How To Destroy Angels : sortie du premier album !

Ce matin, j’ai eu dans ma boite aux lettres électronique un lien pour télécharger le premier album des HTDA.

Et j’avoue que la surprise est très bonne. L’album commence avec le très entrainement « The Space In Between ».

Les 3 morceaux qui suivent à savoir « Parasite », « Fur Lined » et « BBB » sont assez dans l’ambiance d’un « Year Zero » bis. Si vous avez aimé le Halo 24 des Nine Inch Nails, vous apprécierez les pistes en question. Des titres qui permettent à Trent Reznor et Mariqueen Maandig de marier leurs voix.

Je vous laisse découvrir les initiales des mots du titre « BBB » 😀

Arrive ensuite « The Believers » qui est le titre que j’apprécie le moins sur l’album, même s’il se laisse franchement écouter.

Il se conclut avec « A Drowning », la ballade, premier morceau officiellement proposé par le groupe.

Du tout bon, en tout cas, je pense que j’achèterais un exemplaire de l’album en HD, en attendant patiemment la sortie de l’album physique, prévue pour début juillet.

Un bon petit pack de musique « gothique » :)

Ayant pu découvrir via une connaissance le groupe HereIn, j’ai commandé sur le site de Mono-Emotionals Records le « pack gothic ».

Mono-emotionals records

Le pack comprend le « N.W.O » de HereIn, « Crossing The Land of Bereavement » de Caithness et « Don’t Disturb The Beast » de Nic-U. En bonus, j’ai eu droit aux CDs de compilation de Automn Productions, volume 5 à 8.

« NWO », l’album de HereIn nous offre un rock classique, matiné de sonorités froides, avec des titres aussi bien en anglais qu’en français. Cela fait penser un peu à l’époque des Nine Inch Nails des débuts, en plus « calme » cependant.

Une atmosphère lourde et rythmée qui accompagne chaque titre. Cela m’a fait aussi un peu penser à un Joy Division de l’époque « Closer » en plus rock.

D’ailleurs, quand j’ai reçu le CD, il y avait une étiquette précisant :

« pour fans de The Cure, Mogwai, Cocteau Twins, Siouxsie, PJ Harvey »

« Crossing The Land of Bereavement », l’album de Caithness nous plonge dans une ambiance plus « spirituelle », plus médiévale. Dès les premières secondes de la piste qui ouvre l’album, « Incipit », on sent que l’on va faire un long voyage dans un univers froid, mais spirituel.

L’ambiance rappelle un peu celle des Dead Can Dance, de l’époque « Spleen And Ideal » – « Within The Realm Of A Dying Sun ». Envoutant, relaxant. Une heure pour se ressourcer spirituellement. Idéal quand on a envie de faire une coupure dans la journée 🙂

« Don’t Disturb The Beast » des Nic-U est l’album que j’ai le moins aimé. Très froid, voix caverneuses, synthétiseurs un peu trop omniprésent. J’avoue que je n’ai pas vraiment accroché. Une ou deux écoutes supplémentaires me permettront de découvrir mieux cet album.

C’est officiel : je suis vraiment dingue coté musique…

Et va falloir que j’aille me faire soigner… Etant aller me faire quelques courses, j’ai commis la bêtise de passer au rayon CDs, histoire de jeter un oeil aux prix cassés… Et j’ai acheté cet album :

Deep Purple : The Collection.

Cette compilation de 12 titres prend des titres assez connues de la période 1968-1975 du groupe.

Voici donc la liste des titres – ce qui m’a permis de découvrir : « Woman From Tokyo », « Rat Bat Blue », « Lay Down, Stay Down », « Kentucky Woman » et « Gettin’ Tighter » – de cet album compilation.

1. Highway Star
2. Fireball
3. Space Truckin’
4. Speed King
5. Lazy
6. Woman From Tokyo
7. Rat Bat Blue
8. Strange Kind Of Woman (Live)
9. No One Came
10. Lay Down, Stay Down
11. Kentucky Woman
12. Gettin’ Tighter

Ce qui ne fait que le… 94ième album de ma collection… Je suis en train de tomber dans une fringale d’achats de musique qui risque de me faire très mal au porte-monnaie si je continue à céder…

Soupir… Bah, mieux vaut cela que l’alcool ou les substances illicites.

Mes deux derniers achats de CDs… Attention, vieux con inside ;)

Profitant d’un bon d’achat sur Amazon, j’ai acheté deux albums des années 1970. Deux albums « mythiques » pour les personnes qui s’intéressent à la musique anglaise de cette période.

J’ai cité : Fireball – édition « 25ième anniversaire » de Deep Purple et « Long Live Rock’n’Roll » de Rainbow.

1971. Deep Purple sort « Fireball », deuxième opus de la meilleure période du groupe, avec le déjà très bon « In Rock ».

Dedans, on trouve des titres assez puissant : Fireball, Demon’s Eye, The Mule. Dans les pistes bonus, on retrouve aussi Strange Kind Of Woman, ou encore le très étrange « The Noise Abatement Society Tapes » qui montent que les membres du groupe ont une solide formation en musique classique.

C’est du hard rock de la grande époque de ses balbutiements. Et on sent que le groupe prend plaisir à définir les canons du hard rock et que le commercial est encore loin d’avoir siphonner l’inventivité des musiciens.

Le deuxième album est le quatrième opus du groupe fondé par l’ex-Deep Purple Ritchie Blackmore.

Après un départ en fanfare avec le titre éponyme, on a droit à des titres qui mélangent les bases du hard rock avec des textes assez développé. J’avoue que j’ai des coups de coeur pour le très complexe et puissant « Gates of Babylon » ou encore pour un « Kill The King » porté par la voix puissante de Ronnie James Dio.

Ce qui est bien avec cet album de 1978, c’est que celui se termine par la superbe ballade « Rainbow Eyes ».

C’est un de mes albums préférés de Rainbow, pour le mélange douceur et puissance.

Le concert de Berlin des Barclay James Harvest : avoir les deux versions est indispensable ?

Quand en 1982, le groupe Barclay James Harvest fait un concert gratuit à Berlin (devant plusieurs dizaines de milliers de personnes), un album sort. J’avais déjà parlé du titre phare « Child of the universe » dans un autre billet.

Lors du passage en CD, Polydor qui produit les Barclay James Harvest propose une version assez spéciale du concert. Non seulement deux titres manque à l’appel, mais la liste des titres est chamboulée. Voici la liste de la version de Polydor :

  1. Berlin
  2. Loving Is Easy
  3. Mockingbird
  4. Sip Of Wine
  5. Nova Lepidoptera
  6. In Memory Of The Martyrs
  7. Life Is For Living
  8. Child Of The Universe
  9. Hymn

Et la pochette de la version Polydor du concert :

Or, sur le site « officiel » des Barclay James Harvest, on peut acheter pour environ 14 € la version « complète » du concert qui est composée ainsi :

  1. Love on the Line
  2. Mockingbird
  3. Rock N’ Roll Lady
  4. Nova Lepidoptera
  5. Sip of Wine
  6. In Memory of the Martyrs
  7. Life Is for Living
  8. Child of the Universe
  9. Berlin
  10. Loving Is Easy
  11. Hymn

Et sa jaquette, légèrement différente :

La version complète dure environ 12 minutes de plus. Avoir les deux est intéressant pour une simple raison : la version « courte » permet d’avoir un aperçu assez complet de la prestation, bien que la liste des morceaux soit complètement chamboulée.

La version « complète » du concert permet de se replonger dans l’ambiance du concert, surtout avec le compte à rebours en allemand au début du premier titre !