donne quoi pour le moment ? Voyons cela en vidéo.

Comme je l’ai montré en vidéo, tout tourne comme une horloge helvétique. Je vais donc conserver la machine virtuelle jusqu’à ce que la version finale soit annoncée. J’ignore combien de temps cela prendra, peut-être un mois, peut-être plus, mais j’ai envie de laisser la machine virtuelle vivre sa vie.

Une nouvelle expérience « long terme » en machine virtuelle… La Q4OS 6.0 Andromeda.

Une expérience qui va durer 3 semaines, prenant fin au 17 août et non au 23, ayant des obligations personnelles qui limiteront mes possibilités bloguesques… Mais, bref… J’ai eu envie de voir ce que donne la préversion de la Q4OS 6.0 Andromeda prenant pour base la Debian GNU/Linux 13 alias Trixie. Je dois dire que j’aime beaucoup cette distribution basée sur Debian, surtout à cause de l’utilisation double de Trinity Desktop Environment (suite de KDE 3.5.xx) et Plasma 6.x.

Normalement, aux alentours du 9 août prochain, la Debian GNU/Linux 13 doit sortir. Je suppose que cela donnera un coup de fouet à cette version qui passera sûrement au stade de la bêta. Pour commencer, voici donc une vidéo état des lieux au début de l’expérience.

Je pense que je serai agréablement surpris par le résultat. On verra bien à la fin de l’expérience !