Mon top 5 des distributions GNU/Linux en cette fin d’année 2025.

Je me suis dit qu’il serait intéressant de partager ma liste de distributions préférées dans la jungle de celles-ci.

Numéro 5 : Artix Linux

N’en ayant rien à faire de la guerre des inits, je dois avouer que l’ancienne Archlinux OpenRC a su bien s’en tirer au fil des années. Bien que Gnome soit désormais abandonné, il reste suffisamment d’autres options pour trouver son bonheur. Seul hic ? Certaines éditions sont parfois vieilles de plusieur mois, ce qui veut dire que les mises à jour en post-installation se mesureront en dizaines, voire en centaines.

Numéro 4 : Emmabuntüs DE

Cette dérivée de la Debian GNU/Linux trouve grâce à mes yeux pour une simple et bonne raison : elle est utile, surtout pour recycler du vieux matériel. Même si elle est parfois un peu surchargée, elle n’en est pas moins complète… Et utilisable facilement.

Numéro 3 : EndeavourOS

Encore le monde Archlinux. On ne se refait pas ! Ce qui était à l’origine un installateur a petit à petit migré vers le statut d’une distribution à part entière avec quelques logiciels maison pour simplifier la vie des personnes qui l’utilise au quotidien.

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Ce qui me gonfle dans le logiciel libre actuel, épisode 7 : Les « vieux de la vieille » et les distributions GNU/Linux techniques.

J’observe avec une attention moindre – mais néanmoins vive – les agissements de ceux que j’appelle « les vieux de la vieille », en clair les linuxiens qui ont dépassé les 10 ans d’expérience dans le monde linuxien. J’en ai fait partie, ayant quelques 19 années en mono-démarrage linuxien, dont près de 16 avec Archlinux.

J’étais parti sur Archlinux, distribution technique s’il en est une, non pas pour son côté technique – dont je me foutais un peu en 2009 – mais pour sa fraîcheur logicielle quasi constante. Mais en vieillissant, j’ai eu envie de moins bidouiller et c’est la raison principale pour laquelle j’ai migré mon PC portable d’Archlinux vers Fedora.

J’ai pu observer qu’une partie du monde linuxien francophone, surtout pour les anciens a tendance à migrer – de manière temporaire ou définitive vers des distributions encore plus techniques qu’Archlinux. Je pense spécialement à NixOS et la tendance à voir des projets l’adopter pour différentes utilisations.

Je dois dire que je n’ai jamais rien pigé à ce genre de distributions. L’utilisation d’un fichier centralisé principal de configuration m’a toujours fait repousser ce genre de distributions. C’est pour moi, un point sensible. Il suffit d’une fausse manipulation ou d’une corruption sur le fichier en question pour que l’ensemble parte en arachide.

L’autre distribution technique à laquelle je pense, c’est « compile le code source Luke », alias la Gentoo Linux. Au moins cette dernière me paraît plus abordable, même s’il faut parfois attendre plusieurs – dizaines – de minutes pour qu’un logiciel s’installe. Je sais bien qu’il y a des paquets précompilés, mais ça fait un peu bizarre dans un monde où tout se compile.

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Cosmic Desktop alpha 4, on approche petit à petit de la version bêta.

Le 1er novembre 2024, je faisais un article sur la version alpha 3 du Cosmic Desktop Environment.

Je concluais ainsi l’article :

[…]
Évidemment, c’est encore trop tôt pour être utilisable au quotidien, mais cela donne un bon aperçu de cet environnement qui se fera facilement sa place au Soleil, surtout qu’il est conçu pour être portable sur les principales distribution GNU/Linux et pas uniquement sur Pop!_OS.

Cette fois, j’ai échappé à la recompilation de l’environnement, étant donné que la version alpha 4 est disponible – le 6 décembre 2024 vers 8 h 35 – sur le dépôt extra-testing d’Archlinux. La migration ne sera pas trop longue à faire je pense.

J’ai donc installé une Archlinux avec le Cosmic Desktop Environment en utilisant l’option advanced de l’outil Archinstall. Puis, j’ai mis tout à jour en activant les dépôts de test. Enfin, j’ai fait une petite vidéo pour montrer la version alpha 4 en action.

L’ensemble est toujours aussi plaisant à utiliser, malgré certaines catégories non encore implémentées dans l’outil de configuration. Il y a aussi un peu de franglais, mais c’est pas grave à ce niveau. J’ai cependant noté un petit régression ergonomique, l’absence de widgets pour réduire et maximiser les outils tiers, comme LibreOffice ou Mozilla Firefox.

Ce sera sûrement corrigé dans la version alpha 5, voire bêta 1 si toutes les catégories de l’outil de configuration sont fonctionnelles. Encore trop jeune pour être utilisé en dur, on s’approche cependant petit à petit de quelque chose d’utilisable sur le long terme.

Donc Ubuntu fête ses 20 ans…

Et oui, déjà 20 ans. Je me souviens d’avoir été dubitatif quand j’avais jadis testé la Ubuntu 4.10. Ce qui m’avait gêné à l’époque, c’était l’absence d’accès direct au compte root. Oui, à cet époque, j’étais loin d’avoir compris l’intérêt d’un outil à la sudo / doas (pour les OpenBSDistes). Je n’avais que « peu de bouteille » dans le domaine des distributions GNU/Linux. J’avais bien tenté vers 1998 la RedHat Linux 5.0 – nom de code Hurricane si mes souvenirs sont bons ? – mais j’étais vite revenu à MS-Windows 98.

Ce n’est qu’en 2006 que je revenais avec Ubuntu et sa première version LTS, la 6.06 alias Dapper Drake. Oui, j’ai bien dit 06, car la première LTS avait subit du retard. Par la suite, Canonical n’a plus raté aucun mois d’avril des années paires pour sortir sa nouvelle Ubuntu LTS. La palanquée de versions tierces est arrivé au fil des années, les plus anciennes étant Kubuntu et Xubuntu.

Je dois avouer que sans la Ubuntu 6.06 et toutes les versions jusqu’à la 8.10 incluse, je n’aurais jamais franchi le pas du mono-démarrage Linuxien. Depuis, j’ai migré sur Archlinux qui correspond à mes besoins plus que ne saurait le faire Ubuntu. Mes besoins ont changé, mes connaissances se sont accumulées et je ne me sens vraiment bien qu’avec les distributions GNU/Linux même si je tâte du MS-Windows 10 ou 11 sur des ordinateurs tiers.

Malgré quelques défauts comme l’imposition des paquets snaps, cela reste une distribution idéale pour se dégrossir et passer vers des distributions mères comme la Debian GNU/Linux ou pour les plus intrépides vers Archlinux ou EndeavourOS.

Pour moi, Ubuntu reste une distribution pour les débutant(e)s et non pas pour les personnes ayant déjà plus d’expérience. Après, je peux concevoir que par fainéantise des linuxien(ne)s plus expérimenté(e)s restent sur la distribution de Canonical.

Tout dépend des besoins que l’on exprime. Même si je critique la dispersion que l’on peut avoir avec plusieurs dizaines de distributions à destination bureautique, Ubuntu restera une valeur sure. Dommage que Canonical multiplie les cavaliers seuls depuis des années : Mir pour remplacer Wayland, les snaps pour remplacer les flatpaks pour ne prendre que deux exemples.

Mais cela fait partie de l’ADN d’Ubuntu, on fait avec au final !

En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce troisième mercredi de septembre 2023.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Une vieillerie de 2006, le clip vidéo de « Losing Faith » du duo Hungry Lucy. Oui, ça date, mais ça me touche toujours autant. Oui, je suis taquin 🙂

Sur ce, bonne fin de semaine !