Le stand de l’Encrier au village des associations de Biganos.

La semaine dernière, à Biganos, a eu lieu le « village des associations ». Regroupement des associations boïennes, cela a permis aux associations locales de se faire connaître. De 10 à 18 heures, ce jour-là, l’Encrier y avait son stand.

J’y étais présent. Il a été proposé des jeux de sociétés et présentés les activités de l’association. Un scrabble géant était présent à coté du stand.

Un atelier d’expression théatrale animé par Valérie, a été proposé. Atelier qui débordait de bonne humeur, surtout que nous avons profité d’une zone ombragée bienvenue en cette chaude journée de début septembre !

Pour finir, voici quelques clichés que j’ai pris lors de cette manifestation. Le blog de l’Encrier propose d’autres photos.

Cliquez donc sur l’album 🙂

Stand de l’Encrier

Aperçu rapide de la distribution Trisquel Gnu Linux 3.0.

Trisquel Gnu Linux 3.0 est une version « libre » (au sens de la Free Software Foundation) de la Ubuntu Linux 8.04 LTS.

Au menu de cette version :

  • Noyau 2.6.28 (version libre)
  • Gnome 2.26
  • Trisquel Web Browser (version « libre » de Mozilla Firefox 3.0)
  • Gimp 2.6
Trisquel Gnu Linux 3.0

Après avoir récupéré l’image ISO de la version AMD64 via BitTorrent (vilain tipiak je suis ?), j’ai utilisé la machine virtuelle habituelle pour lancer la distribution.


fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 tris.img 32G
Formatting 'tris.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred ~/download $ qemu-kvm -m 1024 -k fr -localtime -hda tris.img -soundhw all -cdrom trisquel_3.0_amd64.iso -boot d &

Le Gnome proposé est simplifié, et l’installateur est celui d’Ubuntu. Donc simple et efficace 😉

Etrangement des partitions en xfs sont proposées lors de l’installation. Bah, tant que la distribution fonctionne au final, hein 😉

Au final, on obtient une version d’Ubuntu Linux qui respectent les recommandations de la Free Software Foundation (pas de micrologiciels non libre), pas de Flash, etc…

Bref, une distribution pour les libristes puristes, à l’image d’une gNewSense, même si je préfère cette dernière.

En vrac’ rapide et libre.

Un petit « en vrac' » rapide et libre en ce 10 septembre.

  • Sortie de Mozilla Firefox 3.5.3 ; mis à part quelques corrections de sécurité (4 dont 3 critiques), rien de nouveau. Normal, les nouveautés arriveront pour la béta de Mozilla Firefox 3.6 alias Namoroka.
  • Le noyau linux 2.6.31 vient de sortir. Au menu : USB 3, support du KMS pour les pilotes ATI Radeon, meilleur support pour Xorg ce qui entrainerait une meilleur réactivité au niveau logiciel, des améliorations au niveau de l’ext4fs et du btrfs. Et encore plein d’autre chose. Vivement que le noyau soit disponible 🙂
  • La béta 4 de FreeBSD 8.0 pointe elle aussi le bout de son nez. Autant dire que j’attends de pouvoir tester cette version de FreeBSD.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui ! A la prochaine !

Sortie d’Amarok 2.2 béta 1.

Amarok 2.1.80 (alias la 2.2 béta 1) vient juste de pointer le bout de ses octets. Au moment où j’écris cet article, la version pour Archlinux en 64 bits étant indisponible pour le dépot « testing », j’ai récupéré les fichiers nécessaire à la création du paquet.

Après avoir récupérer le PKGBUILD et le fichier d’installation, j’ai rajouté les dépendances à savoir :

  • liblastfm
  • loudmouth

Une fois les dépendances installés, j’ai tapé un petit :

makepkg

Et après avoir attendu une petite demi-heure environ – il faut dire qu’un Mozilla Firefox se compilait en parallèle… – un paquet contenant la version 2.1.80 d’Amarok était enfin disponible.

x

L’installation s’est ensuite résumée à un simple yaourt -U yaourt -U amarok-2.1.80-1-x86_64.pkg.tar.gz.

Après un premier démarrage un peu long – réindexation de la collection musicale – j’ai pu utiliser Amarok.

La recherche de couverture de CDs est de nouveau fonctionnelle, et l’import de CDs dès leur insertion est une nouveauté assez plaisante. A moins que cette fonctionnalité existait déjà dans Amarok 2.1.1 ?!

Bien que ce ne soit qu’une béta 1, cette version d’Amarok risque d’être intéressante. Elle est bourrée de nouveauté (comme la modification à volonté de l’interface) et sera surement une version majeure d’importance pour cet excellent logiciel musical.

SpiritChaser : le testament « tribal » de Dead Can Dance.

Quand j’ai découvert Dead Can Dance, l’amie qui m’a conseillé ce groupe m’a dit d’éviter les deux albums de début et de fin, à savoir l’album éponyme, sorti en 1984 et « SpiritChaser« .

SpiritChaser de Dead Can Dance

Il est vrai qu’en 1996, quand l’album sort, Dead Can Dance entame sa 12ième année d’existence. Après la tendance médiévale / orientale entamée par « Spleen and Ideal » et terminée par « Into The Labyrinth », une tendance plus tribale fait son apparition. Le sublime « Niereka » entame l’album. Après des bijoux comme « Indus », ou encore « Devorzhum ». Certains titres sont un peu long, mais néanmoins envoutant, comme « Song of the stars » ou encore « Song of the nile ».

Un tournant assez intéressant de Dead Can Dance. Dommage qu’un album n’ai pas suivi pour confirmer cette tendance « ethnique » assez rafraichissante à l’époque des bodybuildés boys band…