« A Dream of Wilderness » d’Aephanemer, quand le death metal melodique flirte un petit peu avec le lyrique.

Aephenemer est un groupe que je suis depuis les tous débuts, quand il se résumait à être le projet solo du guitariste, en 2014. Comme le temps passe vite.

2016 signe l’arrivée du deuxième album « Memento Mori » où le projet solo devient un groupe à part entière.

Le troisième opus, Prokopton sort en 2019, confirmant l’album précédent. En ce mois de novembre 2021, le quatrième album vient de sortir, « A Dream of Wilderness ».

J’avais précommandé l’album et je l’ai reçu il y a quelques jours. Je dois dire que j’ai eu du mal à rédiger cette bafouille. Car c’est un album plus complexe qu’il n’y parait au premier abord.

D’une durée classique, 50 minutes pour 11 titres, on est dans les normes du genre. Ce qui frappe au premier abord, c’est la piste d’introduction, « Land of Hope » qui sonne franchement lyrique. Ce n’est pas franchement le genre de pistes qu’on trouve sur des albums de death metal mélodique. Peut-être une volonté de se la jouer un peu plus symphonique ?

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« Animal », le troisième opus de Persona… Lourd devant :)

Il y a de cela plus de 4 ans – au moment où je rédige cet article, le 17 ocotobre 2021 – que le groupe de metal tunisien, désormais domicilié en Allemagne, Persona sortait son deuxième album, « Metamorphosis ».

Après un financement participatif sur IndieGogo, j’ai eu l’opportunité en tant que donateur de recevoir une semaine avant sa sortie la version numérique du troisième album du groupe, intitulé « Animal ».

L’album sortira ou sera sorti (tout dépend de quand vous lirez l’article – le 23 octobre 2021.

Commençons par la partie chiffrée : c’est un album de 10 pistes, pour une quarantaine de minutes. C’est du metal progressif et symphonique avec des chants clairs et gutturaux féminins.

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Aimer la période Dio de Black Sabbath, c’est pas donné :(

J’aodre le metal, que ce soit le metal progressif d’un Opeth (d’Orchid à Watershed inclus), le heavy metal de Deep Purple (époque Mark II et III) et de Led Zeppelin, sans compter d’autres genres dont j’ai parlé sur le blog, sans oublier les périodes Ozzy Osborne et Dio de Black Sabbath (en dehors des ovnis « Technical Ecstasy » et « Never Say Die »).

J’avais fait un article dédié à ce sujet en 2017. Comme le temps file !

Il faut dire qu’avec des classiques comme « Heaven and Hell » et « The Mob Rules », Dio avait donné du sang neuf à un des groupes qui a fondé le metal en 1970. Il ne manquait qu’un album des deux époques Dio, c’était le très lourd et sombre « Dehumanizer ».

J’avais appris à connaître un des titres de cet album sans le savoir. En effet, une des musiques de Doom II (sur les map 10 et 16) reprenait l’introduction du très bon « After all (the dead) », sous le nom de « The Demon’s Dead ». Merci à l’excellent Doom Wiki pour les références.

J’ai pu le trouver à petit prix sur eBay. Il me tarde qu’il rejoigne ma collection.

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« This Quiet Fire » d’Heligoland : enfin leur quatrième album.

Heligoland, c’est un groupe que j’ai découvert avec son EP « Bethmale » il y a une petite dizaine d’années en février 2012.

La dernière fois que j’en ai parlé, c’était en décembre 2017 avec leur EP « Coriallo » que je concluais ainsi :

Le groupe a annoncé sur son site après la sortie de cet EP, qu’un nouvel album est en cours d’enregistrement… Je n’ai qu’une chose à dire : miam ! Plus de 7 ans après « All Your Ships Are White », je l’attendrai avec grande impatience.

J’ai eu l’occasion de recevoir de la part de la chanteuse du groupe, Karen Vogt, un accès vers la version complète de l’album en avant-première, celui-ci sortant le 12 février 2021. J’ai pris mon temps pour l’écouter, et je dois avouer que je me suis pris une sacrée claque de douceur – oui, c’est un oxymore – en l’écoutant.

Le nom « This Quiet Fire », ce feu calme en bon français porte bien son nom. On retrouve toujours la patte de Robin Guthrie au mixage et à la basse, la voix douce et un peu éthérée de Karen Vogt, les plages de guitare et de basse de Steve Wheeler.

C’est un cocon de douceur qui vous prend dès la première piste, « Mallory » et qui ne vous relache qu’à la fin de « Wish ».

On retrouve tous les ingrédients habituels des albums du groupe. C’est doux, cotonneux, rassurant, rêveur, planant. Idéal pour se changer les idées dans une période tendue et maussade. Vous avez près de trois quarts d’heure d’une thérapie musicale qui vous fera vous sentir bien.

Vous comprendrez pourquoi je l’ai précommandé et qu’il sera mon cadeau d’anniversaire avec un tout petit peu de retard. Les 10 ans qui ont séparés « All Your Ships Are White » et « This Quiet Fire » en valait largement l’attente.

Bonne écoute !

Cosmic ground 5 : un retour planant.

J’ai déjà parlé par deux fois des créations de Dirk Jan Müller, pour ses deuxième et troisième opus respectivement en juillet 2015 et en septembre 2016.

Chaque année, il sort un nouvel opus dont un live en juin 2017. En octobre 2019, le cinquième opus studio est sorti, sous le nom très recherché de cosmic ground 5.

8 pistes pour 75 minutes. Entre l’introduction qui ne dure que 1 minute et 46 secondes et la septième qui dépasse les 18 minutes, on a toute une gamme de mélodie. Certaines personnes diront que c’est de la musique d’ascenseur, mais je dois dire que je prends un plaisir monstre à écouter ce genre d’albums quand j’écris, je fais quelques tests techniques ou que je me balade sur la toile.

C’est sombre, froid, glauque donc parfait pour se concentrer. Évidemment, il faut aimer ce genre musical inspiré du krautock, de l’ambiant et un peu du Tangerine Dream des années 1970. Mais putain que c’est bon !